.jpg)
Cher Maître,
Il fait une chaleur lourde et pesante en cette fin juin, dans moins d’une heure je dois la retrouver ; elle, vous savez, cette femme « virtuelle » qui va enfin entrer dans mon réel et ce pour votre plaisir à vous, Maître. Je vais suivre vos ordres et faire de mon mieux pour vous satisfaire. Votre choix s’est porté sur une femme et ce n’est sans doute pas anodin de votre part…
Laissez-moi vous raconter cette belle aventure.
Je l’ai rencontrée sur la toile, au début nos mots étaient aux yeux de tous mais nos échanges se sont ensuite déroulés en privé. Au fil de nos mails ils se sont fait de plus en plus chauds et explicites. Je lui plaisais, mes mots également et, rapidement, elle m’a fait part du désir qui l’animait. Tout cela m’a un peu déstabilisée. Je vous l’avoue, moi qui n’avais jamais échangé plus que de sensuels baisers avec une femme, j’en étais tout excitée. Ses paroles avaient le don de me troubler au plus haut point. Bien des fois, elle m’a décrit ses plaisirs solitaires en pensant à moi, elle m’a également avoué qu’elle regardait souvent des photos de moi, que je l’inspirais énormément et qu’elle sera la plus heureuse des femmes si j’accepte de la rencontrer lors de son prochain séminaire dans le Sud.
Lorsque vous m’avez donné l’ordre de m’offrir à une autre femme sous votre regard, je lui ai déjà parlé de vous. Elle sait donc ce que nous partageons, je crois même que ça la trouble un peu de m’imaginer en train de me soumettre à vous, j’espère très sincèrement qu’elle vous plaira. Nous offrir ensemble à vous serait un merveilleux cadeau à vous faire mais je ne désire surtout pas la forcer. Il est primordial qu’elle en ressente le désir, un désir profond.
La rencontrer juste avant de vous retrouver, vous, est des plus troublant, je suis certaine de sortir grandie de cette expérience que vous désirez me faire vivre.
Je vais m’offrir à cette femme, certes, mais savoir que je vais le faire sous vos yeux me plonge dans un état second.
Et voilà, c’est le grand jour, fin de matinée sur le quai de la gare, une femme s’avance vers moi, je ne sais pas si c’est elle. En effet, je n’ai jamais vu la moindre photo de celle avec qui je vais partager un des moments privilégiés de ma vie.
Celle qui s’approche est une brune pulpeuse, ses formes généreuses me plaisent, elle porte une robe légère qui vole au vent, découvrant parfois au gré de ses pas ses jolies jambes. Elle a le teint halé et des yeux verts, son regard est pénétrant, il ne me laisse pas de marbre. Au contraire il se fait aimant et m’attire, c’est incroyable l’effet qu’elle me fait à cet instant-là…
Elle ralentit, plonge ses yeux dans les miens et me demande si je suis bien Emmanuelle, cette fois j’en suis certaine, c’est elle !
Whaouuuuuu ! ça me fait comme un coup au cœur et au corps. Elle comprend sans un mot que c’est bien moi. Elle se rapproche, se colle tout contre mon corps, je sens ses seins qui pointent tout contre les miens, la sensation est très excitante. Sa main glisse sur ma nuque et elle m’attire doucement à elle, m’offrant un doux baiser sur les lèvres. J’en reste bouche bée et je dois avoir l’air terriblement idiote comme ça, incapable d’articuler le moindre mot tant je suis troublée…
Nous savons très bien toutes les deux pourquoi nous sommes là et elle n’a qu’une après-midi, le temps nous est donc compté.
Nous devons vous rejoindre à votre hôtel vers 14 h, je l’emmène donc déjeuner dans une petite brasserie. Durant une heure, tout en mangeant, nous discutons de tout et de rien, assises côte à côte sur une banquette. La complicité s’est tout de suite installée entre nous, c’est très agréable.
Dès la salade, sa main se glisse tout naturellement sous la table où elle rejoint ma cuisse. Lentement elle fait remonter ma jupe, comme promis je ne porte rien en dessous, logiquement elle non plus.
Après que la serveuse ait déposé nos plats, sa main se fait plus aventureuse. Tout en répondant à ma question sur ses préférences sexuelles, elle débute de douces caresses entre les lèvres toutes mouillées de ma fleur qui n’en attendait pas moins. Je ne souffle mot mais ma respiration me trahit, espiègle elle me demande si il y a un problème. Son sourire coquin est un régal tout comme son regard qui m’allume !
