...

"...Tu fermeras les yeux à ton tour en imaginant une caresse douce et tendre pour te porter, t´envelopper et t´endormir cette nuit..."
Ici je papillonne et
m'égare....
De jolis liens à découvrir...















***

Certificat n° 00042352

Merci beaucoup pour tout vos commentaires, c'est très encourageant!

Vos mots à vous..

Texte Libre

Bonjour à tous

...Certains me le reprochent, d'autre l'ont très bien comprit, j'ai fait le choix de ne pas répondre à vos commentaires directement ici, mais plutôt de venir vous écrire en privé ou sur vos propres blogs, j'aime mieux, c'est plus intime...

J’assume ce choix et il n'y a donc rien d'irrespectueux dans me façon de procéder, je suis touchée par tout vos passages et vos commentaires sont pour moi un vrai bonheur, ils m'encouragent et me guident...

Merci à vous tous....
Soleildejuillet & un sourire (encore oui!)

 

P’tit ps : hum il serait donc super de penser à  me laisser un lien ou une adresse où  je puisse passer vous voir…et pour info, mon adresse e-mail est tout en bas de la page


REMERCIEMENTS :))

J'adresse ici un merci tout particulier à J-C qui fait, depuis quelques mois une correction de mes textes et qui m'aide à m'améliorer, je t'embrasse mon cher et promit, très bientôt je dépose toutes tes corrections en faisant la mise à jour ici

....et à vous tous, cher lecteurs, un joli "merci" également, c'est en partie grâce à vous et tous vos mots que je parviens à avancer, à écrire et à partager tout cela ici

Bise ensoleillée  ;)



*
Vendredi 3 juillet 2009


Cher Maître,

 

Il fait une chaleur lourde et pesante en cette fin juin, dans moins d’une heure je dois la retrouver ; elle, vous savez, cette femme « virtuelle » qui va enfin entrer dans mon réel et ce pour votre plaisir à vous, Maître. Je vais suivre vos ordres et faire de mon mieux pour vous satisfaire. Votre choix s’est porté sur une femme et ce n’est sans doute pas anodin de votre part…

                                                                                                            

Laissez-moi vous raconter cette belle aventure.

 

Je l’ai rencontrée sur la toile, au début nos mots étaient aux yeux de tous mais nos échanges se sont ensuite déroulés en privé. Au fil de nos mails ils se sont fait de plus en plus chauds et explicites. Je lui plaisais, mes mots également et, rapidement, elle m’a fait part du désir qui l’animait. Tout cela m’a un peu déstabilisée. Je vous l’avoue, moi qui n’avais jamais échangé plus que de sensuels baisers avec une femme, j’en étais tout excitée. Ses paroles avaient le don de me troubler au plus haut point. Bien des fois, elle m’a décrit ses plaisirs solitaires en pensant à moi, elle m’a également avoué qu’elle regardait souvent des photos de moi, que je l’inspirais énormément et qu’elle sera la plus heureuse des femmes si j’accepte de la rencontrer lors de son prochain séminaire dans le Sud.

 

Lorsque vous m’avez donné l’ordre de m’offrir à une autre femme sous votre regard, je lui ai déjà parlé de vous. Elle sait donc ce que nous partageons, je crois même que ça la trouble un peu de m’imaginer en train de me soumettre à vous, j’espère très sincèrement qu’elle vous plaira. Nous offrir ensemble à vous serait un merveilleux cadeau à vous faire mais je ne désire surtout pas la forcer. Il est primordial qu’elle en ressente le désir, un désir profond.

La rencontrer juste avant de vous retrouver, vous, est des plus troublant, je suis certaine de sortir grandie de cette expérience que vous désirez me faire vivre.

 

Je vais m’offrir à cette femme, certes, mais savoir que je vais le faire sous vos yeux me plonge dans un état second.

 

Et voilà, c’est le grand jour, fin de matinée sur le quai de la gare, une femme s’avance vers moi, je ne sais pas si c’est elle. En effet, je n’ai jamais vu la moindre photo de celle avec qui je vais partager un des moments privilégiés de ma vie.

Celle qui s’approche est une brune pulpeuse, ses formes généreuses me plaisent, elle porte une robe légère qui vole au vent, découvrant parfois au gré de ses pas ses jolies jambes. Elle a le teint halé et des yeux verts, son regard est pénétrant, il ne me laisse pas de marbre. Au contraire il se fait aimant et m’attire, c’est incroyable l’effet qu’elle me fait à cet instant-là…

 

Elle ralentit, plonge ses yeux dans les miens et me demande si je suis bien Emmanuelle, cette fois j’en suis certaine, c’est elle !

Whaouuuuuu ! ça me fait comme un coup au cœur et au corps. Elle comprend sans un mot que c’est bien moi. Elle se rapproche, se colle tout contre mon corps, je sens ses seins qui pointent tout contre les miens, la sensation est très excitante. Sa main glisse sur ma nuque et elle m’attire doucement à elle, m’offrant un doux baiser sur les lèvres. J’en reste bouche bée et je dois avoir l’air terriblement idiote comme ça, incapable d’articuler le moindre mot tant je suis troublée…

 

Nous savons très bien toutes les deux pourquoi nous sommes là et elle n’a qu’une après-midi, le temps nous est donc compté.

 

Nous devons vous rejoindre à votre hôtel vers 14 h, je l’emmène donc déjeuner dans une petite brasserie. Durant une heure, tout en mangeant, nous discutons de tout et de rien, assises côte à côte sur une banquette. La complicité s’est tout de suite installée entre nous, c’est très agréable.

Dès la salade, sa main se glisse tout naturellement sous la table où elle rejoint ma cuisse. Lentement elle fait remonter ma jupe, comme promis je ne porte rien en dessous, logiquement elle non plus.

Après que la serveuse ait déposé nos plats, sa main se fait plus aventureuse. Tout en répondant à ma question sur ses préférences sexuelles, elle débute de douces caresses entre les lèvres toutes mouillées de ma fleur qui n’en attendait pas moins. Je ne souffle mot mais ma respiration me trahit, espiègle elle me demande si il y a un problème. Son sourire coquin est un régal tout comme son regard qui m’allume !

Entre deux frissons je lui explique que comme prévu vous serez dans la chambre, comme simple spectateur et qu’ensuite cela sera à elle de décider si elle désire ou non partager un moment à trois suite à nos ébats en duo.

 

Au moment du dessert, sa main toute coquine est très occupée à décalotter mon clitoris tout en me pénétrant de deux doigts. De mon côté je fais tout mon possible pour ne pas crier trop fort ma jouissance, elle m’envahit par vague, une vraie déferlante de plaisirs, ils sont divins !

Elle m’offre ensuite ses doigts comme second dessert, je les suce avec gourmandise, me délectant de mon propre désir tout en la regardant dans les yeux, la serveuse nous observe avec envie me semble-t-il.

Ce moment est magique et le regard des autres clients m’importe peu…

Une fois ses doigts bien « propres », nous demandons l’addition et sortons main dans la main.

 

Je l’entraîne vers le petit hôtel où vous avez réservé une chambre.

Nous voilà à  l’hôtel, sans dessous, ne portant que nos robes.

Le jeune homme à l’accueil semble très troublé, voilà deux brunes avec lesquelles il aurait sans doute bien volontiers partagé quelques instants…

Nous montons vous rejoindre. Une fois dans la chambre nous vous trouvons confortablement installé dans un grand fauteuil. Je vous la présente, elle semble vous plaire mais vous ne prononcez pas un mot. Vous êtes dans une semi-pénombre, les rideaux sont tirés. Votre visage est en partie dans l’ombre, c’est très troublant. L’ambiance me semble des plus propices pour que nos jeux débutent. Je sens votre regard sur moi et cela me fait fondre, j’ai du mal à réaliser ce qui s’est passé, ce qui se passe et ce qui va se passer là entre nous trois… Mes seins se dressent, ils durcissent et attisent mon désir.

 

Après vous avoir offert un regard aguicheur, la belle brune se jette littéralement sur moi, son excitation semble à son comble. Je la laisse me guider et faire de  moi ce que bon lui semble, je me sens en confiance en votre présence. Votre désir était que je m’offre, me voilà donc tel un cadeau, elle n’a plus qu’à m’ouvrir sensuellement.

J’imagine que votre regard est sur nous et je perçois presque le léger son de votre respiration saccadée. Le spectacle qui se déroule sous vos yeux vous excite intensément et, cette scène, vous l’avez même sans doute déjà rêvé.

Lentement, elle fait glisser ma jupe et déboutonne mon petit haut, elle abandonne le tout au sol tout en faisant également disparaître sa robe. Ses formes sont sublimes et je les dévore des yeux, vous faites de même. Mes gestes ont du dépasser mes pensées car me voilà en train de caresser ses seins qui se dressent, mes lèvres se faufilent dans son cou avant de remonter vers son visage. Nous échangeons un long baiser, très passionné, très passionnant. Elle me fait basculer sur le lit et me dit de me laisser aller, qu’elle s’occupe de tout, qu’elle s’occupe de moi…

Je tente de croiser votre regard, cherchant votre approbation mais il fait trop sombre, d’un geste de la main vous me faites comprendre que je dois m’abandonner. A cet instant tous mes doutes et mes craintes s’évaporent et je savoure chacune des caresses qu’elle me prodigue.

Je jouis sous ses coups de langue, Maître, comme rarement puisque, comme vous le savez, cette caresse ne m’avait encore jamais fait succomber. Je me suis évadée vers de lointaines contrées et perdue au creux de tous les plaisirs que ma vallée fertile est à ce jour capable d’offrir…

 

J’ai très envie de l’honorer à mon tour de mes attentions et je vous demande doucement l’autorisation de le faire. Pour la première fois depuis  notre arrivée nous entendons le son de votre voix. Vous accordez à votre petite soumise le droit de la caresser.

Sensuellement et lascivement je me redresse. Je suis encore un peu étourdie par ma jouissance mais je l’aide doucement à basculer sur le lit, peau à peau, j’en frissonne.

Après l’avoir admirée quelques instants, je recouvre son cou de petits bisous, je sens le désir qui monte à nouveau en elle, et mon esprit me transmet les mêmes sensations concernant mes propres envies d’elle !

Je me demande ce que vous pensez et ressentez à ce moment précis, j’espère que vous me le direz un jour ?

Ma belle brune me rend ces doux baisers et nos langues se mêlent, ne voulant plus se séparer alors que nous nous caressons délicatement.

