...

"...Tu fermeras les yeux à ton tour en imaginant une caresse douce et tendre pour te porter, t´envelopper et t´endormir cette nuit..."
Ici je papillonne et
m'égare....
De jolis liens à découvrir...















***

Certificat n° 00042352

Merci beaucoup pour tout vos commentaires, c'est très encourageant!

Vos mots à vous..

Texte Libre

Bonjour à tous

...Certains me le reprochent, d'autre l'ont très bien comprit, j'ai fait le choix de ne pas répondre à vos commentaires directement ici, mais plutôt de venir vous écrire en privé ou sur vos propres blogs, j'aime mieux, c'est plus intime...

J’assume ce choix et il n'y a donc rien d'irrespectueux dans me façon de procéder, je suis touchée par tout vos passages et vos commentaires sont pour moi un vrai bonheur, ils m'encouragent et me guident...

Merci à vous tous....
Soleildejuillet & un sourire (encore oui!)

 

P’tit ps : hum il serait donc super de penser à  me laisser un lien ou une adresse où  je puisse passer vous voir…et pour info, mon adresse e-mail est tout en bas de la page


REMERCIEMENTS :))

J'adresse ici un merci tout particulier à J-C qui fait, depuis quelques mois une correction de mes textes et qui m'aide à m'améliorer, je t'embrasse mon cher et promit, très bientôt je dépose toutes tes corrections en faisant la mise à jour ici

....et à vous tous, cher lecteurs, un joli "merci" également, c'est en partie grâce à vous et tous vos mots que je parviens à avancer, à écrire et à partager tout cela ici

Bise ensoleillée  ;)



*
Jeudi 14 janvier 2010 4 14 /01 /2010 12:14

Voilà des jours et des jours que j’y pense ...

 

Des semaines que ton regard vert tourne en boucle dans mon esprit. Il est gravé en moi. Je me languis de sentir à nouveau tes yeux amoureux m’envelopper telles de douces caresses que tu prendrais plaisir à m’offrir.

 

Yannick, lors de notre dernière nuit ensemble il y a de cela quelques semaines, tu m’as parlé de tes prochaines vacances. Elles sont prévues pour début mars, une semaine à la neige. Mon oreille attentive a bien enregistré la période et l’endroit. Tu comptes tant pour moi, j’aime celui que tu es et tout ce que tu m’inspires. Tu me manques tant, tu ne peux pas savoir à quel point. Je n’ai de cesse de penser à toi, tu es devenu mon doux manque, si cher à mon cœur.

 

C’est à partir de ce moment-là que l’idée a tout doucement pris vie en moi. J’ai eu envie de te rejoindre là-bas à la neige, mais sans que tu le saches. Ce désir d’être au même endroit, prenant le risque de ne même pas te voir mais être là. Juste ça, seulement ça. Simplement satisfaite et heureuse de te savoir près, si près de moi. Sentir ta présence devient mon obsession et afin de la satisfaire, j’ai loué un chalet dans ce petit village de montagne aux mêmes dates que toi.

 

J’ai ensuite minutieusement organisé cette semaine que je passerai avec des amis. Ceux-ci sont très heureux de ma prise d’initiative, déjà deux ans que nous n’étions plus partis tous ensemble, tout le monde est donc satisfait. Ils ne savent rien de notre relation, car nous nous aimons en secret depuis quelques mois. Nos sentiments sont beaux, sincères et purs. L’amour qui me lie à toi est rare, il est unique, il est magique. Il dure et perdure, je ne peux rien faire contre cela.

 

Début mars nous arrivons dans la même petite station que toi. J’ai envie de découvrir le coin. Chaque matin alors que mes amis vont faire du ski, moi je pars seule. Raquettes aux pieds je fais de grandes balades. J’aime cette solitude volontaire. Je raffole de ces tête-à-tête avec la nature. C’est de cette façon que j’ai pu découvrir un lieu magique. Un endroit paradisiaque, à une heure du village.

 

C’est une très jolie clairière qui offre une magnifique étendue de neige poudreuse. Elle est entourée d’une épaisse forêt de sapin. C’est en m’égarant que j’y suis arrivée, empruntant un minuscule sentier. Le silence présent ici est fascinant et à cette vue  je repense tout de suite à ce fantasme que j’ai. Puis c’est vers toi que mes pensées se tournent, tu es si près de moi. Mon fantasme, c’est de faire l’amour dans la neige. Jusqu’à cet instant je n’avais pas l’intention de te faire part de ma présence ici. Mais là, c’est une occasion à ne pas manquer faute de quoi je pourrais bien amèrement le regretter, et les regrets, je n’aime pas en avoir …

 

Un soleil radieux baigne le lieu. Une ambiance particulière est présente dans cet espace vierge de toute présence humaine. Tout cela est offert à ma seule vue, cela me semble presque irréel. Le désir de m’y retrouver nue, toi à mes côtés, s’empare alors de tout mon être. Je te voudrais tant tout contre moi pour un moment très intense. Cette envie-là m’envahit et me fait tournoyer. Elle ne me quitte plus. Depuis maintenant deux semaines l’envie que tu me « baises » se fait de plus en plus présente. Elle est même pressante! T’entendre me le dire via ton téléphone me rend folle.

 

Hier soir encore, tu as complètement affolé mes sens, possédé mon esprit. Tu ne savais pourtant pas que j’étais juste là, tout près, si près. Alors tu penses bien que moi, te sachant si proche j’étais transie de désir. Je me suis liquéfiée sous tes mots. Mes caresses en solitaire ne me rassasient pas. Comme je te l’ai dit, elles ne me suffisent plus. Ce feu que tu allumes sans cesse en moi ne se calme en rien. C’est une envie animale qui sévit dans mon corps tout entier. Ce désir, plus fort que tout d’être prise par ta queue. Les préliminaires seront inutiles.

Baise-moi fort, la tendresse viendra après. Oui, Ensuite nous aurons tout le temps de nous apprendre, nous réapprendre, nous découvrir, nous redécouvrir.  Hum, je m’égare ...

 

Le soir je t'envoie un SMS en t’expliquant sans détour que je suis là, tout près. Que j’ai une proposition à te faire. Je te demande de me téléphoner à minuit si tu es intéressé.

 

Je passe la soirée à penser à toi, me demandant si tu vas te laisser tenter et m’appeler, j’aimerais tant savoir si mes sentiments sont partagés. Savoir si toi aussi tu penses à moi, sans cesse comme je le fais avec toi.  L'album « Piece of You » de Jewel tourne en fond, ses chansons me bercent.

 

Minuit pile, la sonnerie de mon portable brise le calme du lieu. Le chalet en bois n’est que silence, mes amis sont tous sortis. Dans ma chambre, seul un feu qui crépite dans la cheminée se laisse entendre. La lueur de ses flammes danse avec sensualité sur mon corps nu. Tu sembles très impatient de « savoir ». Je te dis alors tendrement que rien ne presse. Je te susurre que j’ai très envie de toi. Envie de jouir sous tes mots, sous ta voix.

 

Je t’explique que je suis étendue nue dans mon lit, en train de me caresser pour toi, juste pour toi. Je sens ta voix qui se modifie au fil de mes mots, tu as sans doute en tête l’image de mes caresses. a scène vient à toi. Tu m’as si souvent observée durant mes caresses en solitaire que m’imaginer ainsi te fait bander très fort à cet instant-là. Tu me le dis sans détour avant de me demander si tu peux me rappeler dans cinq minutes.

 

« Pas de problème mon doux manque … ».

 

Moins de trois minutes après, un MMS arrive sur mon portable. Toi ! Enfin une partie de toi m’apparaît ... Une photo de ton sexe. Il semble très dur entre tes mains impatientes. Tu rappelles et me dis avoir envie de jouir avec moi, là comme ça, au téléphone. Que tu n’en peux plus. Te voir ainsi a accentué tout le désir que j’ai pour toi juste là, au creux du corps et du cœur. Je suis trempée, ma fleur palpite, mon cul est tout frissonnant. J’ai soudain une furieuse envie de sentir ton sexe le prendre mon cul !

 

Dans un moment comme celui-ci je remercie l’homme qui a créé le kit main libre, pouvoir t’entendre te caresser et faire de même est tellement divin. Arrive à moi le bruit de ta respiration qui change de rythme, cela me trouble. Percevoir ton souffle qui parvient à mes oreilles me rend fébrile. Mon esprit imagine le reste, ta main qui va et qui vient tout le long de ton sexe. Elle modifie la cadence, suivant ton désir et ses impulsions. Tu frôles tes bourses, les malaxes, les caresses. Elles durcissent, palpitent, tu frémis sous tes propres doigts. Tu imagines que ce sont les miens de doigts qui te branlent. A l’autre bout du fil je fais de même …

 

Je te dis tout doucement que j’ai mon meilleur ami là entre les mains, entre mes cuisses.

Celui de mes nuits en solitaire. Celui-là même qui est toujours partant pour m’offrir du plaisir, jamais fatigué et jamais rassasié de moi, mon joli sextoy !

Je t’explique, te susurre comment je le fais me pénétrer. Mes gémissements te le confirment rapidement. Après de longues minutes de nos caresses à distance je te sens qui devient comme fou. Dans un souffle tu me glisses que tu vas jouir, ma voix s’étrangle en te demandant de me rejoindre sur le chemin de cette extase. Je laisse alors ma propre jouissance se libérer. C’est sous les coups de butoir de mon jouet que l’orgasme prend vie, il m’emporte tout près de toi et dans un râle animal tu atteins à ton tour la jouissance.

