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Certificat n° 00042352

Merci beaucoup pour tout vos commentaires, c'est très encourageant!

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"...Tu fermeras les yeux à ton tour en imaginant une caresse douce et tendre pour te porter, t´envelopper et t´endormir cette nuit..."

Présentation

P'tite parenthèse d'avant lecture...

Bonjour à tous

...Certains me le reprochent, d'autre l'ont très bien comprit, j'ai fait le choix de ne pas répondre à vos commentaires directement ici, mais plutôt de venir vous écrire en privé ou sur vos propres blogs, j'aime mieux, c'est plus intime...

J’assume ce choix et il n'y a donc rien d'irrespectueux dans me façon de procéder, je suis touchée par tout vos passages et vos commentaires sont pour moi un vrai bonheur, ils m'encouragent et me guident...

Merci à vous tous....
Soleildejuillet & un sourire (encore oui!)

 

P’tit ps : hum il serait donc super de penser à  me laisser un lien ou une adresse où  je puisse passer vous voir…et pour info, mon adresse e-mail est tout en bas de la page

31 Juillet 2007

REMERCIEMENTS :))

J'adresse ici un merci tout particulier à J-C qui fait, depuis quelques mois une correction de mes textes et qui m'aide à m'améliorer, je t'embrasse cher Québécois ;) et promit, très bientôt je dépose toutes tes corrections en faisant la mise à jour ici

....et à vous tous, cher lecteurs, un joli "merci" également, c'est en partie grâce à vous et tous vos mots que je parviens à avancer, à écrire et à partager tout cela ici

Bise ensoleillée en cette fin juillet ;)

Mardi 6 mai 2008


Un samedi soir de juillet, le mois que je préfère.

 

Il fait une chaleur sourde ce soir, l´ambiance estivale est propice à bien des folies.

Tu me cherches du regard depuis notre arrivée.

 

Ce petit jeu-là m´excite fortement, tu taquines et frôles mon corps, l´air de rien.

Je porte une petite robe légère et copieusement décolletée, tu sais combien j’aime être en robe l’été, tu adores, je le sais très bien. Ton regard te trahit.

Il fait très chaud cette nuit, la fête où nous sommes est bruyante, agaçante.

 

J’ai envie d’autre chose, d´un lieu plus intime, je t’entraîne à la sortie du village. Là-bas se trouve le parking improvisé du soir, dans un champs.

À notre arrivée, il est éclairé et il y a pas mal de monde qui y traîne....

C´est dommage, c’est juste ici, entre deux voitures que j’aurais voulu faire l’amour avec toi, dans l’herbe et à l’abri des regards.

 

L´envie de toi me tenaille, elle tiraille mon ventre, il est en feu;  une douce humidité s´est installée là en moi, tu me rends folle.

 

Je te dis que nous pourrions aller « faire un tour... » en voiture, j’aime beaucoup prendre le pouvoir, tu le sais, cela t’excite encore plus.

 

Tu aimes mes prises d´initiatives coquines, comme à l´instant où tu imagines aisément les idées que j´ai en tête. Elles ne sont pas des plus sages. Je t´imagine en train de me prendre, sans trop de ménagement mais avec force et douceur subtilement mêlées; mes rêveries me portent.

 

Désireux de les mettre en application, tu m´invites, un sourire coquin aux lèvres, à monter dans ta voiture; nous sortons du village pour nous retrouver sur une petite route, en pleine forêt, isolée de tout. Très vite je ne regarde plus la route, je n´ai d´yeux que pour toi, je t´observe discrètement pendant que tu conduis, tu es terriblement sensuel, ton charme est indéniable. Ton impatience te pousse à rouler un peu vite à mon goût. Ma main qui se faufile sur ta cuisse te fait ralentir un peu, je te sens frémir sous mes doigts.

 

Au premier petit chemin, en bordure de forêt, je te demande de tourner; ce soir c’est la pleine lune, on y voit presque clair.  Les étoiles sont magnifiques, cela rend le moment encore plus magique... Pur moment d’extase avant l´heure.

Tu te gares.  Nous descendons, tu contournes la voiture pour me rejoindre.  Tes bras m´enlacent, tes mains courent sur moi, tu m´embrasses avec passion.