Ma main s’égare et se perd au cœur de sa fleur très humide, son bouton est déjà gorgé d’attente, ses pétales s’ouvrent à moi, c’est magique et magnifique. Son corps nu tout contre le mien répond à mes attentes, il se fait même impatient.

Elle me semble apprécier la chaleur de ma main qui caresse cette merveille qu’est son sexe. Mon autre main caresse sa poitrine ferme qui se tend vers moi. Mes lèvres se déposent sur les pointes dures de ses seins, tour à tour je les savoure, les mordille et les caresse de ma langue.

Mes lèvres glissent sur elle, elles descendent sur son ventre, mes mains la caressent toujours. Je suis à genoux entre ses cuisses, là voilà à ma merci.

Tout en lui écartant un peu plus les jambes, je passe mes doigts sous ses fesses douces et fermes, cela m’excite terriblement.

J’embrasse l’intérieur de ses genoux en remontant très très doucement vers son sexe qui n’attend plus que moi. Sa respiration s’accélère et je réalise que je me suis aventurée sur le bon chemin, le désir monte encore d’un cran en nous !

Une de mes mains caresse délicatement son entrejambe, de petites plaintes de plaisir sortent de sa bouche  alors que la mienne remonte sur son corps pour allez lui offrir un baiser passionné. Elle m’embrasse sauvagement mais je la repousse doucement pour retourner à sa source,  son sexe est inondé de sa mouille…

 

Je vous adresse un regard mais vous semblez impassible, je continue donc.

Ma langue et mes doigts se partagent ce si charmant minou, sa main caresse mes cheveux et me guide. De son autre main elle se caresse les seins.

Ses gémissements se font de plus en plus forts et emplissent la chambre, brisant le silence. Ses cuisses se serrent autour de ma tête, elles m’emprisonnent, faisant de moi la captive de son plaisir.

De ses mains elle me fait comprendre qu’elle désire à nouveau me savourer elle aussi. Telle une amazone, je me retourne et la chevauche, offrant ainsi à nouveau ma fleur aux assauts voluptueux de sa langue et de ses doigts…

Elle n’en est pas à sa première expérience saphique, pour moi en revanche c’est un 69 d’un genre inédit que je suis en train de vivre.

Mes lèvres retrouve son sexe et mes mains ses cuisses que j’écarte à nouveau tout en la caressant de plus belle. Des cris de plaisir sortent de sa si jolie bouche, le plaisir semble intense.

Elle jouit, très fort, les spasmes de son plaisir me font un effet indescriptible. Je ralentis mes caresses, suivant sa respiration, quelques minutes passent sans que nous nous en rendions compte, nous sommes maintenant lovées dans les bras l’une de l’autre à nous dire des mots doux tout en se faisant de petites caresses terriblement sensuelles.

Je suis très troublée par ce que nous venons de partager et je le lui avoue, elle me trouve touchante et émouvante, cela me rassure. Votre présence m’excite, je me demande si mon visage vous a plu alors que le plaisir s’emparait de moi, et elle, est ce qu’elle vous plaît ?

 

Elle lit sans doute dans mes pensées car d’une voix douce et sensuelle elle s’adresse à vous, elle désire savoir si vous la trouvez à votre goût et si  vous acceptez de vous joindre à nous ?

Sans un mot, vous vous levez de votre grand fauteuil et nous découvrons enfin votre regard, il semble rempli d’admiration et de désir. En quelques pas, vous voilà près de nous, près du lit.

 

Nue je me lève et les yeux baissés je me rapproche de vous, je sens votre regard sur moi mais tout ce que je peux voir c’est votre veste et votre pantalon de cuir noir qui me semble bien déformé par votre sexe. Le pauvre est sous tension, une délicieuse tension. Sans relever la tête je vous sépare de votre veste et décide de défaire votre ceinture mais la belle brune me rejoint et, d’un regard, me propose de prendre ma place. Je vous abandonne à elle pour aller me glisser dans votre dos, je me colle à vous et ce contact me chavire. Mes mains vous entourent et je m’emploie à déboutonner votre chemise, bouton après bouton je descends tout en cajolant votre torse. Du même temps ma brune compagne vous débarrasse de votre pantalon pour vous offrir une tendre fellation. Mes mains courent toujours sur vous, elles vous caressent. Les vôtres guident la belle en la tenant par les cheveux alors que pour ma part je me liquéfie en pensant au plaisir que vous devez avoir de nous sentir toute les deux sur vous, à vous et pour vous.

 

Mes lèvres embrassent votre dos et une de vos mains vient à ma rencontre, par derrière vous vous agrippez à ma taille et me plaquez plus encore tout contre vos fesses, mon ventre s’y frotte et cela m’excite de plus en plus. Votre main flatte mes fesses et s’y égare.

J’aimerais que votre regard se plonge dans le mien avant que vous ne me preniez à quatre pattes comme la bonne petite chienne soumise aux désirs de son Maître que je suis… Mais ce n’est pas ainsi que vous voyez les choses, pas encore en tout cas et dans un râle puissant vous jouissez entre les lèvres de mon amante qui se régale de votre semence sans en perdre une goutte, à la voir y prendre autant de plaisir je me dis qu’il faudra que je tente un de ces jours de vous avaler moi aussi…

 

Sans un mot vous la guidez ensuite sur le lit, l’allongez sur le dos et vous m’installez moi à quatre pattes entre ses cuisses ouvertes, m’intimant l’ordre de la lécher, la déguster, de la faire jouir pour vous et sous vos yeux. Les fesses en l’air je m’exécute et me régale de son nectar abondant. Vos mains caressent sa poitrine, vous lui offrez de longs baisers, je vous observe avec désir. Après quelques minutes de ce traitement vous revenez vers moi, flattant ma croupe qui vous est offerte, vous glissez vos doigts au cœur de ma fleur inondée, je me sens partir mais vous cessez déjà cette caresse pour vous occuper de mon petit trou, bien plus étroit certes mais qui se dilate déjà sous la caresse de votre doigt aventureux. Du même temps votre queue vient m’honorer de toute sa vigueur retrouvée. Vous me pistonnez avec ardeur alors que ma langue, mes lèvres et mes doigts s’affairent avec gourmandise au cœur de l’antre bouillonnante de ma brune pulpeuse.

Je sens palpiter votre hampe en moi et c’est un pur bonheur, je suis intensément heureuse de vous avoir là en moi, Maître !

 

Ma fleur s’épanouit d’une merveilleuse façon. Vous me faites ainsi longuement l’amour, l’orgasme monte en moi, il me tourne autour. Le vôtre est proche également. Ma langue et mes doigts s’activent de plus belle, ma brune est au bord du plaisir, elle se cambre et ses mains se crispent sur ma longue chevelure lorsque le plaisir s’empare d’elle. Je fais de mon mieux pour prolonger, faire durer son plaisir le plus longtemps possible, ne cessant pas mes caresses buccales. L’entendre jouir ainsi sous mes assauts vous entraîne et vous succombez à votre tour. Vous m’offrez votre plaisir, inondant mon antre de votre jus qui se répand par salve en moi. J’aime entendre ce râle si particulier s’échapper de votre gorge, Maître. J’aime intensément cela  et cette explosion de votre plaisir me comble pour vous.

 

J’ai retenu mon plaisir, contenant mon orgasme, le repoussant aussi longtemps que possible. Mais là vous imaginez bien que je ne désire pas rester comme ça sur ma faim, la frustration serait trop grande et c’est de votre langue que vous venez m’honorer, j’en suis très flattée. Cette attention me touche bien plus que ce que vous l’imaginez.

Ma partenaire d’un jour rampe sur le lit, remonte au niveau de mon visage et tout en me caressant m’embrasse avec avidité en me remerciant pour cette journée.

 

Puis sans un mot elle se lève, s’empare de sa robe et quitte la chambre, nous laissant seuls.

Votre langue va me rendre dingue et c’est en tête à tête que je vous offre ma jouissance à moi. Je rends les armes et laisse le plaisir s’emparer de moi, il me dévaste de la plus belle façon qui soit. Mes yeux ne cessent de s’ouvrir et de se refermer sous la puissance de mon plaisir. C’est si intense mais je parviens tout de même à entrevoir votre regard, il me semble que vous aimez me voir jouir ainsi !

 

Pour vous, Maître, c’est pour vous que j’ai joui, que je jouis et que je jouirai encore !

 

Des baisers très coquins de votre petite soumise…

 

Textes & Photos déposés, Soleildejuillet, juin 2009

par Soleildejuillet - publié dans : "Petites histoires érotiques" par Soleildejuillet.
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Mercredi 20 mai 2009
Pour Vous
Reprise de ce texte pour faire un joli clin d'oeil à l'homme qui me l'avait alors inspiré...
C'était en 2006, lors de nos échanges de mail
...
Le temps a passé mais les émotions sont intactes, le voici donc à nouveau, en espérant que Vous l'aimerez...

Mais oui, ma douce, tu aurais dû me prendre au sérieux, je tiens toujours parole…Ce matin tu ne m’as pas entendu pénétrer à pas de loup dans ta salle de bain ; tu me croyais sans doute encore endormi alors que tu prenais ton café dans la cuisine. Par chance, tu n’es pas repassée par ta chambre avant ta douche ; sans doute pour ne pas me réveiller, délicate attention.

 

 

Je me suis donc caché derrière ce grand paravent violet, nu sous cette serviette moelleuse nouée autour de ma taille.

 

Mon sexe se doute déjà qu’il va vivre un grand moment d’émotion, tout en intensité. Il frémit entre mes jambes. Les doux frottements de ce linge qui masque ma virilité accentuent les sensations, éveillent mes sens.

 

J’entends le bruit de ta tasse à café que tu déposes dans l’évier, c’est comme un signal… Tu ne vas pas tarder ; je m’approche un peu plus pour glisser mon œil curieux et impatient entre deux des pans du paravent. Cette cachette est parfaite, j’ai une vue splendide sur le lavabo et la cabine de douche. Sa porte vitrée n’est pas martelée, c’est une chance pour moi ; elle va sans doute me dévoiler bien des facettes de toi, ma belle.

 

 

L’imminence de ton arrivée dans la pièce m’excite, mon cœur bat la chamade et ma hampe commence déjà à se dresser pour toi…

 

Tu m’avais pourtant prévenue qu’un jour où l’autre tu viendrais te faufiler en douce dans ma salle de bain et te cacher, tel un voyeur, derrière le grand paravent mauve.