 

Mes cris de plaisir doivent « exploser » un peu tes oreilles. Mais ton plaisir, si intense, te fait tout supporter. Les spasmes du mien semblent ne pas cesser. Je chavire. Je jouis avec intensité. Un sanglot, presque nerveux, vient clôturer mon extase. Je t’entends à peine, tu respires pourtant très fort. Je me demande si tu es toujours en ligne, quelques larmes roulent sur mes joues, des larmes d’amour et de plaisir.

 

Combien de temps ai-je perdu pied ?? Je n’en sais rien, c’était si bon !

 

Nous restons ainsi un long moment, sans un mot. Juste à écouter nos souffles respectifs, tu perçois mes sourires, tu peux même sentir ma main dans la tienne. Ce moment d’après est délicieux. Vient l’instant où tu reprends tes esprits, tu as envie de « savoir ».

 

« Quelle est donc cette proposition dont tu ne m’as encore rien dit ? ».

 

Je te dévoile que je désire t’inviter à un petit pique-nique dans la neige, plus haut dans la montagne. Je n’omets pas de préciser que mon petit jouet coquin sera glissé dans mon sac à dos. L’idée te plait, je t’explique donc très précisément comment me rejoindre. Après demain, pour treize heures là-haut, et je rajoute : « Sache que je serai seule dans cet endroit magique, je t’attendrai de l'autre côté d’une jolie clairière, le temps sera splendide ... J'aurai les cheveux libres sur mes épaules. Un sourire sur mes lèvres accompagnera mon regard coquin et malicieux. Je porterai une combinaison de ski noire et une écharpe rose, rien de plus. A mes pieds des raquettes, car il va bien falloir y monter jusqu'à cette clairière dans la neige, tout là-haut sur la montagne. Pense toi aussi à en chausser pour venir me rejoindre … ».

 

Tu acceptes et sembles même déjà impatient. Ta voix te trahit et moi je m’en régale.

 

Après une nuit agitée je me lève tôt pour profiter au mieux de cette matinée ensoleillée. Au village je fais mes dernières emplettes avant de revenir prendre une douche chaude et câline au chalet. Mais également pour me changer et prendre mes affaires. Je recouvre mon corps nu de ma combinaison de ski et je la ferme entièrement, jusqu’au cou, il ne faudrait pas que je « traumatise » les villageois en traversant le petit bourg, tout de même ! Mon sac à dos sur les épaules, mes raquettes à la main et mon écharpe rose nouée autour du coup, je quitte enfin le chalet …

 

Arrivée sur place, je cherche un charmant petit coin bien ensoleillé, j’ouvre entièrement ma combi et m’allonge dans la neige. Je l’ai choisie suffisamment grande pour pouvoir faufiler mes mains à l’intérieur. Je peux me caresser sans même la quitter totalement, mais j’ai envie d’être plus à l’aise. Je me redresse pour la quitter entièrement avant de me rallonger. Mon sang se glace et ne fait qu’un tour, c’est un supplice où plaisir et douleur s’imbriquent. Frissons garantis, je me tétanise un instant avant que mon corps ne s’habitue … Il apprécie !

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J’aime ce contraste, cette neige glacée sur mon corps brûlant. Je reprends mes caresses, je mouille abondamment, mes seins sont très durs. Ils sont extrêmement réceptifs à mes attentions coquines. Je prends mon portable dans la poche de la combi qui est à mes côtés, j’écarte un peu plus les cuisses. De deux doigts je libère mon clito, le fais jaillir puis me pénètre avec mon sextoy avant de prendre une photo. Je te l’envoie sans tarder, ce petit MMS va sans doute rendre ton ascension plus ardente, j’adore t’exciter de la sorte.

 

Maintenant je m’abandonne à mes doigts, je me fais jouir très rapidement car je n’y tiens plus. Je suis tellement excitée, folle de désir. Faire baisser cette pression … Je dois la faire baisser et pour cela un orgasme m’est vital !

 

Ce matin avant de partir j’ai préparé de petites bouchées au saumon fumé. J’ai choisi avec soin le pain pour les accompagner. Pour se faire, j’ai testé plusieurs petits boulangers du coin pour être certaine, j’aime le bon pain frais. Mes préférences en matière de nourriture sont assez exigeantes. Je suis intransigeante quand la qualité n’est pas au rendez vous. Mon amour pour les mets savoureux et naturels se conjugue bien à mon goût pour le sexe. Cela se complète à merveille. J’ai également prévu de petites tomates cerise, cela sera suffisant pour notre repas. J’ai d’autres projets pour nous que de passer notre temps à nous restaurer.

 

Il est presque 13h00, je me suis installée de l’autre côté de la clairière. Pile en face du sentier par lequel tu vas arriver, une centaine de mètres environ m’en sépare. Je te verrai ainsi arriver à moi et je viendrai peut-être même à ta rencontre. Je me suis rhabillée mais j’ai laissé très largement ouverte ma combinaison de ski, jusqu’à mon mont de vénus. Mon écharpe rose est à nouveau autour de mon cou. Elle cache à peine ma poitrine tendue qui s’échappe de la combi ouverte. Je frissonne et mes seins durcissent de plus en plus …

 

Enfin je t’aperçois, tu portes un long manteau noir. Il me semble que tu as sous ton bras gauche une couverture. Je me dis alors que nous n’en aurons sans doute pas besoin. Dans ta main droite une bouteille, sans doute une de ton rhum arrangé, celui que j’aime tant, il ne sera pas de trop, belle idée que tu as eue. Même de loin je devine ce petit sourire sur tes lèvres. Celui que tu as si souvent quand tu es troublé ou excité, c’est sans doute la photo que tu as reçue qui a fait son effet, j’en suis ravie.

 

Je me lève et avance tout lentement vers toi, je viens à ta rencontre, sourire aux lèvres. Ce soleil est un plaisir et je suis impatiente de le sentir à nouveau sur mon corps nu. Le contraste de nos corps chaud sur cette neige glacée me fait fantasmer. Le chaud et le froid ne sont pas si différents à mes yeux. J’aime ça moi, unir les extrêmes, les contradictions sont souvent de bien belle découvertes. A chaque pas je découvre un peu mieux ton regard. Je m’y plonge et t’offre mon sourire qui se fait de plus en plus coquin.

 

Jusqu’à cet instant je pensais réaliser mon fantasme de façon assez animale, mais mes sentiments pour toi sont en train de transformer tout cela en véritable rendez-vous romantique. J’ai envie de tendresse dans cette neige, envie de longs préliminaires, même si mon état d’excitation est déjà à son apogée. J’ai envie que ton regard aimant et tes attentions câlines fondent délicieusement sur moi. Je n’ai plus envie de baiser avec toi, mais de faire l’amour, amoureusement, très sensuellement, tout doucement. Je t’aime…

 

Après encore quelques pas me voilà enfin à ta portée, ton regard me cajole, il me caresse. Tout en m’offrant un sourire tu t’empares doucement de mon écharpe rose. Tu lui fais faire le tour de ma tête avant de lentement tirer dessus pour la faire coulisser sur ma nuque et de totalement m’en défaire. Je suis maintenant comme à découvert, ma poitrine tendue, durcie par le désir et le froid s’offre à ta vue avec insolence. Elle te nargue, te tente. Tu succombes à cette douce tentation, tes mains viennent accueillir chacun de mes fruits au creux de tes paumes. Je frémis de plaisir et il me semble bien que tu fais de même. En prenant possession d’eux, tu as au passage écarté plus encore ma combinaison noire. Ma fine toison brune se dévoile désormais à ton regard qui se fait de plus en plus gourmand et désireux.

 

Tes mains remontent vers mes épaules, tu fais sensuellement glisser la combinaison de ski le long de mes bras. Libérant mes poignets de son emprise, je me retrouve nue, la combi aux chevilles. Ton regard se plonge dans le mien, mais tu ne parviens pas a soutenir son impertinence. Il te brûle déjà de l'intérieur. Tu baisses les yeux. Ils se posent à la naissance de mes seins, nus de tout tissu, durcis par tes attentions.

 

L'excitation monte en flèche et ma respiration se fait saccadée alors que tu dévores des yeux mes seins tendus par cette envie qui s'intensifie seconde après seconde. Le désir est partagé, c'est indéniable, cette envie sourde de nous mélanger nous fait tout oublier. Plus rien d'autre n'existe que nos sens attisés et nos pulsions qui oscillent entre lascivité et animalité. L'harmonie est totale, ta main glisse et cajole mon sein. Je sens mon mamelon se durcir plus encore. Tu t'intéresses au second mais lorsque tu descends vers mon ventre et mon mont de vénus, là je flanche …

 

Tes doigts effleurent ma fine toison puis s'aventurent en tournoyant au plus près de ma petite fleur. Ils flattent mon clitoris avant de s'infiltrer entre les lèvres inondées de mon désir. Tu prends possession de ma chatte gorgée d'envie. Mes gémissements t'encouragent, la frénésie de ton doigté me tourne de plus en plus la tête. Tu recueilles le fruit de mon désir et le porte à tes lèvres. Tu les lèches juste avant de m'offrir le plus savoureux des baisers, partageant ainsi mes effluves, celles de mon abandon. Instinctivement nos corps se séparent et du bout des doigts, je te déshabille entièrement.

 

Tu étends la couverture sur la neige  avant de t'allonger sur le dos, m'invitant du même temps à prendre place sur toi, de préférence. Tu sais combien j'aime te faire l'amour ainsi …

 

Le souvenir de nos ébats au cœur de cette clairière enneigée restera à jamais gravé en moi Yannick.

 

Soleildejuillet, janvier 2010

Textes & Photos déposés sous Copyrightdedêpot.com

Musique de fond....

 

 

Par Soleildejuillet - Publié dans : "Petites histoires érotiques" par Soleildejuillet.
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Jeudi 26 novembre 2009 4 26 /11 /2009 09:08

 

18 heures, je ferme mes derniers dossiers clients, j’éteins mon pc et je quitte enfin mon bureau.