Je suis si bien sous le désir de tes baisers, tes caresses me plaquent un peu plus chaque seconde contre l´aile de ta voiture, tu te fais plus pressant, ton désir grandit.

Je sens mon nectar liquoreux et translucide qui s´infiltre à travers le tissus de ma petite culotte.

 

Avec toute la délicatesse qui te caractérise, tu t´accroupis devant moi, tes mains douces glissent sur mes chevilles, remontent lentement à l´intérieur de mes cuisses puis passent sur mes hanches.  Tu rencontres le petit bout de tissus, un de tes doigts s´y glisse dessous pour recueillir un peu de mon abondante cyprine.

Tu portes ton doigt à tes lèvres, le gouttes, ma saveur semble te plaire; je suis de plus en plus excitée, j´ai besoin et envie de ton sexe qui prend possession de ma caverne aux milles plaisirs.

 

Je te supplie presque de me faire l´amour, tu me cèdes et me soulèves par la taille pour me déposer sur le capot; je libère ta hampe, un échange bien plus voluptueux commence alors.

 

Une danse sensuelle et sexuelle nous anime, nos corps s´expriment.

J´aime la façon dont tu m´as prise sur ce capot, tu m´as fait jouir avant de me suivre sur les chemins du plaisir, libérant ta semence dans ma fleur accueillante. 

Le capot de ta voiture va en garder les traces ce soir, certaines partiront d’un coup d’eau savonneuse, d’autres resteront mais elles ne nous trahirons pas; nous seuls savons que ces petites rayures ont été faites avec ma bague alors que tu me faisais l'amour.Soleildejuillet, Mars 2006

 

 

par Soleildejuillet publié dans : "Petites histoires érotiques" par Soleildejuillet.
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Mercredi 30 avril 2008

Amants...dans le virtuel ??

 

Cette façon que tu as eu de prendre contact avec moi m'a tout d'abord agacée mais, curieuse comme je suis, j'ai eu envie de connaître la signification de tes Messages Privés vides...

Ton pseudo sans profil ne m'a guère avancé, je t'ai donc écrit et tout a commencé, nous avons fait connaissance, très gentiment et très sincèrement je crois, avec franchise même.

La découverte ne fait que commencer, mais je crois qu'une belle histoire virtuelle pourrait naître entre nous : nous avons la même vision de la vie, de l'amour et du sexe.

Si une histoire virtuelle débute, il nous faudra savoir la gérer pour la faire durer, j'aime quand cela dure et que l'on parvient sans cesse à surprendre l'autre, à désirer et être désirée de l'autre...mais l'exercice est difficile, j'en ai bien conscience.

J'aime la façon un peu timide que tu as pour m'écrire...c'est si touchant.

Ton regard, charmant regard, a été comme un déclic, tu avais déjà presque réussi à me charmer avec tes mots et voilà que je te découvre de surcroît charmant. Bien entendu tu es brun ! J'aime cela.

J'aimerais beaucoup que tu me fasses chavirer, nos deux coeurs sont pris, là n'est pas la question, nous pouvons facilement nous laisser aller à nos fantasmes et partager des moments, très beaux moments sans pour autant les trahir.

Ferme les yeux, et imagine juste ce qui pourrait se passer si nous étions tout deux prêts à franchir les limites de l'interdit, des nos interdits, le point de non retour, celui qui nous fera basculer vers le plaisir, le plaisir de s’offrir l'un à l'autre, sans crainte, sans culpabilité, n'avoir à s'occuper que de nous et notre plaisir, ne se soucier de rien d’autre pour ce moment qui n'est qu'à nous et qui ne durera que le temps d'un après-midi. Ce serait un jour glacial de décembre, une de ces journées qui ne donnent qu'une envie, celle de se lover tout contre la personne que nous désirons si fort.

Nous serions dans un chalet isolé de montagne, en Savoie, j'aime bien la neige et j'aimerais beaucoup y faire l'amour un jour, c’est un de mes fantasmes… J'aime tout ce qui est très contradictoire : deux corps brûlants dans la neige, je trouve cela très excitant, cette sensation de froid, puis tout à la fois de chaleur et le désir qui se dégage de nos deux corps

Nous nous retrouvons donc comme convenus devant ce chalet, nous sommes un peu tendus tout les deux, on ne se connaît pas vraiment en fin de compte, j'improvise une petit bataille de boules de neige, rien de plus simple pour détendre l'atmosphère et nous faire rire comme deux enfants qui ensuite devront se réchauffer...