Entre deux frissons je lui explique que comme prévu vous serez dans la chambre, comme simple spectateur et qu’ensuite cela sera à elle de décider si elle désire ou non partager un moment à trois suite à nos ébats en duo.
Au moment du dessert, sa main toute coquine est très occupée à décalotter mon clitoris tout en me pénétrant de deux doigts. De mon côté je fais tout mon possible pour ne pas crier trop fort ma jouissance, elle m’envahit par vague, une vraie déferlante de plaisirs, ils sont divins !
Elle m’offre ensuite ses doigts comme second dessert, je les suce avec gourmandise, me délectant de mon propre désir tout en la regardant dans les yeux, la serveuse nous observe avec envie me semble-t-il.
Ce moment est magique et le regard des autres clients m’importe peu…
Une fois ses doigts bien « propres », nous demandons l’addition et sortons main dans la main.
Je l’entraîne vers le petit hôtel où vous avez réservé une chambre.
Nous voilà à l’hôtel, sans dessous, ne portant que nos robes.
Le jeune homme à l’accueil semble très troublé, voilà deux brunes avec lesquelles il aurait sans doute bien volontiers partagé quelques instants…
Nous montons vous rejoindre. Une fois dans la chambre nous vous trouvons confortablement installé dans un grand fauteuil. Je vous la présente, elle semble vous plaire mais vous ne prononcez pas un mot. Vous êtes dans une semi-pénombre, les rideaux sont tirés. Votre visage est en partie dans l’ombre, c’est très troublant. L’ambiance me semble des plus propices pour que nos jeux débutent. Je sens votre regard sur moi et cela me fait fondre, j’ai du mal à réaliser ce qui s’est passé, ce qui se passe et ce qui va se passer là entre nous trois… Mes seins se dressent, ils durcissent et attisent mon désir.
Après vous avoir offert un regard aguicheur, la belle brune se jette littéralement sur moi, son excitation semble à son comble. Je la laisse me guider et faire de moi ce que bon lui semble, je me sens en confiance en votre présence. Votre désir était que je m’offre, me voilà donc tel un cadeau, elle n’a plus qu’à m’ouvrir sensuellement.
J’imagine que votre regard est sur nous et je perçois presque le léger son de votre respiration saccadée. Le spectacle qui se déroule sous vos yeux vous excite intensément et, cette scène, vous l’avez même sans doute déjà rêvé.
Lentement, elle fait glisser ma jupe et déboutonne mon petit haut, elle abandonne le tout au sol tout en faisant également disparaître sa robe. Ses formes sont sublimes et je les dévore des yeux, vous faites de même. Mes gestes ont du dépasser mes pensées car me voilà en train de caresser ses seins qui se dressent, mes lèvres se faufilent dans son cou avant de remonter vers son visage. Nous échangeons un long baiser, très passionné, très passionnant. Elle me fait basculer sur le lit et me dit de me laisser aller, qu’elle s’occupe de tout, qu’elle s’occupe de moi…
Je tente de croiser votre regard, cherchant votre approbation mais il fait trop sombre, d’un geste de la main vous me faites comprendre que je dois m’abandonner. A cet instant tous mes doutes et mes craintes s’évaporent et je savoure chacune des caresses qu’elle me prodigue.
Je jouis sous ses coups de langue, Maître, comme rarement puisque, comme vous le savez, cette caresse ne m’avait encore jamais fait succomber. Je me suis évadée vers de lointaines contrées et perdue au creux de tous les plaisirs que ma vallée fertile est à ce jour capable d’offrir…
J’ai très envie de l’honorer à mon tour de mes attentions et je vous demande doucement l’autorisation de le faire. Pour la première fois depuis notre arrivée nous entendons le son de votre voix. Vous accordez à votre petite soumise le droit de la caresser.
Sensuellement et lascivement je me redresse. Je suis encore un peu étourdie par ma jouissance mais je l’aide doucement à basculer sur le lit, peau à peau, j’en frissonne.
Après l’avoir admirée quelques instants, je recouvre son cou de petits bisous, je sens le désir qui monte à nouveau en elle, et mon esprit me transmet les mêmes sensations concernant mes propres envies d’elle !
Je me demande ce que vous pensez et ressentez à ce moment précis, j’espère que vous me le direz un jour ?
Ma belle brune me rend ces doux baisers et nos langues se mêlent, ne voulant plus se séparer alors que nous nous caressons délicatement.
Ma main s’égare et se perd au cœur de sa fleur très humide, son bouton est déjà gorgé d’attente, ses pétales s’ouvrent à moi, c’est magique et magnifique. Son corps nu tout contre le mien répond à mes attentes, il se fait même impatient.