Je n’ai qu’à traverser le jardin pour rentrer chez moi, mon bureau se trouve dans la vielle grange en pierre. Elle a été entièrement restaurée, tout comme la maison qui est juste en face. Toutes deux sont pourvues d’une cheminée, j’affectionne tout particulièrement l’atmosphère que cela confère aux pièces. On a ainsi la sensation d’être dans une ambiance douce et sensuelle, surtout en soirée

Ce soir je suis seule à la maison, mon époux a une réunion de travail avec ses investisseurs et elle ne doit pas se terminer avant 22 heures.

Toute la journée j’ai pensé à toi et à ce petit défi que tu m’as lancé, cette soirée va être idéale pour le réaliser. Demain matin en me connectant je te la raconterai en te dévoilant tout dans les moindres détails. Je pense que tu vas aimer, tu seras sans doute troublé et ta journée commencera d’une bien jolie manière, même si une certaine frustration va s’emparer de toi je le crains.

 

J’entre dans la maison silencieuse et traverse le salon pour mettre en route le lecteur cd, la voix de la chanteuse emplit les lieux, c’est agréable et rassurant. Je m’approche de la cheminée et m’emploie à l’allumer, c’est toujours le même rituel, un peu de journal, quelques pommes de pin et du petit bois bien sec ; une allumette qui craque pour embraser le tout et le tour est joué.

Ensuite j’allume de nombreuses bougies avant d’éteindre la lumière, la musique me berce et je me détends, je me sens bien.

 

Un peu plus tard je monte à l’étage et entre dans la salle de bain pour mettre en route le petit radiateur puis je rejoins ma chambre. Là tout en me déshabillant je laisse mes mains me caresser en s’attardant plus que  nécessaire sur divers endroits stratégiques de mon corps.

J’imagine que ce sont tes mains qui s’affairent sans précipitation pour défaire un à un les petits boutons de mon chemisier couleur parme. Tes doigts glissent sur ma peau, je frissonne alors que tu me le retires en le faisant passer sur mes épaules, puis glisser dans mon dos et le long de mes bras. Je rêve tes mains qui enserrent ma taille avant de remonter délicatement le long de ma colonne vertébrale, pour rejoindre l’attache de mon soutien-gorge à balconnets que tu fais sauter avec adresse. Tu me le retires. Je te fais face et tu en profites pour venir frôler mes seins qui se tendent et durcissent sous tant d’attentions. Tu les abandonnes déjà pour t’en prendre à ma petite juperepassant dans le creux de mes reins pour en faire glisser la fermeture éclair. Le petit bout de tissu suit la courbe de mes hanches pour terminer sa course à même le sol. Je m’imagine à moitié nue face à toi ; il ne me reste que mon porte-jarretelles, mes bas et mes talons aiguilles. Ton regard gourmand s’égare sur moi, puis tu te rapproches et me glisses à l’oreille, tout en m’embrassant dans le creux du cou : 


                 - Voilà, tu es presque prête pour ta douche ! Si tu avais porté un string, je t'aurais fait l'amour tout de suite ma belle ...

 

Tu me souris avant d’ajouter : 

- Je vais nous servir un verre. Je t'attends tout près de la cheminée ...

 

Sans un regard tu quittes la chambre après avoir si bien éveillé en moi le désir, tu ne perds rien pour attendre mon cher amant. Je sais très bien que si j’en avais porté un de string, et bien tu m’aurais dit l’inverse.

Tu aimes tant faire monter en moi le désir, puis me faire languir et me rendre impatiente. Dans le fond tu sais très bien que j’aime ça et tu en joues.

J’allume également des bougies dans ma chambre depuis laquelle j’entends toujours la musique, cet album est sensuel et doux, ce fond sonore relaxant, je l’affectionne tout particulièrement.

Les paroles des chansons m’envahissent et inspirent mon esprit qui se fait coquin. Je m’installe sur le lit et me sépare de mes chaussures à talons puis défais mon porte-jarretelles avant de faire coulisser mes bas sur chacune de mes jambes. Mes cuisses s’écartent d’elles-mêmes et mon index se faufile au cœur de ma fleur éclose. Un peu de sa liqueur recouvre mon doigt qui glisse avec allégresse entre mes lèvres, évitant soigneusement mon petit bouton d’amour.

Je me laisse aller et me détends sous mes propres caresses en imaginant que tu m’observes. Je peux presque sentir ton souffle dans mon cou. Tout cela n’est qu’illusion, tu n’es pas dans cette chambre, pas plus que dans le salon à m’attendre un verre à la main puisque tu n’existes pas, quoique …

 

Novembre 2009

Soleildejuillet, textes & Photos déposés


- Publié dans : "Petites histoires érotiques" par Soleildejuillet.
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Lundi 16 novembre 2009 1 16 /11 /2009 10:15
...qui souffle, glisse et me pénètre :-(
(vidéo ici)
Par Soleildejuillet - Publié dans : "Mes mots & mes envies, un peu tout ca...."
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Mercredi 21 octobre 2009 3 21 /10 /2009 11:38

... à écouter en lisant 

 


Je rêve sur mes lèvres le doux frôlement de la pointe de tes doigts.

Ceux-là même qui offrent à ma chevelure les caresses que j’affectionne tant. Je rêve leurs caresses tout le long de mon dos, ils effleurent ma nuque et éveillent mes sens endormis. Ils remontent et escaladent mes courbes avec cette audace pleine d’indécence qui m’excite terriblement. Tes doigts s’attardent sur mes seins qui durcissent, ils glissent sur mes courbes, rejoignent mes cuisses et ma fleur accueillante. Elle est brûlante des désirs que tu provoques, le bout de tes doigts les engendre.

 

Je rêve et j’aime sentir tes lèvres effleurer mon épaule, glisser dans mon cou avant que tu ne te délectes de mes lèvres, regard contre regard je savoure également.

 

Je rêve que du bout de tes doigts tu enlaces les miens, que tu les cajoles et les maintiennes captifs, tels des prisonniers volontaires.

Mes lèvres qui mordent les tiennes me plongent dans un état de semi-conscience, je ne sais plus où je suis ni qui je suis, seul notre plaisir compte, lui seul à un sens et je ne vis plus que pour toi, plus qu’à travers toi.

 

Je rêve et je perçois le son quasi inaudible de ta respiration au creux de mon oreille attentive. Mes lèvres prennent tant de plaisir à t’embrasser, parcourrant chaque parcelle de ton corps désireux. Est-ce que tu sais combien tes tétons qui se tendent me rendent folle d’envie de toi ?

 

Je rêve de cette esquisse au crayon noir que tu as fait de moi. Tu as si bien su lui faire prendre vie. Ce dessin révèle tout l’amour que tu as pour moi, tu as su offrir à mon regard toute la vivacité qui m’anime, on y devine tous les frissons qui parcourent ma poitrine. Il dévoile même la manière dont mes cheveux évoluent à chacun de mes mouvements, eux qui se font sensuels sous ton regard amoureux.

 

Je rêve de ce croquis suspendu en face de ton lit, je m’offre à ta vue dès ton réveil, tu as ainsi une vue imprenable sur moi, elle se reflète et te renvoie la si belle image de notre amour.

 

Je rêve de sentir ton corps tout contre le mien, de plonger mon regard dans le tien et m’y noyer, m’y perdre tant ce bonheur tout simple est intense pour moi.

J’ai tant de fois rêvé être auprès de toi et j’aurais tant aimé que tu sois réel et non pas seulement lové là au creux de mon imaginaire ou au cœur de mes rêves.

Si je devais avoir un regret, ce serait toi, mon seul regret, celui que j’ai tant aimé sans jamais pourvoir te caresser.

 

J’ai rêvé autant que j’ai aimé croire en ton existence et en ta présence, croire que tu étais là, pas si loin à n’attendre que moi, priant sans cesse pour que nous nous rencontrions un jour…

 

Sans toi ma vie perd sa saveur, elle est si fade et insipide sans ton amour.

 

J’ai rêvé et j’aurais tant aimé, t’aimer…

Ce jour est arrivé, je suis là face à toi, ouvre les yeux, regarde moi !

Je vais te savourer et t’aimer.

 

Je t’ai écrit ces mots en m’abreuvant de tes paroles, de tes mots qui m’ont nourrie, qui m’ont portée et ca je ne pourrais jamais l’oublier, jamais.

 

©Soleildejuillet, octobre 2009

Par Soleildejuillet - Publié dans : "Mes mots & mes envies, un peu tout ca...."
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Mardi 13 octobre 2009 2 13 /10 /2009 14:26


Un soir d’hiver, la société Solar Agency démarche par téléphone Sabrina et Pascal. Celle-ci leur vante tous les points positifs et toutes les économies qu’il est possible de réaliser s'ils équipent leur logement de panneaux solaires de la Solar Agency. L’exposition plein sud de leur habitation est parfaite pour ce type d’énergie renouvelable. Le mari accepte donc avec plaisir la visite d’un commercial afin qu’il réalise un devis totalement gratuit pour leur maison.