 

Celui-ci se trouve juste en face de ma cabine de douche.

 

 

Ce jour-là j’avais pris tes mots pour un simple taquinage coquin, sans y prêter plus d’attention, j’aurais pourtant dû…

 

Ce matin, je suis arrivée toute joyeuse dans ma salle de bain, simplement  vêtue de ce petit déshabillé violet qui laisse clairement se dévoiler mes formes…

 

Mon légendaire sourire en coin (ça c’est de toi !) aux lèvres, je commence à me regarder dans mon grand miroir, de profil, puis de face, me souriant à moi-même. Satisfaite de la vision que m’offre ce reflet, je passe lentement mes mains sur mes fesses rondes et rebondies. Je caresse mes seins fièrement tendus, sans doute sous l’effet de tes mots que j’ai relus quelques minutes plus tôt alors que tu dors encore dans mon lit …

 

Hier ton mail m’avait enflammé et notre nuit fut torride…

 

 

Devant ce miroir, je crois même pouvoir dire que je me suis un peu « admirée ». Ce que tu m’as d’ailleurs confirmé un peu plus tard, m’avouant l’avoir fait toi aussi !

 

Comme cela m’excite, je t’imagine en train de m’épier, sans savoir que tu le fais réellement…

 

Je laisse négligemment glisser mon déshabillé sur mes épaules, le long de mes bras… Il termine sa chute à même le sol.

 

J’entre dans la cabine et relève ma longue chevelure sur ma nuque, petit geste sensuel terriblement affolant pour bien des hommes…, et pour toi tout particulièrement.

 

 

Je me dis que tu aimerais sans doute venir profiter de mon corps ; je repense à la façon dont ta hampe grandit quand elle me voit et comme ton cœur se met à battre plus vite quand je suis tout contre toi.

 

Je suis troublée par mes pensées. Elles s’égarent et j’ai très envie de t’avoir près de moi à l’instant, ce serait si bon ce matin.

 

Et l’air de rien, recouvrir ton corps de mousse tout en te caressant …, j’en rêve !

 

Pour l’heure, c’est le mien que j’enduis de crème de douche, elle est douce. Mes gestes sont lents et réfléchis, ils se font caresses, vont et viennent sur ma poitrine…, mon ventre, mes jambes, devant…derrière. Mes mains s’activent très doucement sur tout mon corps que je viens plaquer contre une des parois de la douche. Elles s’attardent maintenant plus longuement sur mes cuisses tout en maintenant le pommeau de douche sur mon bas-ventre…Hum, je m’égare dans mes pensées, que cette douche est agréable…

 

 

Mes gémissements se mêlent tout d’abord au bruit de l’eau, puis ils finissent par le couvrir totalement ; je suis seule, autant en profiter. J’imagine que toi, tu viendrais le faire en tout cas, usant et abusant de moi, de la plus sensuelle des façons.

 

 

Cette pensée guide mes caresses. Mon ventre devient plus chaud, il se creuse, il a envie de se sentir pris ; il aimerait que ton sexe vienne le pénétrer, comblant ce vide…

 

Mes gémissements se font plus bruyants encore. Mon corps aspire à plus de sensation, ma fleur en pleine éclosion réclame plus d’attention ; mon esprit lui cède, il guide mes gestes ; mes doigts cajolent mes lèvres, évitent mon clitoris bandé en le contournant soigneusement. Le tout en passant suffisamment près de ma petite tige pour me faire frémir de plaisir. Des ondes jouissive m’envahissent de plus en plus ; seconde après seconde l’orgasme prend forme, il me tourne autour, me torture.

 

C’est une douce et délicieuse torture. Sans mon consentement, mes mouvements s’accélèrent, mon souffle se fait plus court, mon cœur plus palpitant… Lentement il me prend toute entière, m’enveloppe doucement avant de prendre plus d’ampleur et d’intensité, il me soutire quelques cris ; ma jouissance est puissante, longue et délicieuse… Mon esprit s’envole, je suis en pleine extase, qu’il est bon de se délecter d’un tel plaisir…

 

 

Les spasmes de mon orgasme ne m’ont pas encore complètement quitté au moment où tu te décides à venir me rejoindre…

 

par Soleildejuillet - publié dans : "Petites histoires érotiques" par Soleildejuillet.
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Mardi 21 avril 2009


En ce petit matin d’été, je suis encore lovée au cœur de mes draps de coton blanc. Entre songes et réalité, je divague et m’égare. Mon esprit se complait au cœur de mes rêves. Il demeure pour encore quelques instants dans une tout autre dimension. 

 

Je me sens observée, j’ouvre les yeux et c’est là que je t’aperçois. Tu es nue à l’autre bout de cette grande chambre.

Je nous vois toutes les deux dans une grande pièce, la décoration est douce et  calfeutrée, ce qui lui confère une ambiance des plus sensuelles. La chambre est baignée de soleil, la lumière est splendide et presque irréelle. Une légère brume nous entoure, je suis sans doute dans un rêve trouble et confus, ce qui expliquerait ce petit nuage doux et blanc qui nous enveloppe.

Tu es souriante et tu plonges tes yeux pétillants au coeur des miens. Ton regard est tel que je l’avais imaginé tout au long de nos échanges de ces dernières semaines.

Découvrir que j’étais celle de tes rêves, celle de tes fantasmes m’a tout de suite troublée, intensément. J’ai été très déstabilisée et excitée à l’idée de tout ce que j’éveillais en toi. Ton manque de confiance et tes confidences m’ont émue tout en éveillant en moi le désir de t’aider à t’accepter afin que tu avances plus sereinement sur le chemin de ta vie.

 

Très rapidement j’ai eu le désir de m’offrir à toi sans conditions. La confiance est telle que je n’ai aucune crainte. M’abandonner pour que nous découvrions ensemble les plaisirs saphiques est devenue pour moi une véritable évidence.

 

Mon esprit doute un instant, suis-je ou non au cœur de l’un de mes rêves ? Mon instinct me dicte d’en profiter et d’aller au bout de mes désirs sans me poser plus de questions. Dans le pire des cas, je vais me réveiller frustrée avec une douce humidité entre mes cuisses et dans le meilleur, le plus beau des cas j’aurais tout simplement réalisé un de mes fantasmes, l’un des tiens également…

 

La chambre est ensoleillée. Je me lève et sors du lit alors que très lentement tu avances dans ma direction tout en me dévorant du regard. Toutes mes idées se bousculent et s’entrechoquent, mon esprit entre en ébullition. Je ne sais plus vraiment ce que je dois faire ou non, je me sens indécise et pourtant tellement désireuse. Je suis là debout près du lit et mon corps nu est en feu. Je brûle d’un désir ardent pour toi. Toi, cette femme que je connais à peine et si bien pourtant.

Nous « fonctionnons » de la même manière et des envies similaires nous animent. Notre vision de la vie et de l’amour est presque identique. C’est extrêmement troublant de rencontrer son double émotionnel.

Dès les premiers mots échangés, nous nous sommes comprises et appréciées, ça ne s’explique pas. Au gré de nos allées et venues, Internet nous offre parfois de bien jolies rencontres, nous en sommes la preuve.

 

Encore trois pas et tu seras tout près, si près de moi. Tu ne t’arrêtes que lorsque nos poitrines nues et durcies de désir se frôlent enfin. Ce simple contact m’électrise et m’enfrissonne toute entière. Je suis chamboulée, tourneboulée et remplie d’attente tout en ayant la crainte de ne pas être à la hauteur, de ne pas « savoir » t’offrir ce que tu désires. Puis tes mots me reviennent en mémoire. Tu désires seulement que je sois moi-même, tu n’attends rien d’autre de moi.  À ce souvenir, je m’apaise et me laisse aller. Je m’abandonne.

Tes mains s’aventurent sur ma peau soyeuse, tu redessines du bout de tes doigts mes courbes généreuses sans jamais me quitter du regard, on se parle sans un mot.

Tes gestes sont doux et sensuels, tendres et rassurants. Je sens le désir qui m’envahit, par petites vagues. Il m’investit et me fait sortir de mes retranchements. Peu à peu je m’ouvre à toi et tu fais de même.

Tel un don de nous-même, nous nous offrons l’une à l’autre. Tes lèvres rejoignent les miennes, un doux baiser est échangé, le tout premier. Ta bouche est douce et chaude, je crois que je passerais des heures à t’embrasser comme ça, mais ce baiser appelle d’autres désirs qui grandissent alors en nous. Je sens ton corps qui enserre de plus en plus intensément le mien. Mes jambes tremblent et je frissonne. Ta main passe sur ma nuque et tu m’attires un peu plus à toi. Tu me glisses à l’oreille de ne pas avoir peur, et dire que je pensais que c’était toi qui aurais besoin d’être rassurée mais il n’en est rien et tu me fascines. J’aime que tu prennes les rênes de notre plaisir pour me faire tienne l’espace d’un moment partagé. N’être qu’à toi pour quelques heures et ne penser à personne d’autre qu’à nous deux.

 

Nos corps se cherchent et tout en m’embrassant avec passion, tu me fais tout délicatement basculer sur le lit. Poitrine contre poitrine, nos souffles courts ne font plus qu’un ; nous ne faisons plus qu’une à cet instant précis. Tes jambes me font leur prisonnière, tes mains prennent les miennes. Paumes contre paumes, tu remontes mes bras au-dessus de ma chevelure éparpillée sur ce grand lit. Simultanément tu relâches l’étreinte de tes mains pour offrir à l’intérieur de mes bras, là où la peau est si fine, des langoureuses caresses, passant ensuite dans mon cou avant de continuer cette vertigineuse descente vers mes seins tendus d’attente et de désir mêlés. Tu te saisis de chacun d’eux et agaces mes tétons. Le plaisir est intense ! Tes lèvres prennent possession de l’un d’eux, ta langue en titille le bout et tes dents le mordillent avec cette adresse si féminine. Tu es divine, je ne touche plus terre et cette seule caresse me transporte aux portes de la jouissance. Sans délaisser mon sein, une de tes mains descend sur mon ventre en le caressant. Tu arrêtes un instant ta course sur mon mont de Vénus en ébullition. Tu descends encore un petit peu plus et tes doigts écartent au passage mes lèvres intimes. Ils se recouvrent de mon nectar, ma fleur est trempée, inondée de mon envie de toi qui se fait de plus en plus ardente. Tu me pénètres, ma fleur se resserre, capture et happe tes doigts qui me possèdent. Sans la moindre hésitation, tu places ton pouce sur mon petit détonateur. Tu entames sur lui de très légers cercles qui font monter en moi la jouissance, elle est proche, si proche. En même temps tes doigts vont et viennent au creux de mon sexe palpitant, mes gémissements trahissent tout le plaisir que tu m’offres...