Ce petit moment permet d'établir entre nous une tendre complicité qui commence comme une sorte de jeu et qui devient peu à peu un moment plus sensuel fait de petite provocation pleine d'ambiguïté.


Tu commences à ne plus savoir sur quel pied danser avec moi, tu ne sais plus trop si c’est une invitation à plus d'égarement de ta part, ou bien, si au contraire, je suis en train de me refermer. Mais soudain mon regard coquin et complice te rassure, je joue bien au même jeu que toi, notre bataille se fait plus douce et plus câline, nos mains s'effleurent à peine et je frissonne déjà, tu le vois et tes derniers soupçons s’envolent.


Complices et pleins de désir, nous décidons ensemble de rentrer au chaud dans le chalet ; nous sommes trempés tous les deux... j’avoue que pour moi ce n'est pas seulement du fait de la neige qui a fondu... Tu me fais un effet terrible, et je crois que tu n'en as même pas conscience.

La chaleur n'est pas suffisante à l'intérieur et tu te décides à allumer la grande cheminée centrale à sa gauche se trouve un immense tapis rouge très épais, cela ressemble à une sorte de fourrure chaude et moelleuse, très agréable...

Sur la droite, le bûcher est plein à craquer. Assurément, nous ne mourrons pas de froid aujourd'hui !

L'endroit est très chaleureux et je m'y sens à l'aise, c'est pourtant la première fois que nous nous retrouvons seuls tous les deux, je cherche ton regard, j'ai envie de m'y plonger, tu fais semblant de ne pas me voir faire, tu as vraiment envie de l'allumer ce feu, sans doute pour faire l'amour à la lumière de ses flammes...

Je crois que cette fois tu as bien senti l'effet et le pouvoir que tu as sur moi, tu décides de ne pas répondre à mes regards coquins et mes sous-entendus flagrants d’invitations à d'autres jeux...Ton indifférence m’agace! J'aimerais que ce feu soit déjà allumé. Je pourrais ainsi jouer un peu avec toi, j'ai envie de m'occuper de toi, tu as faim de nourritures terrestres et bien non ! Ce sera moi ton quatre heures, nous n'avons rien d'autre de toute façon.... !!

 

 

 

 

 

par Soleildejuillet publié dans : "Petites histoires érotiques" par Soleildejuillet.
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Mardi 22 avril 2008
Me revient à l´esprit ce moment, c´était un matin. Je visualise si bien cette scène déjà vécue.

Ta liqueur enveloppe mon doigt qui se glisse au creux de mes pétales. Elle coule sur mon petit bouton déjà tout excité. Véritable petit détonateur à l´idée  de ce qui se passe si près de lui. Elle s´infiltre entre mes lèvres gorgées de désir.

J´en fait également profiter mon palais, cette envie de te goutter s´empare de moi, à défaut de t´avoir en vrai je connaîtrais au moins ta saveur.

Légèrement salée, je l´aime dès l´instant où mes papilles ont l´honneur de la recevoir… du bout de mon doigt que je lèche et suce avec gourmandise.

Mon jouet se fraye ensuite un passage entre mes cuisses, il va à la rencontre de ma fleur qui s´épanouit déjà. Il s´enfonce en elle sans résistance, aucune entrave à ce plaisir ne vient le freiner. Il est comme aspiré par mon antre en ébullition. Ta liqueur, dont je viens de le recouvrir avec abondance le rend si brillant.

Mon esprit chavire doucement,  il s´abandonne au plaisir.

A cette pensée ta hampe va s´inonder à nouveau, ferme les yeux, regardes…Ta mouille s´échappe déjà de ta queue tendue, s´insinue entre les fibres de tes dessous qui se retrouvent bien vite humide.

Cela t´excite tant de me savoir ainsi, presque sous tes yeux. M´entendre me caresser te rend dingue, tu ne peux rien faire, rien me faire, juste m´écouter et m´imaginer, te caresser également. Ton impuissance face à cette situation te devient un peu frustrante. Quel doux supplice. Tu imagines pourtant si bien ton membre à l´entrée de ma caverne aux plaisirs, elle est si douce, si chaude, si humide..