Le rendez-vous est fixé pour le jeudi soir à 18h30.  Le jour en question, vers 13h00, alors que Sabrina est seule chez elle, un jeune homme à la voix troublante téléphone. De sa voix très sensuelle et plutôt chantante, il lui explique que son agence a commis une erreur dans le planning de ses rendez-vous. Qu’il est vraiment désolé de devoir annoncer à une voix aussi agréable que la sienne qu’il ne pourra pas être là ce soir comme c’était prévu. Il lui dit qu’il le regrette sincèrement et lui propose de venir le jour même, vers 14h s'ils le désirent. Sa voix est des plus charmante, charmeuse même. Sabrina se sent fondre et commence à fantasmer en l’imaginant tels que de ses désirs les plus intimes le lui laissent déjà rêver. Sa voix la porte, la transporte, cependant elle lui répond tout l’inverse de ce que son cœur pense. Elle lui explique que son mari n’est pas là et que c’est lui qui voulait ce rendez-vous. Il lui propose de venir tout de même faire le devis. Il ajoute qu’il pourra ensuite revenir une autre fois pour rencontrer son mari. A ses mots Sabrina accepte sans aucune hésitation, elle est ravie. Elle se sent même « impatiente » de le rencontrer, il lui dit son nom et son prénom, elle ne retient que Lucas, il s’appelle Lucas...

 

A 14h, on sonne et c’est le cœur battant qu’elle ouvre sa porte d’entrée. Là, s’offre à sa vue un homme tout simplement magnifique, son regard est doux et son sourire franc. Un vrai délice pour les yeux de Sabrina qui ne se lasse pas et ne se prive pas de l’admirer; il fait d’ailleurs de même. Leurs voix se sont plu et voilà que leurs corps respectifs partagent cette émotion, qu’en sera-t-il de leurs esprits ?

 

Elle lui propose un café qu’il refuse poliment, lui expliquant que son cœur bat déjà suffisamment la chamade en la voyant et que cela ne serait pas raisonnable. Il lui dit préférer visiter tout de suite la maison pour calculer au mieux son « potentiel énergétique ». Sabrina le guide dans le salon puis la salle à manger et ils font ainsi le tour des pièces avant de terminer par les deux chambres. Celle de Sabrina et son mari est la première qu’elle lui présente. Lucas est tout de suite fasciné par l’immense miroir qui recouvre le mur en face de la porte. Le lit est sur la droite, à gauche il y a une immense baie vitrée qui donne sur le sud. Le miroir fait près de quatre mètres de long sur deux mètres cinquante de haut. De sa voix douce Sabrina lui raconte qu’il a été déposé dans la maison au tout début de la construction afin d’éviter qu’il ne soit découpé en plusieurs parties. Les visiteurs sont généralement très surpris et parfois même ébahis en le découvrant. Il est si imposant qu’il offre à la pièce une impression de profondeur assez troublante. L’ambiance de leur chambre est magique lorsque le soleil est présent, et c’est le cas aujourd’hui.

 

Lucas fait face au majestueux miroir, il l’admire et reste sans voix. Sabrina vient vers lui et se place entre eux pour lui parler. Il est un peu plus grand qu’elle et peut ainsi admirer le charmant postérieur de sa future cliente dans le miroir. Il aime ses fesses rebondies, ses formes généreuses et tout ce que dégage cette femme. Il avait pris plaisir à l’imaginer lors de leur conversation téléphonique il y a de ça quelques heures. Et là, sous ses pensées, le désir monte en lui, il ne cherche même pas à le freiner ou le repousser. Il a même très envie de tenter sa chance avec elle, il sent bien qu’il lui plaît également.

 

Sabrina en est certaine, cet homme-là n’a qu’un seul désir, celui de lui faire l’amour. Elle n’affectionne pas particulièrement le fait d’être tel un objet sexuel, docile poupée entre les mains d’un homme. Pourtant aujourd’hui cette situation qui la fait habituellement fuir l’excite intensément. Une vraie contradiction, cette femme-là !

 

Elle se sent un peu perdue et ne sait plus comment agir alors qu’il se rapproche un peu plus d’elle avec assurance, son regard est si troublant. Sabrina tremble d’appréhension, un peu d’excitation également. Elle rougit sous les effets de toutes les émotions qui l’envahissent.

Il lui offre un sourire puis entoure brusquement Sabrina de ses bras puissants. Elle sursaute et pousse un léger cri de surprise. Les lèvres de son commercial qui se plaquent sur les siennes viennent étouffer tout son.

Son baiser lui fait entrouvrir les lèvres, la langue de l’homme s’y faufile. Elle s’insinue au cœur de sa bouche brûlante et impatiente, la langue de Sabrina s’enroule à celle de Lucas. Elles ne se quittent plus et fusionnent à merveille.

 

La main de l’homme passe sur ses seins sans s’y attarder avant de se saisir avec une douce brusquerie de sa nuque. Il l’attire ainsi un peu plus à lui sans qu’elle n’ait d’autre choix.

Sa main descend le long de l’épaule puis du bras de Sabrina, il saisit son poignet et le guide dans le dos de la jeune femme, il prend ainsi le pouvoir.

Il la maîtrise et cette pseudo-contrainte l’excite terriblement.

Sans la lâcher une seule seconde, il la force doucement à lui tourner le dos et, au passage, il saisit son autre poignet et le place lui aussi fermement dans le creux des reins de celle qui devient alors sa proie.

 

D’une seule de ses mains, il maintient ainsi sa captive dont la nuque dénudée s’offre à lui. Il se rapproche et se colle à elle. Sa queue déjà copieusement tendue se plaque contre les fesses de Sabrina. Elle frémit d’un désir qui va grandissant et qu’il entend bien accentuer plus encore. Cette femme le rend fou. Depuis la première fois que son regard s’est posé sur elle, il est comme obsédé, possédé. Elle est naturelle et c’est ce qui le séduit le plus. Et la voilà de dos, tout contre lui. Sabrina, toujours les mains maintenues sur le haut de ses fesses, sent très clairement le sexe tendu et désireux de Lucas, elle en frémit un peu plus. Il fait glisser l’une après l’autre les bretelles de la petite robe fluide de la jeune femme, qui se retrouve au sol. Sans les voir sa main s’empare des seins lourds qui durcissent au contact des doigts de l’homme. La peau de Sabrina est douce, il chavire. Il laisse son regard descendre le long du dos de cette femme qu’il désire ardemment. Il découvre ses fesses nues, cette vision le déstabilise totalement. Il vient à nouveau caler son membre entre ses fesses tout en faisant glisser les poignets de la belle de chaque côté de son corps qui se cambre de désir. Il s’appuie tout contre pour bien lui faire sentir cette présence si désireuse d’elle.

 

Il relève la tête et la regarde dans les yeux grâce au miroir, il lit dans son regard tout ce désir qui l’anime elle aussi. Là, face à ce miroir commence la plus sensuelle des danses, celle du plaisir. Langoureusement il lui fait l’amour, lascivement elle fait de même. Tout deux sont fascinés et très excités par le reflet de ce couple qui fait l’amour… Leurs propres reflets !

 

Trois semaines plus tard, il la rappelle pour lui demander si le « devis » lui convient ou bien si elle désire une seconde « démonstration ».

Deux jours plus tard ils se redécouvrent face à ce miroir, unique témoin de leurs torrides ébats.

 

Bien des « démonstrations » furent nécessaires ; elles le sont d’ailleurs toujours, Sabrina et Pascal ne parvenant pas à se décider pour l’installation des panneaux solaires de la Solar Agency !

 

 

 

Textes et photos déposés,

Soleidlejuillet 2009

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Lundi 21 septembre 2009 1 21 /09 /2009 09:30

Tout a commencé un beau jour d’hiver.

 

Au gré de mes vagabondages sur la toile, papillonnant de lien en lien mon regard a découvert sa fiche, son visage et son prénom. En le voyant, j’ai eu comme un coup de cœur inexplicable et je me suis immédiatement sentie sous le charme.

Internet regorge pourtant de nombreux visages « charmants », mais là je ne sais pas, le sien m’a tout de suite plus inspirée, intensément plus. A tel point que mon petit instinct m’a dicté de lui envoyer un message. Quelques mots simplement pour lui faire savoir que je le trouve charmant. Je n’avais rien à perdre puisque je n’attendais rien en retour. De toute façon j’étais totalement incapable de rester silencieuse, ne rien lui dire aurait été une torture.

 

C’est ainsi qu’ont débuté nos échanges, sages échanges. Pourtant dans le fond je dois bien reconnaître que ce garçon me faisait déjà fantasmer, lui dont je ne savais rien avait déjà une certaine emprise sur moi.

Pas à pas je l’ai découvert et il a très vite occupé mes pensées. Tout ce qu’il me dévoilait de lui me laissait penser qu’au-delà de ce physique qui avait attiré toute mon attention, se cachait un homme intéressant, sensible et respectueux. Un de ceux qui prennent le temps de me répondre sans se précipiter et en écrivant plus de « deux lignes et demie », ce qui ne gâche rien, bien au contraire.

Jour après jour mon esprit lui fait une jolie place lors de mes plaisirs solitaires. Et sans même en avoir pleinement conscience j’ai aimé m’offrir du plaisir en pensant à lui. Jouir pour lui, presque de lui était très plaisant, c’était même bien plus fort que ça. J’ai tout à fait volontairement omis de lui faire part de tout cela. Sans doute par crainte d’être rejetée, par peur de le perdre.

 

Au tout début de l’été, un vendredi vers 13h00, il m’appelle en me disant qu’il a une surprise pour moi. Il me dit qu’il va passer me prendre chez moi dans deux petites heures. Il me glisse à l’oreille qu’il serait utile que je prévoie quelques affaires pour les deux nuits et les trois journées à venir car je vais les passer à ses côtés. Je l’interroge mais il ne me dévoile rien de plus, il feint même de ne pas entendre mes questions. La chaleur et la douceur de sa voix m’hypnotisent et font que j’accepte tout sans hésiter. Je lui fais confiance mais je me demande quand même comment il a pu obtenir mon numéro de téléphone, je ne le lui ai jamais donné. Il connaît seulement mon prénom et la ville où je vis. Lui par contre m’avait confié le sien, mais je ne m’en suis jamais servi.