Je te laisse me découvrir, et je fais de même.

Laquelle des deux s’est offerte à l’autre ce jour-là ? Qu’importe après tout. Le plaisir était au rendez-vous et c’est bien là tout ce qui compte.

J'ai écrit avec grand plaisir ce petit texte pour le concours de nouvelle érotique du site de Photosensualité que vous pouvez venir visiter ici
par Soleildejuillet - publié dans : "Petites histoires érotiques" par Soleildejuillet.
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Mardi 7 avril 2009

Ce soir c'est Noël. Depuis sa plus tendre enfance Hyacinthe est émerveillée par toute la féerie qui entoure cet événement annuel. Elle croit en sa magie et aime tout ce que son pouvoir véhicule comme bonheur. Les yeux pétillants des enfants lui rappellent les siens, il y a de ça bien des années…

 

Tout a commencé il y a 15 mois environ alors que Hyacinthe rencontre par hasard Sullivan dans un des petits quartiers piétons du bourg. Leurs regards se croisent et ils se reconnaissent tout de suite, l'instant est magique pour eux…

Voilà plus de 10 ans qu'ils ne se sont pas vu, pourtant leur belle histoire d'amour, aucun des deux ne l'a réellement oubliée. Ils décident de prendre un thé ensemble pour se raconter un peu leur vie. Sullivan est informaticien et vit avec Elsa depuis 5 ans. Son couple est en fin de vie, il le sent bien et il ne manque pas de le faire comprendre à Hyacinthe qui, quant à elle lui narre avec passion sa si belle idylle avec Pierre. Elle l'a rencontré il y a déjà 8 ans et ils sont mariés depuis 3 ans. Elle est propriétaire d'une librairie pour adulte et elle a créé une maison d'éditions « Plaisirs-Editions » qu'elle gère seule. Son bonheur est palpable, il la rend rayonnante et Sullivan est à nouveau sous le charme.

En se quittant, Sullivan laisse à Hyacinthe son numéro ainsi que son adresse en insistant pour qu'ils se revoient très vite. 

 

Le temps passe, Hyacinthe est régulièrement songeuse. Sullivan et leur histoire d'amour refont surface mais elle fait tout pour chasser ses pensées de son esprit car elle ne désire pas leurs accorder plus d'attention. Dans le fond elle sait très bien qu'il serait risqué pour elle de se laisser envahir par ses sentiments pour lui.

10 mois se sont écoulés lorsque Pierre décède brutalement dans un accident de voiture, laissant Hyacinthe totalement anéantie par la perte de l'être aimé ; il lui manque tant qu'elle en perd tout goût pour la vie.

Elle ne sort plus de chez elle, ne se nourrit plus correctement. Hyacinthe ne cesse de se remémorer les bons moments passés avec lui, leurs ébats si enflammés et tout le plaisir qu'ils savaient si bien s'offrir.

8 mois après la mort de Pierre, elle réalise qu'il est grand temps pour elle de réagir, Pierre n'aurait pas voulu la voir se laisser mourir de la sorte. Hyacinthe retourne donc à la librairie que son amie et employée a très bien su faire vivre durant son absence. Hyacinthe lui en est très reconnaissante.

Un soir, seule chez elle, son corps lui fait ressentir tout le manque qui sévit en elle. Ses mains entament alors une danse effrénée sur son corps, son désir s'éveille et grandit très rapidement, ses seins se sont gonflés et durcis. Elle rejoint sa chambre et s'offre un de ses plaisirs solitaires dont elle avait déjà le secret avant la disparition de Pierre. Depuis elle n'avait plus jamais eu le désir de se caresser seule, jusqu'à ce soir-la.

 

Depuis ce jour, elle se sent revivre et se surprend même à sourire, elle n'en oublie pas moins Pierre. Il sera toujours là dans son cœur et c'est bien légitime.

 

Hyacinthe rêve de plus en plus souvent de Sullivan et elle l'imagine à ses côtés lors de ses plaisirs en solitaire, elle pense également à lui dans la journée. Chaque jour qui passe il se fait un peu plus présent dans ses douces pensées, la laissant rêveuse.

Elle se souvient avec émotion de leur toute première étreinte, c'était un soir d'hiver sur la grande table en chêne dans la maison de famille de Hyacinthe. Il l'avait raccompagnée après une séance de cinéma durant laquelle ni l'un ni l'autre n'avaient prêté attention au film, seuls leurs baisers passionnés avaient eu de l'importance pour eux. C'est là qu'il avait pour la première fois caressé sa poitrine et goutté à sa peau de pêche.

Sa saveur l'avait fait chavirer avant qu'il ne lui avoue que l'envie d'elle était devenue plus forte que tout. Toute aussi excitée, Hyacinthe lui avait proposé de se rendre chez elle. Leur toute première nuit ensemble avait été des plus torrides. A son seul souvenir, la petite culotte de Hyacinthe est rapidement toute mouillée de son désir grandissant pour Sullivan. Elle se revoit sur le bois de cette table, le feu dans la cheminée donnant à leurs ébats une dimension toute autre. Le plaisir ressenti reprenait vie en son corps et le souvenir de leurs nombreuses nuits d'amour s'imposait à elle. Ses orgasmes la laissaient haletante mais seule dans sa chambre ou dans son bureau à la librairie. 

 

Début décembre, elle apprend par une amie commune qu'Elsa et Sullivan se sont séparés, qu'il a gardé son petit appartement dans le centre et qu'Elsa a préféré quant à elle quitter le bourg.

Hyacinthe y voit là comme un signe et son instinct lui dicte de tenter sa chance. Elle pense si souvent à lui et le désire si ardemment que cette idée la séduit.

Les jours passent et à la façon d'un calendrier de l'avent elle se caresse chaque soir en pensant à lui et en offrant sa jouissance à Sullivan. Tous les soirs le plaisir est au rendez-vous.

Elle se dit que le 24 décembre sera le soir où son plaisir ne sera plus solitaire, elle désire enfin le partager mais avec Sullivan et seulement avec lui...

Ce soir magique qu'est Noël à ses yeux sera celui de son retour à la vie, celui de son bonheur retrouvé.

 

Grâce à leur amie commune, elle apprend qu'il doit passer le réveillon de Noël seul chez lui car il a refusé l'invitation de ses parents tout comme celle de plusieurs de ses amis.  

Le matin du 24 elle prend tout particulièrement soin de sa tenue et du choix de ses dessous. Elle peaufine le tout d’un peu de maquillage, discret mais efficace. Elle sera déguisée en Mère Noël sensuelle et sexy pour l'animation du jour à la librairie. Camille, son amie et employée le sera également. Elle fait glisser sur sa peau blanche une petite guêpière noire et rouge, un string tout de dentelle noire et des bas soyeux, noirs eux aussi. Elle enfile par-dessus un long manteau de Père Noël qu'elle laisse volontairement entrouvert afin que l'on puisse deviner ses dessous même si tout n'est que suggestion.

 

La journée se passe à merveille et les clients sont ravis de tout ce qu'elle a organisé pour cette journée. A 19h00, elle ferme sa librairie et commence à marcher dans les rues illuminées du centre ville. Les gens qu'elle croise sont souriants et gais, c'est le soir de Noël et c'est une soirée magique tout comme l'est l’ambiance féerique qui règne dans le petit bourg.

Arrivée en bas de chez Sullivan, elle observe les fenêtres aux lumières allumées et se demande lesquelles sont celles de l'homme qui occupe ses pensées les plus secrètes, les plus sensuelles également. 

 

Une pluie fine et glaciale précède la neige annoncée pour cette nuit. Elle a oublié son parapluie et commence à frissonner dans cette tenue, sous cette eau glaciale qui la transperce. Hyacinthe se décide à appeler Sullivan. Une dizaine de trains de sonnerie qui lui paraissent durer une éternité résonnent à son oreille attentive avant qu'il ne décroche.

 

- Allo ?

- Allo Sullivan, c'est Hyacinthe… Excuses-moi de te déranger si tard un soir de Noël mais j'ai déjà trop attendu avant de te joindre. Tu vas bien ?

 

Un instant de silence que Hyacinthe vit comme un grand moment de solitude s'installe.

 

- Sullivan, tu es là ?

- Oui, oui, pardon Hyacinthe. Où es-tu ? Chez toi ?

- Pas vraiment non, je suis… Va à ta fenêtre et regarde en bas Sullivan…

 

Elle relève la tête vers les fenêtres et aperçoit au 3ème une silhouette à travers le rideau qui s'ouvre. Là elle le devine et il lui souffle :

 

- Bonsoir Mère Noël !!!  Je t'ouvre, monte vite Hyacinthe, il fait si froid dehors.

 

Encore sous le choc de ce qu'elle s'apprête à lui dire et toute à ses réflexions intérieures Hyacinthe gravit très lentement les escaliers. Elle entend au loin des pas qui dévalent les marches,.Sullivan vient de la rejoindre. Leurs regards se questionnent, se jaugent puis en se rapprochant d'elle il lui murmure « Joyeux Noël belle brune… »

Aucun  autre mot ne sera prononcé en ce merveilleux soir de Noël.

Il l'embrasse tendrement sur la joue, prend sa main dans la sienne et la serre un instant avant de l'entraîner vers son étage, son appartement. Avant de franchir la porte il se retourne, la regarde et lui offre un sourire.

A cet instant la certitude d'avoir fait le bon choix l'envahit agréablement, Hyacinthe est rassurée.

Sullivan va être son plus beau cadeau de Noël, celui qu'elle a tant désiré sans jamais l'avoir oublié. Elle doit se rendre à l'évidence, elle est amoureuse de cet homme au regard si troublant, peut être même l'a t'elle toujours été, mais ça elle ne le saura jamais…

Doucement il défait la ceinture de velours rouge et fait glisser le manteau de Père Noël sur les frêles épaules de la brune Mère Noël avant de le déposer sur le grand canapé marron. Il la dévore des yeux et apprécie son audace : se promener ainsi vêtue aurait pu être risqué. Un feu dans la cheminée attise l'ambiance sensuelle qui sévit entre eux, il éteint le lustre et l'admire à la lueur des flammes. Ses mains enserrent sa taille puis il passe derrière elle pour se coller tout contre ses fesses, ses lèvres viennent à la rencontre de sa nuque si désirable. Il n'a jamais oublié son parfum, les souvenirs affluents à son esprit et lui font perdre pied.