Elle me semble apprécier la chaleur de ma main qui caresse cette merveille qu’est son sexe. Mon autre main caresse sa poitrine ferme qui se tend vers moi. Mes lèvres se déposent sur les pointes dures de ses seins, tour à tour je les savoure, les mordille et les caresse de ma langue.
Mes lèvres glissent sur elle, elles descendent sur son ventre, mes mains la caressent toujours. Je suis à genoux entre ses cuisses, là voilà à ma merci.
Tout en lui écartant un peu plus les jambes, je passe mes doigts sous ses fesses douces et fermes, cela m’excite terriblement.
J’embrasse l’intérieur de ses genoux en remontant très très doucement vers son sexe qui n’attend plus que moi. Sa respiration s’accélère et je réalise que je me suis aventurée sur le bon chemin, le désir monte encore d’un cran en nous !
Une de mes mains caresse délicatement son entrejambe, de petites plaintes de plaisir sortent de sa bouche alors que la mienne remonte sur son corps pour allez lui offrir un baiser passionné. Elle m’embrasse sauvagement mais je la repousse doucement pour retourner à sa source, son sexe est inondé de sa mouille…
Je vous adresse un regard mais vous semblez impassible, je continue donc.
Ma langue et mes doigts se partagent ce si charmant minou, sa main caresse mes cheveux et me guide. De son autre main elle se caresse les seins.
Ses gémissements se font de plus en plus forts et emplissent la chambre, brisant le silence. Ses cuisses se serrent autour de ma tête, elles m’emprisonnent, faisant de moi la captive de son plaisir.
De ses mains elle me fait comprendre qu’elle désire à nouveau me savourer elle aussi. Telle une amazone, je me retourne et la chevauche, offrant ainsi à nouveau ma fleur aux assauts voluptueux de sa langue et de ses doigts…
Elle n’en est pas à sa première expérience saphique, pour moi en revanche c’est un 69 d’un genre inédit que je suis en train de vivre.
Mes lèvres retrouve son sexe et mes mains ses cuisses que j’écarte à nouveau tout en la caressant de plus belle. Des cris de plaisir sortent de sa si jolie bouche, le plaisir semble intense.
Elle jouit, très fort, les spasmes de son plaisir me font un effet indescriptible. Je ralentis mes caresses, suivant sa respiration, quelques minutes passent sans que nous nous en rendions compte, nous sommes maintenant lovées dans les bras l’une de l’autre à nous dire des mots doux tout en se faisant de petites caresses terriblement sensuelles.
Je suis très troublée par ce que nous venons de partager et je le lui avoue, elle me trouve touchante et émouvante, cela me rassure. Votre présence m’excite, je me demande si mon visage vous a plu alors que le plaisir s’emparait de moi, et elle, est ce qu’elle vous plaît ?
Elle lit sans doute dans mes pensées car d’une voix douce et sensuelle elle s’adresse à vous, elle désire savoir si vous la trouvez à votre goût et si vous acceptez de vous joindre à nous ?
Sans un mot, vous vous levez de votre grand fauteuil et nous découvrons enfin votre regard, il semble rempli d’admiration et de désir. En quelques pas, vous voilà près de nous, près du lit.
Nue je me lève et les yeux baissés je me rapproche de vous, je sens votre regard sur moi mais tout ce que je peux voir c’est votre veste et votre pantalon de cuir noir qui me semble bien déformé par votre sexe. Le pauvre est sous tension, une délicieuse tension. Sans relever la tête je vous sépare de votre veste et décide de défaire votre ceinture mais la belle brune me rejoint et, d’un regard, me propose de prendre ma place. Je vous abandonne à elle pour aller me glisser dans votre dos, je me colle à vous et ce contact me chavire. Mes mains vous entourent et je m’emploie à déboutonner votre chemise, bouton après bouton je descends tout en cajolant votre torse. Du même temps ma brune compagne vous débarrasse de votre pantalon pour vous offrir une tendre fellation. Mes mains courent toujours sur vous, elles vous caressent. Les vôtres guident la belle en la tenant par les cheveux alors que pour ma part je me liquéfie en pensant au plaisir que vous devez avoir de nous sentir toute les deux sur vous, à vous et pour vous.
Mes lèvres embrassent votre dos et une de vos mains vient à ma rencontre, par derrière vous vous agrippez à ma taille et me plaquez plus encore tout contre vos fesses, mon ventre s’y frotte et cela m’excite de plus en plus. Votre main flatte mes fesses et s’y égare.