 

Ne sachant rien de ce qu’il me réserve, je suis assez indécise quant au style de vêtements  à déposer dans mon petit sac de voyage. Mon shampoing, ma brosse à dent et mon dentifrice (le minimum vital !) vont rejoindre une robe légère, un pantalon en lin fluide, de la lingerie fine et quelques petits hauts sexy. Il fait chaud en cette fin juin et un petit gilet sera suffisant en cas de « fraîcheur ». Tout en me préparant mon esprit pense à lui. Je le trouve bien audacieux d’avoir organisé un week-end entier pour notre tout premier rendez-vous. Le tout sans même m’avoir mise au courant, mais j’avoue que je trouve tout cela très excitant. Par sécurité, je laisse un message à mon meilleur ami en lui donnant le nom et les coordonnées de cet homme dont je lui ai déjà parlé mais que je vais rencontrer pour la première fois. Dans le fond il pourrait très bien être un dangereux psychopathe, je ne sais presque rien de lui si on y réfléchit bien.

 

Au téléphone je lui ai brièvement expliqué comment arriver jusqu’à mon appartement mais il m’a dit bien connaître Manosque, qu’il trouverait donc facilement. Mais que dans le cas contraire il me téléphonerait une fois sur la place, du « Vieux  lavoir ».

A quinze heures cinq, trois coups frappés à ma porte me laissent espérer que c’est lui. Je l’imagine bien toquer à la porte plutôt que de sonner. C’est plus élégant, plus romantique également et j’aime beaucoup. Le cœur battant j’ouvre ma porte et au premier regard je me dis qu’il est encore plus charmant en vrai. Je me sens toute cotonneuse en sa présence. Il me sourit et m’embrasse sur la joue tout en prenant ma main dans la sienne. Il me semble être tout aussi ému que moi, c’est troublant l’effet qu’il me fait. Pendant un instant je me dis que mes désirs sont peut-être partagés, cette réflexion ne fait qu’accroître toute l’envie de lui qui sévit déjà en moi.

 

La pièce est baignée par le soleil, il rend l’ambiance irréelle et je me demande même si je ne suis pas en plein rêve. Sa voix me ramène à la réalité lorsqu’il me demande si je suis prête à le suivre et à lui faire confiance. Il ne lâche pas ma main, la serre très tendrement et même sensuellement si j’en crois les mouvements presque imperceptibles de ses doigts… A moins que cela ne soit le fruit de mon imagination ?

 

Sans attendre ma réponse, il me sourit et se penche pour prendre mon sac de voyage posé tout près de ses pieds. En se relevant, il m’attire tout contre lui et dépose un doux baiser sur mes lèvres. Je frémis, incapable de dire le moindre mot. J’ai tout juste le temps de me saisir de mon sac à main et de mes clés avant qu’il ne m’entraîne à l’extérieur. Il referme derrière nous, plonge son regard dans le mien et me dit d’un air malicieux qu’il a retrouvé l’artiste qui a peint ce tableau que j’aime tant. Il m’annonce que nous prenons l’avion dans moins de cinq heures pour aller lui rendre visite à Londres et découvrir son travail, son atelier, ses toiles, bref tout son univers. J’en reste sans voix et je me demande de quelle façon il s’y est pris et comment il a pu deviner que je tiens à ce point à l’œuvre de cet artiste peintre.

 

Toute à mes pensées, c’est l’instant qu’il choisit pour déposer à nouveau ses lèvres sur les miennes, tendrement. Tout sensuellement il m’enlace. Ses mains me caressent tout doucement le bas des reins, des frissons envahissent mon corps et m’électrisent de bonheur. Je me sens si bien dans ses bras. Il glisse ses lèvres dans mon cou, ses baisers se font un peu plus appuyés, ses caresses plus conquérantes et il me pousse tout doucement contre la porte de mon appartement. Le désir est à son comble. J’ai très envie de lui mais une question me brûle les lèvres :

 

- … et l’avion ?

- Nous avons tout le temps ma belle. Me répond t’il en déverrouillant  ma porte, la clé était encore sur la serrure.

 

Son regard souriant me chavire, ses lèvres sont telles une douce tentation à laquelle je cède dès la porte franchie. Il fait voler ma petite robe rouge à bretelle, moi sa chemise noire. Nos corps s’accordent à merveille, c’est à croire que nous étions faits pour nous rencontrer et nous aimer. Je sens le désir qui s’intensifie au creux de mon ventre brûlant d’envie. Le fruit de mon désir, ce nectar subtil, s’insinue entre les lèvres de ma fleur palpitante avant de mouiller mon petit tanga de coton rose. Ses doigts agiles me séparent de mon soutien gorge. Mon charmant brun découvre mes seins, il les caresse habilement, mes tétons se durcissent, ma poitrine se tend et je gémis de plaisir. Mon souffle se fait court alors que ses mains glissent sur mes flancs, passent dans mon dos, descendent sur mes fesses et m’attirent à lui. Tout contre son corps, presque nue, je chavire.

 

Doucement et sensuellement nous faisons l’amour. Je me sens submergée de bonheur, comblée par cet homme, ce presque inconnu qui m’offre les plus beaux instants de toute mon existence, c’est magique.

 

Ces instants de plaisir partagés sont la magnifique promesse de tous les plaisirs à venir. Trois jours avec lui et ce n’est sans doute qu’un début. Quel beau rendez-vous !

 

 

Soleildejuillet 2009

©

Textes et photos déposés

Nouvelle écrite pour le thème "Rendez-vous" du concours de nouvelle sur le site de Photosensualité

Par Soleildejuillet - Publié dans : "Petites histoires érotiques" par Soleildejuillet.
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Jeudi 27 août 2009 4 27 /08 /2009 15:02

La scène se situe dans une petite rue calme du centre ville, juste devant un hôtel de charme.



Je ne le sais pas encore mais vous avez décidé de me faire une surprise, un rendez-vous certes imprévu, mais qui devrait me plaire. Selon les dires de ces messieurs, je suis une jeune femme pleine de charme. Vous avez été mon amant il y a de ça 18 mois. Depuis je ne vous ai plus revu.

Je suis la jolie rousse sculpturale au regard vert envoûtant et à la longue chevelure flamboyante qui vous en a fait voir de toutes les couleurs…

Mon cher, vous ne supportiez plus que je papillonne avec d’autres hommes que vous. Vous avez alors fait le choix de me quitter en m’intimant l’ordre de ne plus jamais vous contacter et de sortir de votre vie, à tout jamais !

La méchanceté et la dureté de vos mots m’ont fait souffrir durant plusieurs semaines je vous l’avoue.


Il y a peu de temps, j’ai appris par Marc que je vous manque intensément et que vous regrettez amèrement votre décision. Il m’a également avoué que nos rendez-vous à l’heure du déjeuner vous manquent cruellement!

Votre ami s’est laissé aller à quelques confidences après quelques verres lors d’une soirée chez des amis que nous avons en commun et j’espère que vous ne lui en voudrez pas trop.

Marc m’a dit aussi que vous aviez dû vous rendre à l’évidence et admettre le fait que vous êtes amoureux de moi. Vous désirez désormais me reconquérir et tenter à nouveau votre chance. Sans moi votre vie est devenue bien fade, elle a perdue de son piment. Vous aimeriez que je vous pardonne et vous voulez tenter d’effacer vos actes comme vos mots, qui étaient si blessants.

Tout cela me laisse assez songeuse, j’y pense en permanence depuis cette soirée il y a deux semaines.


J’étais libre, j’entendais bien le rester et j’avais été claire sur ce point avec vous dès le début de notre liaison. A ce moment là vous aviez accepté les « règles», celles de ce jeu sensuel et sexuel qui débutait entre nous.

Au fil des mois, vos sentiments pour moi ont évolué, vous êtes devenu jaloux de mes autres conquêtes et sans vous en rendre compte, vous vous êtes transformé en un amant abject et possessif. Peu à peu, je me suis sentie étouffée par vous, cet homme que j’avais pourtant cru « différent » des autres au départ. Au début entre nous, le « Vous » s’était tout naturellement imposé et j’avais aimé vous laisser penser que vous aviez le dessus, que c’était vous le dominant de notre couple illégitime. Tout cela m’avait terriblement excitée. A aucun moment vous ne vous étiez rendu compte que je me jouais un peu de vous. Je l’ai fait pour votre plaisir car pour ma part, j’ai plutôt tendance à être la dominante et non la dominée. J’y ai tout de même pris énormément de plaisir et je ne regrette rien.


En ce mardi ensoleillé, vous avez décidé de me surprendre alors que je quitte le petit hôtel où nous avions autrefois l’habitude de nous donner rendez-vous. Vous patientez dans la rue juste en face depuis une petite demi-heure quand enfin vous m’apercevez. Vous vous dites tout de suite que je suis toujours aussi belle et désirable, surtout dans ce petit manteau vert qui m’arrive à mi-cuisse. Il laisse à la vue de tous mes jolies jambes fuselées recouvertes de bas soyeux couleur chair. Mes chaussures à talons mettent toute ma silhouette en valeur et rendent ma démarche diablement sensuelle. En un instant, vous êtes fou de désir, je peux le lire sur votre visage. Vous vous empressez de venir à ma rencontre. Je vous laisse vous rapprocher de moi sans un mot, seul un petit sourire se dessine au coin de mes lèvres. Ce sourire-là fait que vous ne savez plus que penser.

L’intensité de cet instant est très forte et lorsque vous vous pressez sensuellement tout contre moi je vous souffle :


         - Au risque de vous surprendre, le simple fait d’être en contact avec vous m’offre le sentiment d’être « vôtre ». J’aime vous sentir à nouveau comme ça tout contre mon corps.