Tu aimerais tant venir y lover ton sexe luisant de cette excitation si intense.

Alors que je me caresse, mes pensées s´égarent vers toi. Tu es si loin et pourtant, le fruit de ton excitation, je l´ai là, en moi.

J´ai prit un si grand plaisir à le déguster avant d´en faire glisser au creux de ma fleur qui t´est offerte.

Sous tes paroles mes caresses prennent corps, tu les guides, un premier orgasme s´empare assez rapidement de tout mon être, cette vague déferle en moi, enivre mon esprit, emporte mon corps, je ne touche plus terre, mon plaisir je te le cri….

Envie de plus… mon corps s´apaise un peu, je me reconnecte à demi avec la réalité avant de reprendre mes caresses.

Ta voix m´est à nouveau perceptible et je sens ta jouissance toute proche, ta voix à changé, mon corps se cambre, le plaisir monte à nouveau en moi, si intensément. T´entendre jouir déclenche sans aucun doute mon second orgasme…hum il nous emporte tous les deux, moment magique, instants précieux, gravés à tout jamais dans nos mémoires respectives. Rien de ce qui se passera à l´avenir ne pourra nous faire oublier ce matin là.

Vient ensuite un moment de relâchement. Etrange contradiction, mon esprit pourtant si libre et épanouit après un orgasme a besoin de calme, mon corps faiblit. Envie de silence pour savourer ce moment d´après jouissances. Je me plonge dans le noir, le silence et me concentre sur chaque micro sensation ressentit. Je ne veux en perdre aucune parcelle. Je me laisse fondre en elle, je fusionne par la pensée avec mon plaisir encore si proche, prolongeant ainsi toute la puissance de mes orgasmes..



Soleildejuillet, textes & photos déposés
par Soleildejuillet publié dans : "Petites histoires érotiques" par Soleildejuillet.
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Jeudi 10 avril 2008

 

Te parler juste un instant de l'envie que j'ai parfois.

 

 

Celle de sentir ton membre me pénétrer par ce petit trou si serré que les sensations y sont décuplées...

 

 

Hum oui j'aime cela. J'apprécie que cela soit les jours où le temps ne nous est nullement compté afin que les préliminaires soient longs, très longs.

 

 

J'ai le désir que la complicité de nos esprits comme de nos corps soit grande, très grande, palpable…

 

Que l'envie prenne vie sous nos caresses, nos baisers. J'aime ces instants où je sens mon précieux petit œil de velours doucement s'épanouir.

 

Il se dilate pour s'offrir à toi et laisse place à ta queue qui ne me veut que du bien.

 

Elle qui va enfin m'emplir de sensations intenses avant de te faire défaillir à ton tour.

 

 

Tes mains amoureuses et puissantes m'impriment les mouvements que tu désires ; tu t'agrippes à mes hanches généreuses.

 

Tes coups de reins tout contre les miens nous mènent à une explosion de plaisir, une jouissance extrême. Elle est la preuve de la force de notre amour et de notre tendre connivence, si douce, si animale parfois.

 

 

Une complicité, toute en respect…


 

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Mardi 1 avril 2008

 


Petite mise en situation, tu es là, toi lecteur à mes côtés, imagine nous à l'endroit où tu le souhaites.... c’est ta sieste à toi aussi après tout, car si le coeur t'en dis, tu peux être l'acteur de ce petit scénario improvisé.


Comme bien souvent l'envie me prend, envie de te sentir là tout contre moi, envie de venir me blottir contre toi à cette heure pas très réglementaire pour faire l'amour, mais j'aime tant cela, je sais, enfin je crois savoir que toi aussi tu apprécies ces moments là, moments où je deviens une autre, tout en étant pourtant la même, cet instant ou je bascule dans cette envie sourde, cette envie qui s'empare de moi et à laquelle je ne sais résister, tu n'y résistes pas plus que moi remarque!

Tu es l'homme que je désire, celui qui me fait tant fantasmer, tes mots m'enflamment, me font tourbillonner pour mieux nous emprisonner...


J'aime te lire et savoir que tu me lis, j'aime que tu te reconnaisses un peu dans mes écrits et que cela éveille en toi bien des idées coquines et câlines, douces, tendres, sensuelles et bien plus encore...