Sa nuque lui semble être toute aussi réceptive aux caresses qu'il y a dix ans. En effet, au tout premier frôlement de lèvres dans son cou, la belle se met à frémir d'aise. Elle se cambre légèrement accentuant la pression de ses fesses tout contre le sexe déjà grandissant dans le boxer de Sullivan. 

Les mains puissantes du petit Irlandais remontent le long des courbes de Hyacinthe, elles enveloppent sa poitrine; de longs soupirs s'emparent d'elle alors qu'il se presse de plus en plus intensément contre elle.

 

D'un mouvement doux et adroit, il la retourne, elle lui fait maintenant face et leurs regards se fondent, se confondent, ils se parlent sans un mot à la lueur des flammes. Ils échangent un sourire puis leurs lèvres s'attirent et se retrouvent pour un baiser passionné. Il glisse sa main sur sa nuque et la caresse avant de défaire la grande pince qui retient la longue chevelure de la jeune femme. Ses cheveux tombent en cascade dans son dos et Sullivan les caresse longuement tout en l'embrassant. Son autre main flatte la taille et le creux des reins de Hyacinthe.

Il la fait délicatement basculer sur le grand canapé et entreprend un déshabillage méticuleux, très sensuellement puis il la couvre de baisers tout en la caressant tendrement, amoureusement.

C'est un peu comme si ses mains la connaissaient par cœur, tout est si naturel entre eux, leurs corps se retrouvent après bien des années. Cette soirée de Noël est décidément magique se dit à plusieurs reprises Hyacinthe.

 

Les mains de Sullivan massent doucement son ventre et font de légers détours entre ses cuisses qu'elle ouvre sous cette caresse si délicatement offerte. En même temps les lèvres de Sullivan s'égarent sur ses seins alors que ses mains glissent toujours aussi lentement au creux de son entrejambe. Ses doigts se recouvrent de l'humidité intime luisante et glissante qui s'écoule généreusement de sa fleur en pleine éclosion. Il plaque son index et son majeur sur les lèvres gonflées du sexe de Hyacinthe avant d'entamer de délicieuses caresses qui laissent s'échapper une chaude liqueur transparente de cette si délicate fleur. Il évite soigneusement le clitoris de la belle qui se fait impatiente. Celui-ci se délecterait pourtant volontiers de ses doigts, de sa bouche également mais celle-ci s'attarde sur ses lèvres pour des baisers de plus en plus appuyés. La pression monte alors que leurs langues ne cessent leur danse effrénée.

 

Après de longues minutes passées à s'embrasser, il abandonne ses lèvres pour s'installer entre ses cuisses ouvertes et totalement offertes. Sullivan réalise combien cette vue lui a manqué. Le spectacle est prodigieux, il le savoure avec bonheur et fascination. Leurs regards se croisent et ils y lisent tout le plaisir de l'autre.

Sa bouche se dépose sur le ventre chaud de Hyacinthe, ses lèvres embrassent le mont de Vénus de Hyacinthe qui gémit et se cambre. Patiemment il butine chaque centimètre de cette peau si douce qui bordent sa fleur. Le sexe de sa brune pleure de la trop longue attente de cette langue chaude, humide et légère qui glisse habilement entre ses pétales.

Toute à ce plaisir exquis, Hyacinthe caresse d'une main les cheveux de Sullivan et de l'autre flatte tendrement sa joue et le guide, l'invitant ainsi sans un mot à lui offrir ce cunnilingus tant fantasmé. Sa main glisse ensuite entre ses cuisses et de deux doigts, elle ouvre largement ses grandes lèvres avant que Sullivan n'y plonge sa langue si impatiente de la satisfaire.  Elle visite et cajole l'écrin ruisselant de cyprine. Un gémissement de plaisir brise le silence, Hyacinthe sent son sexe qui enveloppe et aspire la chaude langue qui va et vient au cœur de son antre brûlant de désir. De sa pointe, il vient titiller et agacer le clitoris bandé, son bouton d'amour est proche de l'explosion et Sullivan se demande combien de temps sa verge tendue va résister au désir de venir explorer cette caverne aux mille et un plaisirs.

 

Il se déshabille à son tour, très lentement puis attire Hyacinthe au bord du canapé, les cuisses écartées. A genou par terre, il fait jouer son gland à l'entrée du sexe qui s'offre à lui puis délicatement la pénètre, lui arrachant une douce plainte de plaisir. Il lui fait ainsi l'amour durant de longues minutes, changeant de position à deux reprises avant qu'un long cri mêlé à un sanglot ne laisse exploser la jouissance de Hyacinthe. La hampe de Sullivan ne résiste ensuite que très peu de temps aux spasmes orgasmiques du sexe de sa brune. Son visage est transcendé par la beauté de son orgasme. Sullivan jouit longuement en prononçant le prénom de Hyacinthe, un « je t'aime » s'y glisse et ils fusionnent.

 

Ils s'endorment ainsi, le sexe de Sullivan encore lové dans la tendre moiteur de son puit d'amour.

C'est ainsi que la nuit de Noël les a réunis, plus jamais ils ne se quitteront. Bien des années plus tard ils se délecteront encore et sans lassitude des toutes ces sensations que leur offre leur amour.

C'est leur plus beau présent de Noël, celui dont ils ont tant rêvé. La féerie de cette nuit-là est à eux et en eux, à jamais.  

Qui a dit que la nuit de Noël n'était pas magique ?

 

Textes et photos déposés

Texte: une de mes participations au concours de nouvelle érotique du site de Photosensualité, pour le thème de Noël en décembre dernier

Les votes pour le mois de mars et le thème "Don" sotn en cours, n'hésitez pas à venir lire et voter, ce serait super :o)

Photo: deux de mes participations au concours de photo du même site ♥

 

 



par Soleildejuillet - publié dans : "Petites histoires érotiques" par Soleildejuillet.
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Mercredi 18 mars 2009

Depuis ma plus tendre enfance, je passe du temps au cœur de leurs couloirs un peu sombre.

Du sol au plafond, ils sont entièrement recouverts de moquette. Elle est tendre, douce et épaisse.

Sa couleur foncée est un mélange de rose et de rouge. Elle est feutrée et très chaleureuse. On s’y sent à l’abri, protégé de tout et calfeutré comme dans un cocon.

L’agencement donne l’impression de se trouver dans un labyrinthe. Derrière les nombreuses portes à battants, chacune des salles a plus ou moins son propre thème. La déco n’est jamais tout à fait la même, ce qui permet d’être dans l’ambiance avant même le début de la séance.

Le cinéma de mon père était alors ma salle de jeux de petite fille unique.

Jusqu’à mes douze ans, seules les deux salles réservées aux enfants avaient de l’intérêt à mes yeux.

Mais un jour tout a changé. Je ne peux pas réellement expliquer pourquoi mais mon regard sur la vie, sur les gens, s’est transformé et modifié. Les garçons ont commencé à trouver grâce à mes yeux. J’étais attirée, j’avais le désir de leurs plaire, qu’ils me regardent et me sourient…

Une sorte de jeu de séduction s’est tout lentement instauré entre les hommes et moi.

Je m’en délectais avec malice.

 

Une fois les tickets vendus au guichet, mon père faisait le tour des salles. Moi j’allais de plus en plus souvent voir des comédies romantiques. Je me faufilais discrètement dans les salles au début de la séance, passant ainsi inaperçue. Les histoires d’amour se sont mises à me fasciner et plus rien d’autre ne me plaisait. Les scènes d’amour avaient sur moi un drôle d’effet. Je me sentais cotonneuse et vaporeuse, ce qui n’était pas si désagréable.

Cette sensation emplissait mon bas ventre et mon esprit n’était plus très clair.

Des frissons m’envahissaient à chaque fois que je serrais le haut de mes cuisses l’une contre l’autre. Régulièrement ma petite culotte était toute mouillée à la fin de la projection.

Je me sentais un peu honteuse de faire ainsi « pipi » dans mes dessous de coton blanc à mon âge, mais c’était si bon…

 

Un vendredi après-midi, je devais avoir quatorze ans, j’ai croisé un regard qui m’a éblouie et fascinée. Des yeux verts magnifiques appartenant à un jeune homme d’environ vingt ans. Sans même réfléchir je me suis mise à le suivre dans les couloirs sans prêter attention à la salle vers laquelle il se dirigeait d’un pas assuré.

J’ai attendu que la porte se referme derrière lui puis j’ai patienté encore un instant avant d’entrer à mon tour. Je me suis dirigée vers le fond de la salle et j’ai lentement gravi l’escalier. La salle était dans une semi pénombre assez inhabituelle pour moi mais je n’y ai pas fait attention non plus.

Je suis montée m’installer au dernier rang et  bien au milieu de la rangée.

 

Le film était sur le point de débuter et les lumières se sont alors totalement éteintes. Les sièges m’ont semblé bien plus larges et confortables que dans les autres salles. Malgré cette demi pénombre j’ai tout de même pu apercevoir le jeune homme au charmant regard vert. Il était en fait au rang juste devant moi mais en décalage de deux ou trois sièges, sur ma gauche. J’aurais ainsi tout loisir de l’observer sans être remarquée.

 

Dès que la projection a commencé, j’ai réalisé que c’était un film érotique, je n’en avais encore jamais vu, seulement entendu parlé.

Les actrices étaient deux femmes qui avaient l’air de très bien s’entendre…

Un jeu de séduction se déroulait déjà entre elles sous mes yeux ébahis.

Tout a ensuite été très vite et la mise en situation presque immédiate. Elles étaient déjà sensuellement et lascivement en train de se caresser, de s’embrasser.

Mes sens à moi s’affolaient sans même que je ne comprenne pourquoi.

Un homme les a rejoint, se mêlant à elles, les caressant et les embrassant tour à tour.

Elles faisaient de même, lui rendant ses baisers sur tout son corps déjà nu sans que je n’aie eu le temps de voir comment…

La scène était si douce et si sensuelle, j’en étais toute émue et très troublée également.