Nos regards se jaugent et s’interrogent sans un mot, nos corps se frôlent à peine au travers de nos vêtements. Mille et une questions sans réponses parviennent à nos esprits chamboulés. Pourtant malgré tout le doute et l’incompréhension qui m’habitent, le désir me pousse vers votre corps. Je me love tout contre vous, je vous respire et m’enivre de votre odeur que je n’ai jamais oubliée. Je vous demande par quel heureux hasard vous venez me retrouver ici puisque cela fait des mois que nous ne nous sommes plus revus. Vous aviez été très clair sur ce point, je ne devais plus faire partie de votre vie, plus jamais. C’en était donc terminé de nos petits rendez-vous secrets et de nos longues conversations téléphoniques ; faire l’amour de cette façon était pourtant très agréable. Cela nous permettait de patienter entre deux moments partagés et de ne pas être trop en manque l’un de l’autre.


Aujourd’hui vous me surprenez alors que je sors de ce petit hôtel du centre ville. Je l’affectionne tant pour la discrétion de son personnel que pour la beauté du lieu, vous le savez très bien.

Vous connaissez bien mes « petites habitudes » et vous étiez donc presque certain que j’en sortirais un peu avant 14H00, juste à temps pour reprendre mon travail. Chaque mardi et jeudi, je m’accorde une pause déjeuner sensuelle et coquine. Même après tout ce temps vous ne l’avez pas oublié.

Que nous n’ayons plus de contact était alors votre choix mon cher, je n’ai fait que le respecter, ne l’oubliez pas. Vous connaissant vous seriez bien capable de me le reprocher, trouvant ainsi une bonne raison de me punir.


Vous adoriez m’attacher tendrement pour me faire l’amour, vous pensiez alors me dominer, mais qui des deux domine l’autre lorsque c’est votre désir qui est le prisonnier consentant de ma bouche et que mes lèvres le cajolent comme il aime tant l’être… Qui des deux décide de la jouissance de l’autre, qui imprime le rythme et les mouvements ? Qui fait languir l’autre en relâchant parfois cette étreinte buccale tant désirée par votre virilité ?


Vous me saisissez doucement par le poignet pour m’entraîner dans une petite impasse, vous tournez à gauche puis vous m’attirez sous un porche à l’abri des regards. Vous vous tenez à moins de cinquante centimètre de moi, je sens votre souffle qui caresse mon visage que je relève vers vous. Je me perds dans le bleu de vos yeux.

A cet instant mes pensées se bousculent et se faisant je ne peux m’empêcher d’admirer votre corps toujours aussi troublant. Vous êtes splendide mais je me garde bien de vous le faire savoir. Le désir s’empare de nous, il nous pousse l’un vers  l’autre. Mes mains s’attardent plus que de raison sur votre poitrine et vous retirent votre charmant pull de cachemire noir. Vous voilà torse nu face à moi, vos muscles sont joliment dessinés, juste ce qu’il faut et j’en frémis alors que le désir s’insinue au creux de mon ventre. Vous m’enflammez d’un baiser passionné qui me laisse chancelante et frémissante de désir!


En plongeant vos yeux dans les miens, vous me faites savoir tout le désir qui sévit en vous. Je quitte votre regard, baisse la tête et découvre une charmante bosse qui déforme votre pantalon à la coupe impeccable. Vous ne pouvez pas me la cacher, elle est flagrante et si troublante !

Sans attendre je m’empare de votre ceinture et vous en libère tout en faisant glisser le bouton et votre braguette par la même occasion.

Le pantalon tombe à vos pieds, votre boxer fin et très moulant me laisse admirer tout votre désir. Mes doigts le font glisser le long de vos jambes et il rejoint à son tour vos chevilles.

Mes mains entreprennent de douces caresses sur votre corps, tout votre corps, à l’exception de votre sexe. Vous faire languir et vous rendre fou de désir est bel et bien mon intention. Faire de vous mon jouet, cette idée me séduit de plus en plus et à voir l’expression de votre visage, je ne pense pas que vous soyez en mesure de résister, de me résister.


Vous n’êtes plus maître de rien, l’avez-vous seulement jamais été avec moi ?

Ce revirement de situation me plait, ce rendez-vous imprévu me convient tout à fait, profitons donc de ces instants mon cher !

Vous aurez bien le temps ensuite de me dire que plus jamais vous ne voulez me donner rendez-vous.!


Car à l’avenir ils ne seront plus programmés. Vous ne pouvez pas vous passer de moi et je ne le peux pas non plus !

 

 

Soleildejuillet, aout 2009

Nouvelle écrite pour le thème "Rendez-vous" d'avril 2009 du concours de

Photosensualité

 

Textes & Photos déposés

 

Par Soleildejuillet - Publié dans : "Petites histoires érotiques" par Soleildejuillet.
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Lundi 10 août 2009 1 10 /08 /2009 12:33
...certes, mais faire une petite pause me sera sans doute bénéfique

Bonjour,

J'espère que vous allez bien et en attendant de partager avec vous un nouveau texte ( j'en ai tout plein en réserve en fait!) je vous adresse de doux baiser ensoleillés!

Pour les accompagner, cette photo de fin juillet dont le titre était
"A toi de jouer..."


Je me permets également de vous inviter à venir départager les nouvelles érotiques sur le site de Photosensualité, le thème était " Sur Terre, dans l'Air ou dans l'Eau", il y en a 4 et vous avez jusqu'au 14 septembre pour venir voter
Par Soleildejuillet - Publié dans : "Mes mots & mes envies, un peu tout ca...."
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Vendredi 3 juillet 2009 5 03 /07 /2009 09:14


Cher Maître,

 

Il fait une chaleur lourde et pesante en cette fin juin, dans moins d’une heure je dois la retrouver ; elle, vous savez, cette femme « virtuelle » qui va enfin entrer dans mon réel et ce pour votre plaisir à vous, Maître. Je vais suivre vos ordres et faire de mon mieux pour vous satisfaire. Votre choix s’est porté sur une femme et ce n’est sans doute pas anodin de votre part…

                                                                                                            

Laissez-moi vous raconter cette belle aventure.

 

Je l’ai rencontrée sur la toile, au début nos mots étaient aux yeux de tous mais nos échanges se sont ensuite déroulés en privé. Au fil de nos mails ils se sont fait de plus en plus chauds et explicites. Je lui plaisais, mes mots également et, rapidement, elle m’a fait part du désir qui l’animait. Tout cela m’a un peu déstabilisée. Je vous l’avoue, moi qui n’avais jamais échangé plus que de sensuels baisers avec une femme, j’en étais tout excitée. Ses paroles avaient le don de me troubler au plus haut point. Bien des fois, elle m’a décrit ses plaisirs solitaires en pensant à moi, elle m’a également avoué qu’elle regardait souvent des photos de moi, que je l’inspirais énormément et qu’elle sera la plus heureuse des femmes si j’accepte de la rencontrer lors de son prochain séminaire dans le Sud.

 

Lorsque vous m’avez donné l’ordre de m’offrir à une autre femme sous votre regard, je lui ai déjà parlé de vous. Elle sait donc ce que nous partageons, je crois même que ça la trouble un peu de m’imaginer en train de me soumettre à vous, j’espère très sincèrement qu’elle vous plaira. Nous offrir ensemble à vous serait un merveilleux cadeau à vous faire mais je ne désire surtout pas la forcer. Il est primordial qu’elle en ressente le désir, un désir profond.

La rencontrer juste avant de vous retrouver, vous, est des plus troublant, je suis certaine de sortir grandie de cette expérience que vous désirez me faire vivre.

 

Je vais m’offrir à cette femme, certes, mais savoir que je vais le faire sous vos yeux me plonge dans un état second.

 

Et voilà, c’est le grand jour, fin de matinée sur le quai de la gare, une femme s’avance vers moi, je ne sais pas si c’est elle. En effet, je n’ai jamais vu la moindre photo de celle avec qui je vais partager un des moments privilégiés de ma vie.

Celle qui s’approche est une brune pulpeuse, ses formes généreuses me plaisent, elle porte une robe légère qui vole au vent, découvrant parfois au gré de ses pas ses jolies jambes. Elle a le teint halé et des yeux verts, son regard est pénétrant, il ne me laisse pas de marbre. Au contraire il se fait aimant et m’attire, c’est incroyable l’effet qu’elle me fait à cet instant-là…

 

Elle ralentit, plonge ses yeux dans les miens et me demande si je suis bien Emmanuelle, cette fois j’en suis certaine, c’est elle !

Whaouuuuuu ! ça me fait comme un coup au cœur et au corps. Elle comprend sans un mot que c’est bien moi. Elle se rapproche, se colle tout contre mon corps, je sens ses seins qui pointent tout contre les miens, la sensation est très excitante. Sa main glisse sur ma nuque et elle m’attire doucement à elle, m’offrant un doux baiser sur les lèvres. J’en reste bouche bée et je dois avoir l’air terriblement idiote comme ça, incapable d’articuler le moindre mot tant je suis troublée…

 

Nous savons très bien toutes les deux pourquoi nous sommes là et elle n’a qu’une après-midi, le temps nous est donc compté.

 

Nous devons vous rejoindre à votre hôtel vers 14 h, je l’emmène donc déjeuner dans une petite brasserie. Durant une heure, tout en mangeant, nous discutons de tout et de rien, assises côte à côte sur une banquette. La complicité s’est tout de suite installée entre nous, c’est très agréable.

Dès la salade, sa main se glisse tout naturellement sous la table où elle rejoint ma cuisse. Lentement elle fait remonter ma jupe, comme promis je ne porte rien en dessous, logiquement elle non plus.