J’aimerais que votre regard se plonge dans le mien avant que vous ne me preniez à quatre pattes comme la bonne petite chienne soumise aux désirs de son Maître que je suis… Mais ce n’est pas ainsi que vous voyez les choses, pas encore en tout cas et dans un râle puissant vous jouissez entre les lèvres de mon amante qui se régale de votre semence sans en perdre une goutte, à la voir y prendre autant de plaisir je me dis qu’il faudra que je tente un de ces jours de vous avaler moi aussi…
Sans un mot vous la guidez ensuite sur le lit, l’allongez sur le dos et vous m’installez moi à quatre pattes entre ses cuisses ouvertes, m’intimant l’ordre de la lécher, la déguster, de la faire jouir pour vous et sous vos yeux. Les fesses en l’air je m’exécute et me régale de son nectar abondant. Vos mains caressent sa poitrine, vous lui offrez de longs baisers, je vous observe avec désir. Après quelques minutes de ce traitement vous revenez vers moi, flattant ma croupe qui vous est offerte, vous glissez vos doigts au cœur de ma fleur inondée, je me sens partir mais vous cessez déjà cette caresse pour vous occuper de mon petit trou, bien plus étroit certes mais qui se dilate déjà sous la caresse de votre doigt aventureux. Du même temps votre queue vient m’honorer de toute sa vigueur retrouvée. Vous me pistonnez avec ardeur alors que ma langue, mes lèvres et mes doigts s’affairent avec gourmandise au cœur de l’antre bouillonnante de ma brune pulpeuse.
Je sens palpiter votre hampe en moi et c’est un pur bonheur, je suis intensément heureuse de vous avoir là en moi, Maître !
Ma fleur s’épanouit d’une merveilleuse façon. Vous me faites ainsi longuement l’amour, l’orgasme monte en moi, il me tourne autour. Le vôtre est proche également. Ma langue et mes doigts s’activent de plus belle, ma brune est au bord du plaisir, elle se cambre et ses mains se crispent sur ma longue chevelure lorsque le plaisir s’empare d’elle. Je fais de mon mieux pour prolonger, faire durer son plaisir le plus longtemps possible, ne cessant pas mes caresses buccales. L’entendre jouir ainsi sous mes assauts vous entraîne et vous succombez à votre tour. Vous m’offrez votre plaisir, inondant mon antre de votre jus qui se répand par salve en moi. J’aime entendre ce râle si particulier s’échapper de votre gorge, Maître. J’aime intensément cela et cette explosion de votre plaisir me comble pour vous.
J’ai retenu mon plaisir, contenant mon orgasme, le repoussant aussi longtemps que possible. Mais là vous imaginez bien que je ne désire pas rester comme ça sur ma faim, la frustration serait trop grande et c’est de votre langue que vous venez m’honorer, j’en suis très flattée. Cette attention me touche bien plus que ce que vous l’imaginez.
Ma partenaire d’un jour rampe sur le lit, remonte au niveau de mon visage et tout en me caressant m’embrasse avec avidité en me remerciant pour cette journée.
Puis sans un mot elle se lève, s’empare de sa robe et quitte la chambre, nous laissant seuls.
Votre langue va me rendre dingue et c’est en tête à tête que je vous offre ma jouissance à moi. Je rends les armes et laisse le plaisir s’emparer de moi, il me dévaste de la plus belle façon qui soit. Mes yeux ne cessent de s’ouvrir et de se refermer sous la puissance de mon plaisir. C’est si intense mais je parviens tout de même à entrevoir votre regard, il me semble que vous aimez me voir jouir ainsi !
Pour vous, Maître, c’est pour vous que j’ai joui, que je jouis et que je jouirai encore !
Des baisers très coquins de votre petite soumise…
ajouter un commentaire - commentaires (3) - recommander





Il me parle, je dois lui répondre et sortir à nouveau de ma si troublante imagination. Juste une
fraction de seconde puis de nouveau me fondre sous la chaleur de ses baisers. Il me les offre sans restriction en parcourant chaqeu milimètre carré de mon corps. Je lui fais face et je plonge mon
regard dasn le sien à la façon d'un défi tout en caressant du bout de mes doigts son torse bronzé aux muscles secs. Mes amisn s'attardent sur ses tétons très réceptifs qui durcissent sans délais
sous cette caresse prometteuse. Je remonte vers ses épaules et frôle son cou avant de redescendre lentement le long de ses bras. Je l'enlace et l'attire à moi en l'embrassant avec volupté, il ne
me résiste aps et semble même plutôt apprécier.
S'il savait le nombre de fois où la jouissance s'est emparée de tout mon être durant mes
plaisirs solitaires, en pensant à lui et seulement à lui.
.
Vos mots à vous..