 

Et voilà que mon ventre se creuse et que mes cuisses se serrent l’une contre l’autre…

J’ai chaud tout à coup et la tête me tourne un peu. Mes pensées s’envolent vers ce garçon qui est juste là au rang devant moi.

Sa main gauche est glissée dans son pantalon, il se caresse et cela me semble si naturel. Je peux voir son sexe et sa main qui effectue de doux va-et-vient sur lui, tout lentement.

La mienne se faufile alors sous ma jupe, elle effleure mon genou avant de remonter le long de ma cuisse. Je suis toute palpitante sous mes premiers émois…

Mes doigts se font un chemin sous mon tanga de coton rose tout humide.

 

Le garçon que j’observe toujours se retourne, ai-je gémi ?

Il n’en perd pas une miette. Il m’observe tout en continuant lui aussi à se caresser. Il a les yeux rivés sur mes cuisses écartées, ouvertes. Je suis presque offerte et mon sexe l’est tout autant.

Il relève un peu la tête et plonge son regard vert dans le mien en me souriant. Sourire que je lui rends et sans que je n’aie le temps de réagir le voilà déjà qui se lève. Il rejoint le couloir, remonte l’allée d’un rang et vient s’installer dans le fauteuil juste à ma droite.

Sa main gauche se place tout timidement sur l’accoudoir qui nous sépare l’un de l’autre, puis vient lentement rejoindre mes cuisses.

De l’autre il caresse à nouveau son sexe toujours raide, je le découvre de plus près et c’est une première pour moi.

Je ne sais pas si c’est raisonnable mais je n’ai aucune envie de le repousser, bien au contraire j’aime ce qu’il me fait. Je ne pense plus à mon père qui pourrait bien passer faire un tour dans la salle pour voir si la séance se déroule bien. Non, je n’y pense même pas.

Je me laisse aller dans ce siège très confortable, je ne vois plus le film et je ne l’entends plus, lui non plus me semble-t-il...

Ses doigts se font moins timides et commencent tout délicatement à explorer mon petit minou.

Je sens ma respiration qui se modifie, s’accélère et se fait irrégulière. Nous n’avons toujours pas échangé un seul mot. Il abandonne son membre, se tourne un peu vers moi et vient me caresser le visage. Sa caresse descend ensuite le long de mon cou, puis s’attarde sur mes seins que je sens durcir.

Il se rapproche de moi, ses lèvres viennent goûter les miennes, son baiser est doux comme du velours. Il m’offre à nouveau un regard et un sourire puis vient me glisser à l’oreille son prénom, Emmanuel, avant de laisser ses doigts s’égarer pour la seconde fois au cœur de mon sexe palpitant, je me sens si bien, mon ventre palpite de plaisir. Il me caresse ainsi durant toute la séance sans que moi je n’ose le caresser.

Cet après-midi-là j’ai découvert les prémices du plaisir, le samedi suivant nos caresses furent bien plus audacieuses puis chaque samedi fut un peu plus torride entre Emmanuel et moi.

Une belle histoire d’amour commençait.

 

 

©textes et photos déposés

 

J'ai écrit cette histoire pour le thème "Premiers émois" (février 2009) du concours de nouvelle érotique du site de Photosensualite
par Soleildejuillet - publié dans : "Petites histoires érotiques" par Soleildejuillet.
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Vendredi 13 mars 2009
Bonjour à tous,

Me voilà enfin de retour pour partager ce texte ecrit il y a peu pour le thème "Neige" du concours de nouvelles érotiques  du site de Photosensualité

Les votes y sont d'ailleurs ouvert pour le concours du mois de février qui avait pour thème "Premiers émois", j'espère que vous aurez le désir de venri lire et voter

Des baisers et je cède la place à mes mots....


"Le fantasme de Lise"

Je me présente, je suis Lise et j’ai trente ans. Depuis plusieurs années déjà, j’ai un fantasme qui se fait de plus en plus présent à mon esprit. Il me prend au cœur, au corps et devient comme une obsession.

Aucun des hommes avec qui j’ai eu le plaisir de faire un bout de chemin n’a désiré le partager avec moi. C’est une grande, très grande frustration qui sévit dans tout mon corps.

Comme les hommes me l’ont gentiment fait remarquer, il n’est pas aisé d’éveiller son désir par des températures aussi extrêmes. Cela ne m’empêche pas d’espérer rencontrer un jour celui pour qui faire l’amour dans la neige ne sera pas totalement impensable ou impossible mais, à l’inverse, un rêve sensuel qu’il souhaite réaliser lui aussi. Je suis certaine que cet homme existe et qu’il croisera un jour mon chemin pour que nous le concrétisions ensemble, ce fantasme, mon fantasme.

A cet instant précis, le simple fait de vous en parler me remplit d’envie. J’ai le désir que l’un de vous fasse prendre corps à ces sensations tant convoitées, je rêve de vos mains et vos doigts qui viennent me faire frémir sous leurs effleurements.

Je nous imagine là, dans la neige, le lieu est féerique et intensément lumineux. Le soleil radieux n’empêche en rien la morsure du froid sur mon corps chaud et je n’en ai que faire car j’aime cette sensation. Avec frénésie, vous me déshabillez, le froid ne m’atteint pas car mes désirs m’offrent la capacité de lui résister, aurez-vous la même ?

De votre côté, vous offrez mon corps nu à la beauté majestueuse de cet espace vierge de tout autre homme, nous sommes seuls au monde pour un temps.

Ce froid glacial sur ma peau brûlante me fait un effet indescriptible, c’est à la limite de la jouissance tant mon désir, tout comme mon excitation, sont intenses. Je me sens prête à exploser et à jouir de la puissance de toutes ces sensations, mes ardeurs sont si passionnées.

J’aimerais vous avoir là tout contre moi pour me blottir au creux de vous et m’y sentir protégée, aimée. Déjà votre sexe serait dans l’attente de mes attentions et pleurerait son excitation. Je n’aurais alors plus qu’un désir en découvrant votre envie de moi, celui de m’agenouiller nue dans cette neige poudreuse et de venir tendrement faire coulisser votre sexe bandé entre mes lèvres. Ma langue répandrait au passage votre liqueur le long de votre hampe tendue qui se ferait la prisonnière de mes envies, pour votre plaisir.

Peut-être qu’alors vous me ferez confiance en partageant avec moi tout le plaisir qu’il est possible de ressentir sous les assauts du froid. Seule chez moi il m’arrive de m’offrir quelques plaisirs de ce genre, à défaut d’avoir la neige un simple glaçon suffit à me faire vivre le si troublant contraste du froid, ma fleur est avide de ces plaisirs « givrés » que j’affectionne tant !

Le plaisir récurrent de chaud et de froid me soutire de longs gémissements suivis de petits cris plaintifs que cet intense supplice fait si sensuellement partager à mon corps.

 

La sonnerie du téléphone me sort de mon rêve éveillé. C’est toi qui m’appelles pour me proposer, si je le désire, une séance photo sous la neige. Elle est tombée en abondance ces derniers jours, mais les routes sont désormais bien dégagées. Le soleil, bien que radieux n’a pas suffi à faire fondre cette magnifique poudreuse, les températures négatives l’ont conservée intacte pour mon plus grand plaisir, je l’avoue !

Tu me dis que ton jardin est totalement à l’abri des regards indiscrets et qu’un bel après-midi nous tend les bras si le cœur m’en dit.

Mon sang ne fait qu’un tour et, à défaut d’y faire l’amour je me dis qu’une séance photos dans la neige peut être des plus excitantes, surtout sous ton objectif à toi…

Toi qui est toujours moqueur quant à mon fantasme que tu dis « impossible » pour un homme.

J’accepte sans hésiter, il est tout juste 9 h du matin et dans moins de trois heures je peux être chez toi…

Je prends ma douche, remplis mon sac de quelques affaires et m’habille assez légèrement pour la saison, sans aucune lingerie. Dans la voiture il ne fera pas froid, le soleil est présent sur le sud-est et mon manteau d’hiver sera donc suffisant pour le peu de temps que je vais passer « habillée » en extérieur.

 

Vers 11h30, je suis tout près de chez toi et, au téléphone, tu me guides à travers les rues du vieux Marseille tout en me taquinant comme à ton habitude. En descendant de ma voiture, je change de chaussures pour enfiler une jolie paire de haut talons, elle est fine et élégante. Elle va à ravir avec ma robe et met mes jambes en valeur tout en les affinant. Une fois à l’intérieur, tu m’invites à m’asseoir dans un confortable canapé d’angle, comme je m’en doutais, le style de ta maison est moderne. Tu m’offres un apéritif, pour me réchauffer, me dis-tu. Ton verre à la main, tu t’installes en face de moi et tes yeux plongent dans les miens. Sans une parole, ton regard te trahit, le mien te le fait savoir et tu te lèves pour venir plus près de moi sur le canapé. Ta main se dépose tout naturellement sur ma cuisse, juste à la lisière de mes bas noirs où tu exerces une légère pression. Elle est presque imperceptible, à tel point que je me demande si ce n’est pas mon imagination qui l’invente…

 

Tes lèvres rejoignent les miennes, tes yeux sont pétillants de tout ce désir qui t’anime et le mien s’accentue dans l’instant. Ta main remonte encore, relevant ma robe chasuble en mohair noir. Le haut de mes cuisses s’offre maintenant à ton regard, tes doigts entrent en contact avec cette parcelle de ma peau nue.

Tu nous sépares, ma robe et moi, me voilà nue face à toi, en bas et hauts talons noirs. Je te prends par la main et t’entraîne vers la baie vitrée qui donne sur le jardin. Tu me suis sans un mot, ton esprit est tout à ton envie de moi. Les trente centimètres de neige ne rendent pas mes pas assurés. Je préfère donc rester tout près de ta voiture, tu me soulèves par la taille et me dépose sur ton capot avant de faire glisser ton jean et ton boxer à tes chevilles. Ta voiture est encore totalement recouverte de neige, c’est superbe !

 

Mes fesses à même la neige me brûlent, j’écarte pourtant les cuisses en t’offrant une vue imprenable sur ma fleur épanouie et inondée. Tu t’approches de moi, m’embrasses sensuellement puis doucement tu me pénètres. Tu me fais longuement l’amour avant de me laisser te faire basculer sur le dos dans la neige, je prends le dessus. Je mène la cadence de tes pénétrations, je sens ton sexe qui se gonfle et durcit de plus en plus. La jouissance est toute proche, elle nous tourne autour. Tu m’abandonnes un instant pour m’installer à quatre pattes dans la neige avant de continuer à me faire l’amour en levrette, alternant force et douceur de pénétration.