Après que la serveuse ait déposé nos plats, sa main se fait plus aventureuse. Tout en répondant à ma question sur ses préférences sexuelles, elle débute de douces caresses entre les lèvres toutes mouillées de ma fleur qui n’en attendait pas moins. Je ne souffle mot mais ma respiration me trahit, espiègle elle me demande si il y a un problème. Son sourire coquin est un régal tout comme son regard qui m’allume !

Entre deux frissons je lui explique que comme prévu vous serez dans la chambre, comme simple spectateur et qu’ensuite cela sera à elle de décider si elle désire ou non partager un moment à trois suite à nos ébats en duo.

 

Au moment du dessert, sa main toute coquine est très occupée à décalotter mon clitoris tout en me pénétrant de deux doigts. De mon côté je fais tout mon possible pour ne pas crier trop fort ma jouissance, elle m’envahit par vague, une vraie déferlante de plaisirs, ils sont divins !

Elle m’offre ensuite ses doigts comme second dessert, je les suce avec gourmandise, me délectant de mon propre désir tout en la regardant dans les yeux, la serveuse nous observe avec envie me semble-t-il.

Ce moment est magique et le regard des autres clients m’importe peu…

Une fois ses doigts bien « propres », nous demandons l’addition et sortons main dans la main.

 

Je l’entraîne vers le petit hôtel où vous avez réservé une chambre.

Nous voilà à  l’hôtel, sans dessous, ne portant que nos robes.

Le jeune homme à l’accueil semble très troublé, voilà deux brunes avec lesquelles il aurait sans doute bien volontiers partagé quelques instants…

Nous montons vous rejoindre. Une fois dans la chambre nous vous trouvons confortablement installé dans un grand fauteuil. Je vous la présente, elle semble vous plaire mais vous ne prononcez pas un mot. Vous êtes dans une semi-pénombre, les rideaux sont tirés. Votre visage est en partie dans l’ombre, c’est très troublant. L’ambiance me semble des plus propices pour que nos jeux débutent. Je sens votre regard sur moi et cela me fait fondre, j’ai du mal à réaliser ce qui s’est passé, ce qui se passe et ce qui va se passer là entre nous trois… Mes seins se dressent, ils durcissent et attisent mon désir.

 

Après vous avoir offert un regard aguicheur, la belle brune se jette littéralement sur moi, son excitation semble à son comble. Je la laisse me guider et faire de  moi ce que bon lui semble, je me sens en confiance en votre présence. Votre désir était que je m’offre, me voilà donc tel un cadeau, elle n’a plus qu’à m’ouvrir sensuellement.

J’imagine que votre regard est sur nous et je perçois presque le léger son de votre respiration saccadée. Le spectacle qui se déroule sous vos yeux vous excite intensément et, cette scène, vous l’avez même sans doute déjà rêvé.

Lentement, elle fait glisser ma jupe et déboutonne mon petit haut, elle abandonne le tout au sol tout en faisant également disparaître sa robe. Ses formes sont sublimes et je les dévore des yeux, vous faites de même. Mes gestes ont du dépasser mes pensées car me voilà en train de caresser ses seins qui se dressent, mes lèvres se faufilent dans son cou avant de remonter vers son visage. Nous échangeons un long baiser, très passionné, très passionnant. Elle me fait basculer sur le lit et me dit de me laisser aller, qu’elle s’occupe de tout, qu’elle s’occupe de moi…

Je tente de croiser votre regard, cherchant votre approbation mais il fait trop sombre, d’un geste de la main vous me faites comprendre que je dois m’abandonner. A cet instant tous mes doutes et mes craintes s’évaporent et je savoure chacune des caresses qu’elle me prodigue.

Je jouis sous ses coups de langue, Maître, comme rarement puisque, comme vous le savez, cette caresse ne m’avait encore jamais fait succomber. Je me suis évadée vers de lointaines contrées et perdue au creux de tous les plaisirs que ma vallée fertile est à ce jour capable d’offrir…

 

J’ai très envie de l’honorer à mon tour de mes attentions et je vous demande doucement l’autorisation de le faire. Pour la première fois depuis  notre arrivée nous entendons le son de votre voix. Vous accordez à votre petite soumise le droit de la caresser.

Sensuellement et lascivement je me redresse. Je suis encore un peu étourdie par ma jouissance mais je l’aide doucement à basculer sur le lit, peau à peau, j’en frissonne.

Après l’avoir admirée quelques instants, je recouvre son cou de petits bisous, je sens le désir qui monte à nouveau en elle, et mon esprit me transmet les mêmes sensations concernant mes propres envies d’elle !

Je me demande ce que vous pensez et ressentez à ce moment précis, j’espère que vous me le direz un jour ?

Ma belle brune me rend ces doux baisers et nos langues se mêlent, ne voulant plus se séparer alors que nous nous caressons délicatement.

Ma main s’égare et se perd au cœur de sa fleur très humide, son bouton est déjà gorgé d’attente, ses pétales s’ouvrent à moi, c’est magique et magnifique. Son corps nu tout contre le mien répond à mes attentes, il se fait même impatient.

Elle me semble apprécier la chaleur de ma main qui caresse cette merveille qu’est son sexe. Mon autre main caresse sa poitrine ferme qui se tend vers moi. Mes lèvres se déposent sur les pointes dures de ses seins, tour à tour je les savoure, les mordille et les caresse de ma langue.

Mes lèvres glissent sur elle, elles descendent sur son ventre, mes mains la caressent toujours. Je suis à genoux entre ses cuisses, là voilà à ma merci.

Tout en lui écartant un peu plus les jambes, je passe mes doigts sous ses fesses douces et fermes, cela m’excite terriblement.

J’embrasse l’intérieur de ses genoux en remontant très très doucement vers son sexe qui n’attend plus que moi. Sa respiration s’accélère et je réalise que je me suis aventurée sur le bon chemin, le désir monte encore d’un cran en nous !

Une de mes mains caresse délicatement son entrejambe, de petites plaintes de plaisir sortent de sa bouche  alors que la mienne remonte sur son corps pour allez lui offrir un baiser passionné. Elle m’embrasse sauvagement mais je la repousse doucement pour retourner à sa source,  son sexe est inondé de sa mouille…

 

Je vous adresse un regard mais vous semblez impassible, je continue donc.

Ma langue et mes doigts se partagent ce si charmant minou, sa main caresse mes cheveux et me guide. De son autre main elle se caresse les seins.

Ses gémissements se font de plus en plus forts et emplissent la chambre, brisant le silence. Ses cuisses se serrent autour de ma tête, elles m’emprisonnent, faisant de moi la captive de son plaisir.

De ses mains elle me fait comprendre qu’elle désire à nouveau me savourer elle aussi. Telle une amazone, je me retourne et la chevauche, offrant ainsi à nouveau ma fleur aux assauts voluptueux de sa langue et de ses doigts…

Elle n’en est pas à sa première expérience saphique, pour moi en revanche c’est un 69 d’un genre inédit que je suis en train de vivre.

Mes lèvres retrouve son sexe et mes mains ses cuisses que j’écarte à nouveau tout en la caressant de plus belle. Des cris de plaisir sortent de sa si jolie bouche, le plaisir semble intense.

Elle jouit, très fort, les spasmes de son plaisir me font un effet indescriptible. Je ralentis mes caresses, suivant sa respiration, quelques minutes passent sans que nous nous en rendions compte, nous sommes maintenant lovées dans les bras l’une de l’autre à nous dire des mots doux tout en se faisant de petites caresses terriblement sensuelles.

Je suis très troublée par ce que nous venons de partager et je le lui avoue, elle me trouve touchante et émouvante, cela me rassure. Votre présence m’excite, je me demande si mon visage vous a plu alors que le plaisir s’emparait de moi, et elle, est ce qu’elle vous plaît ?

 

Elle lit sans doute dans mes pensées car d’une voix douce et sensuelle elle s’adresse à vous, elle désire savoir si vous la trouvez à votre goût et si  vous acceptez de vous joindre à nous ?

Sans un mot, vous vous levez de votre grand fauteuil et nous découvrons enfin votre regard, il semble rempli d’admiration et de désir. En quelques pas, vous voilà près de nous, près du lit.

 

Nue je me lève et les yeux baissés je me rapproche de vous, je sens votre regard sur moi mais tout ce que je peux voir c’est votre veste et votre pantalon de cuir noir qui me semble bien déformé par votre sexe. Le pauvre est sous tension, une délicieuse tension. Sans relever la tête je vous sépare de votre veste et décide de défaire votre ceinture mais la belle brune me rejoint et, d’un regard, me propose de prendre ma place. Je vous abandonne à elle pour aller me glisser dans votre dos, je me colle à vous et ce contact me chavire. Mes mains vous entourent et je m’emploie à déboutonner votre chemise, bouton après bouton je descends tout en cajolant votre torse. Du même temps ma brune compagne vous débarrasse de votre pantalon pour vous offrir une tendre fellation. Mes mains courent toujours sur vous, elles vous caressent. Les vôtres guident la belle en la tenant par les cheveux alors que pour ma part je me liquéfie en pensant au plaisir que vous devez avoir de nous sentir toute les deux sur vous, à vous et pour vous.

 

Mes lèvres embrassent votre dos et une de vos mains vient à ma rencontre, par derrière vous vous agrippez à ma taille et me plaquez plus encore tout contre vos fesses, mon ventre s’y frotte et cela m’excite de plus en plus. Votre main flatte mes fesses et s’y égare.