Chacun de tes textes, de tes mails est une délicieuse découverte, et voilà mon ventre qui se serre, mon estomac qui devient glacé pourtant mon corps tout entier devient chaud bouillant sous tes mots...douce contradiction que ces sensations là.


Ce matin sous la douche tu n'es pas venu me rejoindre, dommage, vraiment dommage, mais cette fois tu ne vas pas m'échapper... cette petite sieste crapuleuse je la désire plus que tout, rien ni personne ne pourras nous voler ces instants que je désire tant partager avec toi, j'ai passé la journée à y penser, il est presque 15h00 quand je me décide à t'entraîner dans ce petit salon imaginaire et confortable...
Je me sens tout à coup comme une vraie petite tigresse, tous mes sens sont en éveil et sont très attirés par ta hampe déjà gonflée de désir pour moi, cela fait des jours et des jours que tu penses à cet instant et voilà qu'enfin il devient réalité.

Je ne résiste pas à l'envie de venir te goutter, ma petite langue joue et s'agite sur ton gland, il me semble que je n'ai jamais prit autant de plaisir à sucer un homme, tu as vraiment l'air d'apprécier, ce qui ne fait que m'encourager plus, mes mains ont prit possession de tes bourses tendues et extrêmement réceptives à mes caresses....

 

 Soleildejuillet pour quelques mots et un sourire ...... Octobre 2005 TEXTES DEPOSES


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Jeudi 27 mars 2008

"Eux" en 2006...puis plus bas "Eux" aujourd'hui...

Déjà au réveil, dans ce lit encore chaud ils me cajolent, caressant tendrement la peau de mon corps nu. Frôlant mes draps de flanelles. Leurs assauts sont tendres, leurs effleurements si doux. Je me lève et ils se balancent doucement au rythme de mes mouvements. Comme des vagues ils s´échouent entre mes épaules, dodelinent tout le long de mon dos. Ils me titillent si délicieusement que j´en frisonne. Ils m´ensorcellent avec volupté. Une douce fragrance de vanille les accompagne, j´aspire alors à un doux moment d´intimité, l´instant est propice à bien des égarements. Mon esprit oscille entre la raison et les plaisirs charnels que je pourrais m´offrir pour un moment inégalé.

 

Bien que désireuse, je me résigne. Je me cajolerais à un autre moment. Ils se sentent un instant prisonnier lorsque je fais disparaître ma nudité sous ce léger peignoir. De mes deux mains je viens les délivrer. Les enveloppants pour délicatement venir les laisser s´abandonner en cascade dans le creux de mes reins.

Aux moindres de mes mouvements je les perçois, les ressent.

Ils évoluent gracieusement le long sur ma nuque, caressent mon cou. Ils me subliment comme si j´étais leur égérie.

Leurs présences m´est chère, rassurante. Ils sont comme une arme de séduction, j´avoue que je me cache un peu derrière eux. Ils sont comme une bouffée de confiance. Ils me protégent, tel un bouclier invisible

Je prends plaisir à venir les caresser, les déplacer, les faire glisser entre deux de mes doigts, ils sont si doux..

 

J´aime en prendre soin, ils sont une continuité de moi à laquelle je suis très attachée, sentiment qui semble bien futile à certains. Ils ne peuvent pas comprendre cette relation si particulière et cela m´est bien égal...

Tu es bien le premier à les apprécier  quand ils viennent te caresser en même temps que moi. Tout comme lorsqu´ils ondulent entre mes épaules ou mes seins alors que je te chevauche, t´arrachant des cris de plaisir sans nom. Où bien encore quand ils me recouvrent le visage pendant que tu me prends en levrette. Avoue que tu aimes follement cela. Tu adores cette vision que t´offre notre grand miroir en face du lit, tu joues les voyeurs avec nous même, la scène t´excite plus encore, ta queue durcit davantage. Tes coups de butoirs me rendent dingue de plaisir, de désirs.


Parfois ils te cachent la vision de mes seins excités, d´un mouvement ample je les renvoient dans mon dos, court répit car ils reviennent bien vite te voiler à nouveau ma poitrine, doux rideau brun et soyeux qui éveillent tes sens mon tendre amour.

  Eux en 2008

Soleildejuillet 2006-2008, textes et photos déposés

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Lundi 24 mars 2008

…si légère et qui pourtant me fait parfois vaciller.