Mon souffle se fait court, le plaisir monte et tu fais tendrement durer ce supplice que j’adore en me limant encore et encore.

Je me sens prête à exploser, la tête me tourne quelques instants. Je suis ailleurs, mes pensées se bousculent et s’entrechoquent, elles se mêlent avec plaisir. L’orgasme m’emporte, sensation ô combien merveilleuse, mes muscles se contractent sous tes assauts et mes cris de jouissance brisent le silence, tes râles se joignent aux miens alors que tu jouis longuement en moi.

 

Après quelques minutes, le froid se fait finalement sentir et nous retournons à l’intérieur pour nous mettre au chaud. Nous nous restaurons un peu avant de retourner dans ton jardin faire les fameux clichés « sous la neige » à l’abri des regards.

 

La séance photo est magnifique, merci…

Tu vois que rien n’est impossible.                                


©Texte & photo déposé sous copyright, janvier 2009

par Soleildejuillet - publié dans : "Petites histoires érotiques" par Soleildejuillet.
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Mercredi 21 janvier 2009
Et voilà, j'ai été tagguée par MamzelleCoccinelle (que j'embrasse fort au passage!) et j'ai le plaisir de partager avec vous ici 10 de mes voeux (... espérances, priorité, désirs, envies, rêves, espoirs, résolutions...)

En 2009 je "Vœux"


Je "Vœux" Simplement me sentir heureuse et épanouie auprès de ceux que j'aime et qu'ils le soient également...

Je "Vœux" Vivre pleinement mes désirs et réaliser certains de mes fantasmes!

Je "Vœux" Résister aux tentations auxquelles je suis soumise sous l'influence de ma gourmandise (et je ne parle pas là de ma gourmandise sexuelle!)

Je "Vœux" Enfin parvenir à accepter ce corps qui est le mien...

Je "Vœux" Avoir de l'inspiration, encore et toujours

Je "Vœux" Que chacun prenne un peu plus conscience de ses actes, quels qu'ils soient!

Je "Vœux" La santé, pour moi comme pour les autres

Je "Vœux" Qu'il ait moins de souffrance dans ce monde

Je "Vœux" Vivre tout simplement

Je "Vœux" Garder toujours espoir car la vie est belle!!


Belle & sensuelle année 2009 à tous!

Des baisers
...

par Soleildejuillet - publié dans : "Mes mots & mes envies, un peu tout ca...."
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Mardi 13 janvier 2009
En ce début d'année l'inspiration ne me manque pas et de tout nouveaux mots viendront bientot se déposer ici mais en attendant, pour vous souhaiter une très très Bonne Année et vous remercier de vos nombreux pasages ici,  je vous propose de relire celui-ci que j'afectionne beaucoup
Je vous embrasse


30.08.2007
Bonjour,
Après quelques corrections de la part de J-C (que je remercie à nouveau au passage...) je vous propose à nouveau ce récit.
Je laisse tout de même sa premiere édition car vos commentaires me tiennent à coeur.
Merci à tous.

Fais-moi basculer…

La douceur est seul maître ici. Nous n’avons plus aucun pouvoir, c’est elle qui nous possède et elle fera de nous ce qu’elle désire. Nous sommes sous sa coupe, les douces victimes consentantes de son si délicieux poison... Il s’infiltre déjà doucement en nous.


J’aime cette ambiance. Tu as tout mis en scène pour nous.

Tu as remplis la baignoire d’eau chaude, y mêlant des petites billes fondantes à la rose.

Elles ont produit une mousse dense et soyeuse, son parfum a empli la pièce.

J’aime beaucoup l’effet magique que donne toutes les bougies flottantes que tu as déposées sur la mousse du bain. Je suis juste là, assise sur le rebord de la baignoire. Vêtue de mon plus simple appareil. Nue sous tes yeux. Je sens ton regard qui glisse tout le long de mon dos.

 

Je me retourne pour t’offrir un regard doux et plein de désir. Tu éveilles en moi tant de tendresse. Ma sensualité s’en trouve décuplée, magnifiée. Tes yeux me font savoir combien tu me trouves tentante  et excitante. Tes envies de m’explorer sont palpables. Tu es brûlant. Je suis fautive, ce feu qui sévit en toi, c’est moi qui l’ai allumé, j’en suis ravie.

Tu es alangui dans l’eau, seul ton visage, ton cou et tes épaules ne sont pas recouverts de mousse. Je ne peux pas voir le reste de ton corps, mais j’imagine qu’il est dans le même état que ton sexe…tendu à l’extrême…à mon avis…

Mes seins sont offerts à ta vue. Tu t’en délectes sans détourner le regard, tu assumes et j’aime beaucoup ça. Oser affronter mon regard dans te telles conditions n’est pas des plus simple, tu aimes ce défi que je te lance sans un mot.

Tes yeux n’ont de cesse que de passer de ma poitrine durcie à mes yeux qui te dévorent.

 

Te voir te mordre les lèvres de la sorte m’inspire la certitude que tu es troublé. Troublé au plus haut point. Ce petit détail te trahit et j’adore cela. Lentement tu sors ton bras de l’eau fumante pour venir glisser ta main au creux de mes reins ; enveloppant ma taille au passage. Un frisson traverse mon corps tout entier.

Ce premier petit contact me chavire, mes sens s’affolent.

Quand tu entames un cheminement tout le long de mon dos, mes idées s’entrechoquent. Tu remontes alors très lentement vers ma nuque, puis tu bifurques vers mon épaule avant de redescendre le long de mon bras. Ta main s’en saisit tendrement et tu m’attires vers toi, dans l’eau. Je bascule et glisse, sur toi. Ma nudité rejoint la tienne dans un bruit d’eau ; la vapeur nous enveloppe, elle protège notre plaisir. Mon corps se colle au tien, ce face à face aquatique me convient. Je me sens dans mon élément et toi comme un poisson dans l’eau…

 

Je suis tout contre toi, nos corps fusionnent si bien, je plonge mon regard dans le tien. Ton dard palpitant se presse contre mon ventre plein de désir. Mes lèvres viennent frôler les tiennes, je te les mordille et tu frémis.

J’ondule sur toi, le mouvement est presque imperceptible mais la sensation est très intense.

Je laisse mes bras venir le long de mon corps, l’eau me porte, un peu comme si j’étais en apesanteur, j’en profite pour passer mes mains entre tes jambes, les remonter entre tes cuisses, caresser tes bourses avec délicatesse puis envelopper ton sexe entre mes doigts, l’enserrer tout doucement.

Mes mains coulissent sur lui. Tu bandes de plus en plus fort sous mes doigts et cela m’excite énormément.

Tu m’entoures de tes bras et tu viens me souffler à l’oreille que tu aimerais que je sorte de cette baignoire. Que je retourne m’asseoir sur le rebord. Cette vision de moi t’avait tant excité.

La sensualité qui émane de tes paroles me pousse à m’exécuter. Tu sors toi aussi  et tu t’accroupis devant  moi. Tes mains se trouvent de chaque côté de mes hanches, en appui sur le rebord de la baignoire.

Ma poitrine est à nouveau offerte à ta vue. Ton regard descend doucement sur mon ventre, ma chatte. Il glisse entre mes cuisses que tu ouvres d’un regard. Mon sexe est palpitant mais c’est invisible à l’œil nu.

 

Je suis toute émoustillée, ton regard espiègle et malicieux me rend fébrile. Lentement, très lentement tu te rapproches de ma vallée fertile. Ce moment plein de sensualité est le meilleur des aphrodisiaques, notre excitation est à son comble. Tes mains viennent resserrer mes jambes l’une contre l’autre, tu déposes ta tête sur mes cuisses. Je sens ton souffle chaud entre elles. L’instant est intense, je suis bouleversée, ébranlée. Ses sensations s’emparent de moi et des larmes d’émotion roulent sur mes joues. Elles courent dans mon cou, glissent entre mes seins avant d’être recueillies par ta bouche. Je n’avais pas vu que tu t’étais redressé, il me semble que tu m’admires, ton regard est ardant, flamboyant. Un frisson de volupté traverse tout mon être, transperce mon âme. Tes lèvres prennent le chemin de ma fleur, tu mordilles tendrement mon ventre, t’attardes un peu au creux de l’aine, ce qui me rend impatiente.

 

Ta main se faufile entre mes cuisses, elle les écarte avec délicatesse. Ton visage se rapproche voluptueusement de mon entrejambe humide. Ta langue se fait coquine, câline, elle glisse entre mes grandes lèvres, frôle mon bouton d’amour. Elle écarte les petites et goutte mon nectar abondant. Ma mouille recouvre tes lèvres, ma saveur te pénètre. Elle s’insinue en toi, s’aventure sur ton palais pour de subtiles sensations. Elle éveille tes papilles délicates, mon goût te chavire, les battements de ton cœur s’accélèrent de seconde en seconde.

Ta raison n’a plus lieu d’être, tu l’as perdue en venant à moi.

Sans retenue, tu décalottes mon clitoris de la pointe devenue dure et agile de ta langue. Elle est mouillée de toi et moi mêlés, mon fluide, fruit de mon excitation pour toi, lié à ta salive.

Repais-toi de moi, jusqu’à l’assouvissement si tu le désires. Je suis ta gourmandise. Ta gourmandise sexuelle, savoures-moi…

 

Tes doigts entrent dans la danse et, tels des virtuoses ils jouent sur moi, se jouent de moi. Ils me font monter très haut vers les sommets du plaisir pour me laisser pelletée de désir avant de m’assaillir de plus belle.

Mon plaisir grandit sans cesse, ton sexe en fait autant. Je peux sans mal l’apercevoir, fièrement tendu.

La vision est troublante, tu es juste là, à mes pieds, presque à genoux devant moi, accroupi, tout occupé à déguster ma fleur en pleine éclosion des sens…Hum ce que j’aimerais, du même temps t’avoir entre mes lèvres, faire glisser ta queue sous ma langue, la titiller avec toute ma délicatesse.