J’aimerais que votre regard se plonge dans le mien avant que vous ne me preniez à quatre pattes comme la bonne petite chienne soumise aux désirs de son Maître que je suis… Mais ce n’est pas ainsi que vous voyez les choses, pas encore en tout cas et dans un râle puissant vous jouissez entre les lèvres de mon amante qui se régale de votre semence sans en perdre une goutte, à la voir y prendre autant de plaisir je me dis qu’il faudra que je tente un de ces jours de vous avaler moi aussi…

 

Sans un mot vous la guidez ensuite sur le lit, l’allongez sur le dos et vous m’installez moi à quatre pattes entre ses cuisses ouvertes, m’intimant l’ordre de la lécher, la déguster, de la faire jouir pour vous et sous vos yeux. Les fesses en l’air je m’exécute et me régale de son nectar abondant. Vos mains caressent sa poitrine, vous lui offrez de longs baisers, je vous observe avec désir. Après quelques minutes de ce traitement vous revenez vers moi, flattant ma croupe qui vous est offerte, vous glissez vos doigts au cœur de ma fleur inondée, je me sens partir mais vous cessez déjà cette caresse pour vous occuper de mon petit trou, bien plus étroit certes mais qui se dilate déjà sous la caresse de votre doigt aventureux. Du même temps votre queue vient m’honorer de toute sa vigueur retrouvée. Vous me pistonnez avec ardeur alors que ma langue, mes lèvres et mes doigts s’affairent avec gourmandise au cœur de l’antre bouillonnante de ma brune pulpeuse.

Je sens palpiter votre hampe en moi et c’est un pur bonheur, je suis intensément heureuse de vous avoir là en moi, Maître !

 

Ma fleur s’épanouit d’une merveilleuse façon. Vous me faites ainsi longuement l’amour, l’orgasme monte en moi, il me tourne autour. Le vôtre est proche également. Ma langue et mes doigts s’activent de plus belle, ma brune est au bord du plaisir, elle se cambre et ses mains se crispent sur ma longue chevelure lorsque le plaisir s’empare d’elle. Je fais de mon mieux pour prolonger, faire durer son plaisir le plus longtemps possible, ne cessant pas mes caresses buccales. L’entendre jouir ainsi sous mes assauts vous entraîne et vous succombez à votre tour. Vous m’offrez votre plaisir, inondant mon antre de votre jus qui se répand par salve en moi. J’aime entendre ce râle si particulier s’échapper de votre gorge, Maître. J’aime intensément cela  et cette explosion de votre plaisir me comble pour vous.

 

J’ai retenu mon plaisir, contenant mon orgasme, le repoussant aussi longtemps que possible. Mais là vous imaginez bien que je ne désire pas rester comme ça sur ma faim, la frustration serait trop grande et c’est de votre langue que vous venez m’honorer, j’en suis très flattée. Cette attention me touche bien plus que ce que vous l’imaginez.

Ma partenaire d’un jour rampe sur le lit, remonte au niveau de mon visage et tout en me caressant m’embrasse avec avidité en me remerciant pour cette journée.

 

Puis sans un mot elle se lève, s’empare de sa robe et quitte la chambre, nous laissant seuls.

Votre langue va me rendre dingue et c’est en tête à tête que je vous offre ma jouissance à moi. Je rends les armes et laisse le plaisir s’emparer de moi, il me dévaste de la plus belle façon qui soit. Mes yeux ne cessent de s’ouvrir et de se refermer sous la puissance de mon plaisir. C’est si intense mais je parviens tout de même à entrevoir votre regard, il me semble que vous aimez me voir jouir ainsi !

 

Pour vous, Maître, c’est pour vous que j’ai joui, que je jouis et que je jouirai encore !

 

Des baisers très coquins de votre petite soumise…

 

Textes & Photos déposés, Soleildejuillet, juin 2009

Par Soleildejuillet - Publié dans : "Petites histoires érotiques" par Soleildejuillet.
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Mercredi 20 mai 2009 3 20 /05 /2009 11:45
Pour Vous
Reprise de ce texte pour faire un joli clin d'oeil à l'homme qui me l'avait alors inspiré...
C'était en 2006, lors de nos échanges de mail
...
Le temps a passé mais les émotions sont intactes, le voici donc à nouveau, en espérant que Vous l'aimerez...

Mais oui, ma douce, tu aurais dû me prendre au sérieux, je tiens toujours parole…Ce matin tu ne m’as pas entendu pénétrer à pas de loup dans ta salle de bain ; tu me croyais sans doute encore endormi alors que tu prenais ton café dans la cuisine. Par chance, tu n’es pas repassée par ta chambre avant ta douche ; sans doute pour ne pas me réveiller, délicate attention.

 

 

Je me suis donc caché derrière ce grand paravent violet, nu sous cette serviette moelleuse nouée autour de ma taille.

 

Mon sexe se doute déjà qu’il va vivre un grand moment d’émotion, tout en intensité. Il frémit entre mes jambes. Les doux frottements de ce linge qui masque ma virilité accentuent les sensations, éveillent mes sens.

 

J’entends le bruit de ta tasse à café que tu déposes dans l’évier, c’est comme un signal… Tu ne vas pas tarder ; je m’approche un peu plus pour glisser mon œil curieux et impatient entre deux des pans du paravent. Cette cachette est parfaite, j’ai une vue splendide sur le lavabo et la cabine de douche. Sa porte vitrée n’est pas martelée, c’est une chance pour moi ; elle va sans doute me dévoiler bien des facettes de toi, ma belle.

 

 

L’imminence de ton arrivée dans la pièce m’excite, mon cœur bat la chamade et ma hampe commence déjà à se dresser pour toi…

 

Tu m’avais pourtant prévenue qu’un jour où l’autre tu viendrais te faufiler en douce dans ma salle de bain et te cacher, tel un voyeur, derrière le grand paravent mauve.

 

Celui-ci se trouve juste en face de ma cabine de douche.

 

 

Ce jour-là j’avais pris tes mots pour un simple taquinage coquin, sans y prêter plus d’attention, j’aurais pourtant dû…

 

Ce matin, je suis arrivée toute joyeuse dans ma salle de bain, simplement  vêtue de ce petit déshabillé violet qui laisse clairement se dévoiler mes formes…

 

Mon légendaire sourire en coin (ça c’est de toi !) aux lèvres, je commence à me regarder dans mon grand miroir, de profil, puis de face, me souriant à moi-même. Satisfaite de la vision que m’offre ce reflet, je passe lentement mes mains sur mes fesses rondes et rebondies. Je caresse mes seins fièrement tendus, sans doute sous l’effet de tes mots que j’ai relus quelques minutes plus tôt alors que tu dors encore dans mon lit …

 

Hier ton mail m’avait enflammé et notre nuit fut torride…

 

 

Devant ce miroir, je crois même pouvoir dire que je me suis un peu « admirée ». Ce que tu m’as d’ailleurs confirmé un peu plus tard, m’avouant l’avoir fait toi aussi !

 

Comme cela m’excite, je t’imagine en train de m’épier, sans savoir que tu le fais réellement…

 

Je laisse négligemment glisser mon déshabillé sur mes épaules, le long de mes bras… Il termine sa chute à même le sol.

 

J’entre dans la cabine et relève ma longue chevelure sur ma nuque, petit geste sensuel terriblement affolant pour bien des hommes…, et pour toi tout particulièrement.

 

 

Je me dis que tu aimerais sans doute venir profiter de mon corps ; je repense à la façon dont ta hampe grandit quand elle me voit et comme ton cœur se met à battre plus vite quand je suis tout contre toi.

 

Je suis troublée par mes pensées. Elles s’égarent et j’ai très envie de t’avoir près de moi à l’instant, ce serait si bon ce matin.

 

Et l’air de rien, recouvrir ton corps de mousse tout en te caressant …, j’en rêve !

 

Pour l’heure, c’est le mien que j’enduis de crème de douche, elle est douce. Mes gestes sont lents et réfléchis, ils se font caresses, vont et viennent sur ma poitrine…, mon ventre, mes jambes, devant…derrière. Mes mains s’activent très doucement sur tout mon corps que je viens plaquer contre une des parois de la douche. Elles s’attardent maintenant plus longuement sur mes cuisses tout en maintenant le pommeau de douche sur mon bas-ventre…Hum, je m’égare dans mes pensées, que cette douche est agréable…

 

 

Mes gémissements se mêlent tout d’abord au bruit de l’eau, puis ils finissent par le couvrir totalement ; je suis seule, autant en profiter. J’imagine que toi, tu viendrais le faire en tout cas, usant et abusant de moi, de la plus sensuelle des façons.

 

 

Cette pensée guide mes caresses. Mon ventre devient plus chaud, il se creuse, il a envie de se sentir pris ; il aimerait que ton sexe vienne le pénétrer, comblant ce vide…

 

Mes gémissements se font plus bruyants encore. Mon corps aspire à plus de sensation, ma fleur en pleine éclosion réclame plus d’attention ; mon esprit lui cède, il guide mes gestes ; mes doigts cajolent mes lèvres, évitent mon clitoris bandé en le contournant soigneusement. Le tout en passant suffisamment près de ma petite tige pour me faire frémir de plaisir. Des ondes jouissive m’envahissent de plus en plus ; seconde après seconde l’orgasme prend forme, il me tourne autour, me torture.

 

C’est une douce et délicieuse torture. Sans mon consentement, mes mouvements s’accélèrent, mon souffle se fait plus court, mon cœur plus palpitant… Lentement il me prend toute entière, m’enveloppe doucement avant de prendre plus d’ampleur et d’intensité, il me soutire quelques cris ; ma jouissance est puissante, longue et délicieuse… Mon esprit s’envole, je suis en pleine extase, qu’il est bon de se délecter d’un tel plaisir…

 

 

Les spasmes de mon orgasme ne m’ont pas encore complètement quitté au moment où tu te décides à venir me rejoindre…

 

Par Soleildejuillet - Publié dans : "Petites histoires érotiques" par Soleildejuillet.
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