Le plaisir que m’offrent tes doigts, venus se lover au plus profond de mon ventre, me sort de ma torpeur, je choisis de me laisser aller à tes attentions, pour l’instant…

 

Lentement tu te mets à genoux, entièrement cette fois, abandonnant ma fleur. Ton sexe est presque à sa hauteur, tu t’avances un peu plus et le saisis dans ta main pour le guider. Tu appliques ton gland sur mon clitoris, ma liqueur d’amour lui offre une heureuse lubrification ; tu le fais glisser entre mes lèvres, le presse un peu à l’entrée de ma fleur, qui n’émet aucune résistance…

Elle s’ouvre, mes chairs dilatées s’écartent. Elles épousent ta hampe vigoureuse, mon sexe t’aspire lentement. Tes gémissements, qui se mêlent aux miens, me font frémir.

Nos respirations se font plus courtes, tes lèvres m’offrent un baiser. Je te le rends, nos bouches ne désirent plus se quitter. Ma main passe dans tes cheveux et les caresse de toute leur longueur, elle glisse dans ton cou, flatte ta nuque, virevolte entre tes épaules pour te faire frémir.

Tes va-et-vient en moi s’intensifient, nos râles remplissent la salle de bain.

 

 "   - Recule-toi  "

Ces deux mots sortent seuls de ma bouche ; tu te retires, laissant ma caverne orpheline, je me retrouve face à toi, les yeux dans les yeux. Le moment est intense, tous deux à genoux, face à face.

D’une main, je réunis mes cheveux sur ma nuque et les maintiens ainsi. De l’autre, je viens à la rencontre de ta hampe, toujours tendue de désir pour moi. Elle est enduite de nos fluides respectifs, mes lèvres sont comme attirées. Je me penche au dessus d’elle et ma bouche t’enveloppe. Tu pousses un petit cri à la fois de plaisir et de surprise tant l’intensité de cette caresse buccale te submerge. Ma main accompagne les allées et venues de mes lèvres, ma langue s’enroule autour de ton gland, elle en flatte les contours et toutes ses micros parcelles si réceptives au plaisir. Zone érogène s’il en est.

Tu t’abandonnes, ta confiance en moi est totale, c’est un délice de te sentir si « libéré » sous mes attentions. Le plaisir monte, sans cesse…je sens ta jouissance toute proche et te libère. Je te veux en moi, sur moi…

 

Tu te relèves, je fais de même, regard contre regard, face à face visuel. Je me retourne et me penche en avant pour prendre appuis sur le rebord de cette baignoire. Tu viens te coller derrière moi. Je sens ton sexe qui me frôle, tu le fais glisser dans ma chatte, lentement, très lentement. Arrivé à la garde, tu entames une danse effrénée entre mes reins, tes coups de queue me font décoller ; un orgasme s’empare de moi très rapidement, j’en ai le souffle coupé… ne t’arrête pas, surtout pas, il ne cesse de m’emporter, telles des vagues il me chavire…

L’orgasme me quitte lentement mais le plaisir reste intense. Chacun de tes coups de butoir me coupe le souffle, m’arrache un cri de plaisir, tu râles derrière moi, t’agitant de plus en plus. A nouveau une lame de fond s’annonce, mon ventre se contracte, tu m’annonces d’une voix étranglée l’imminence de ton orgasme ; je te crie le mien, une deuxième petite mort m’emporte. Je te sens qui gicle en moi, mon ventre bouillonne, tu jouis très fort, moi aussi. Tes mains sont partout, sur mes fesses, sur mes hanches, sur ma taille…

 

Je ne sais pas combien de temps nous sommes resté ainsi, à retrouver doucement notre souffle et un rythme cardiaque « normal ». Tu m’as embrassé le bas du dos en libérant ton sexe toujours dur. Nous avons envie de nous laisser à nouveau glisser dans le bain, mais l’eau est désormais trop froide.

Nous avons alors rejoint le lit. Un moment de tendresse infinie à précédé notre sommeil. Nous étions dans les bras l’un de l’autre, complices, comblés et heureux.

 

Je garde ton cœur, je l’ai dans mon cœur…

 

Libre à toi de le reprendre un jour si tel est ton désir. Mais ça tu le sais…

 

 

Soleildejuillet, textes & Photos déposés

 

par Soleildejuillet - publié dans : "Petites histoires érotiques" par Soleildejuillet.
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Lundi 15 décembre 2008
Juillet débute et l'été est enfin là. Comme chaque années je vais enfin quitter ma région natale, fuir Paris et sa morositépour rejoindre le Sud. C'est là-bas que je vais retrouver ma grand-mère et une bande d'amis que je me languis de revoir depuis l'été dernier, depuis fin août pour être exacte.
10 mois déjà que je suis revenue ici pour enseigner, 10 longs mois de frustration, une éternité de manque de "Lui" ; "Lui" c'est celui que j'aime.
Sans cesse et depuis l'été de mes 15 ans il envahit mes pensées ; il pénètre mes rêves et fait fourmiller mon imaginaire de la plus jolie des façons. J'aime tout ce qu'il éveille en moi, pourtant c'est à peine s'il sait tout ce que je ressens pour lui. A moins bien sur qu'il ne me cache l'attirance qu'il éprouve pour moi lui aussi.

Son regard a tendance à me laisser penser que oui, mais pas ses gestes. Ses paroles prêtent souvent à confusions et me laissent rêveuse.
J'ai parfois la sensation qu'il y a comme une sorte de jeu entre nous. Il est fait de séduction et de non-dit ce jeu-là. Pour nous protéger sans doute ou bien est-ce afin de conserver au mieux cette douce ambiance sensuelle qui règne entre nous?
A moins que cela ne soit un peu les deux...

J'aime qu'il me plaisse plonger au coeur de son si charmant regard clair. Je m'y égare et c'est là que mon imaginaire s'empare de mes pensées. IL prend le pouvoir...
Dans cet univers parallèle, ma peau oserait aller à la découverte du contact charnel de la sienne. Son corps me tente tout autant que son regar que son sourire et que ses mots, tout me plait en lui.
Je suis irrémédiablement attirée par cet homme. A sa simple vue, en sa seule présence, mon corps bascule dans l'antre du plaisir ; mon coeur s'emballe et palpite. Je deviens alors le désir et lui ma tentation, charmante tentation.
Il est là, juste en face de moi, il me parle mais je suis comme hypnotisée par son regard. Je l'entends, je l'écoute et tout à la fois j'imagine ses mains qui me découvrent et ses lèvres qui me savourent sans précipitations. Il fait monter mon désir par cran et me rend impatiente.

Sa voix me ramène à lui et je sors quelques instants à peine de ma douce torpeur pour lui répondre avant de replonger. J'imagine sa main qui caresse le creux de mes reins et je rêve qu'il m'embrasse sensuellement dans le cou.
De son autre main il me plaque tout contre lui avant de me faire pivoter. Il désire que je lui tourne le dos et ses lèvres viennent prendre possession de ma nuque. Je frémis, l'excitation monte encore d'un cran. Mon nectar a quant à lui envahit ma fleur depuis longtemps, mouillant en abondance ma lingerie. Je le désire si fort.
Il me parle, je dois lui répondre et sortir à nouveau de ma si troublante imagination. Juste une fraction de seconde puis de nouveau me fondre sous la chaleur de ses baisers. Il me les offre sans restriction en parcourant chaqeu milimètre carré de mon corps. Je lui fais face et je plonge mon regard dasn le sien à la façon d'un défi tout en caressant du bout de mes doigts son torse bronzé aux muscles secs. Mes amisn s'attardent sur ses tétons très réceptifs qui durcissent sans délais sous cette caresse prometteuse. Je remonte vers ses épaules et frôle son cou avant de redescendre lentement le long de ses bras. Je l'enlace et l'attire à moi en l'embrassant avec volupté, il ne me résiste aps et semble même plutôt apprécier.
Je m'abandonne à ce doux baiser qui a une divine saveur. Nos corps se rapprochent, se resserrent et s'emmêlent si naturellement...

Mais tout cela n'est qu'imaginaire et j'ai toujours mon regard dans le sien ; la petite table du bar qui permet ce tête à tête nous sépare. Mais être que son imaginaire à lui aussi le fait là tout près de moi, tout contre moi... Comment savoir ?
Pourquoi savoir ?
Ne pas savoir, voilà de quoi est faite cette "relation" si complice au demeurant et si agréable également.
Ne pas savoir, mieux vaut ne pas savoir et rêver encore.

Comme à chaque fois nous nous séparerons sans que rien ne se passe, si ce n'est dans mon esprit épris de lui. Et dans le sien ?
Si je me glisse en lui pour prendre un temps possession de ses actes et de ses pensées alors tout sera différent. Je pense qu'alors je lui ferais me dire l'attirance qu'il éprouve lui aussi mais qu'il ressent une certaine retenue qui l'empêche d'agir. Je trouverais cela très touchant, très excitant également.
Je me dirais alors que les émotions sont partagées et dans le fond c'est ce qui fait toute la beauté de cet échange que j'aime tant partager avec lui.
Il m'obsède et me possède mais dans mes rêves seulement? réalitée rêvée ou rêve qui devient réalité ?
Ma préférence va à la deuxième possibilité mais je n'ai pas de choix à faire puisque ce n'est qu'un rêve. Un joli rêve, blotti juste là au creux de mon imagination si fertile.

L'été va être magique, nous passerons de nombreux bons moments seuls tous les deux ou en bande. De jolis souvenirs vont venir se graver dans ma mémoire et la complicité sera au rendez-vous ; elle l'est presqeu toujorus entre nous.
Fin août je vais reprendre le chemin de la capitale pour retrouver mon joli petit appartement et ma vie de prof trentenaire célibataire.
Tout au long de l'année de belles émotions, des tas de sourires troublants et des jeux de regards me reviendront sans cesse à l'esprit pour me faire encore rêver.
S'il savait le nombre de fois où la jouissance s'est emparée de tout mon être durant mes plaisirs solitaires, en pensant à lui et seulement à lui.
S'il entendait mes cris de plaisir et mes gémissements, ceux que je lui offre. Ils brisent le silence des lieux car je suis seule puisqu'il ne me fait pas écho, je le regrette et je le désire toujours, à chaque instant...


Soleildejuillet, Textes & Photos déposées décembre 2008
par Soleildejuillet - publié dans : "Petites histoires érotiques" par Soleildejuillet.
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Mercredi 10 décembre 2008
par Soleildejuillet - publié dans : "Mes mots & mes envies, un peu tout ca...."
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