Elle est si douloureuse que j´en perds mes mots, à défaut d´en perdre mes maux…

Elle me prend au ventre, me serre, m´enserre, me rendant captive, inutile alors que j´aimerais tant faire d´elle celle que vous lirez avec envie.

 

Celle dont les mots à eux seuls éveillent vos désirs les plus fous.

Nous ouvrant ainsi une fenêtre sur votre esprit nous laissant découvrir, les plus secrets de vos fantasmes,  les plus excitants également…

Ces mots qui vous toucheraient là en plein cœur, vous laissant une envie éperdue de faire l´amour, d´offrir du plaisir, d´en recevoir aussi.

Des mots qui seraient couchés là pour votre seul plaisir…mais seulement voilà, ma page reste désespérément vide alors que je la voudrais sensuelle et envoûtante pour vous emporter, et m´emporter moi-même sous l´effet produit…sur vous.

 

J´ai toujours pensé que nous étions « maître » de notre vie, de nos humeurs et de notre bonheur ; pourtant la vie vient me prouver, jours après jours ces derniers temps que « l´envie de vivre »n´est pas toujours suffisante.

Que certains maux ont plus de pouvoir que tout l´espoir et toute la motivation du monde, je n´en suis pas responsable, je ne peux rien contre ça, je dois l´accepter pour survivre, rebondir, et repartir du bon pied.

 

Alors hop, je me secoue un peu le neurone, je digère mes maux et quoi de mieux pour reprendre le cours de ma vie qu´une lecture des plus coquine, écrite par un véritable virtuose des mots, et qui ferait, pour un moment, oublier à mon esprit le négatif et laisserait mon corps reprendre possession de mon plaisir, de mon désir, qui lui, s´était un peu enfui, par lâcheté sans doute.

Vite le faire resurgir et m´en servir, ne plus jamais le laisser s´éloigner de moi ce désir. La douleur, la vie est aussi faite d´elle, mieux vaut l´affronter avant de sombrer.

 

Et voilà que phrase après phrase mon esprit se relâche, se laisse envahir par ces mots cajoleurs et coquins, doux et enivrants ; ma fleur n´y reste pas insensible, le vrai moi reprend le pouvoir, il renaît alors sous mes yeux et bataille avec énergie pour avoir le dessus.

Egoïstement, renouer avec le plaisir devient mon unique obsession de l´instant.

C´est encore les larmes aux yeux que je laisse mes doigts parcourir mon corps, me déshabiller lentement, caressant avec douceur les ondulations de mes courbes généreuses, sans se soucier du reste…Les larmes cessent de couler, le plaisir prend leur place, il va les sécher.

 

Mon désir de vie est plus fort que tout, j´avais relâché ma garde un temps, j´ai failli m´y perdre, mais je ne suis pas vaincue, je me le prouve à l´instant en noircissant cette foutue page blanche et c´est si bon.

 

Alors oui, je sais, rien de très érotique dans ce petit texte, à moins que je ne vienne vous chuchoter à l´oreille tout le plaisir que j´ai pris à m´attarder sur ma chatte aux lèvres humides, onctueuses de leur nectar de vie,  le fruit de mon excitation. Je me suis fait un point d´honneur à satisfaire, en solitaire, ce désir retrouvé, m´imaginant sous tes yeux, te faisant partager mes gémissements au fur et à mesure de sa monté en intensité. T´entendre me susurrer ces mots qui en un instant savent me rendre folle de désir, perdant toute notion de tout…toute notion de toi…

 

Mes petits doigts prennent ta place, puis mon précieux ami le sex toy, si jouissif entre mes mains agiles. Il ne te vaut pas, je le reconnais mais c´est un bon substitut pour atteindre une jouissance qui se fait attendre et désirer. Les tensions psychologiques rendent le plaisir capricieux mais pas impossible et je me le suis prouvée en m´offrant cette dose « d´hormones du plaisir » qui m´était si vitale aujourd´hui…

 

C´était un instant de vie, du 27 octobre 2006 en fin de journée, la page blanche est oublié, pour un temps en tout cas !

Textes & photos déposés...

 

réédit 24 Mars 2008

par Soleildejuillet publié dans : "Petites histoires érotiques" par Soleildejuillet.
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Dimanche 16 mars 2008

Il y a quelques semaines vous vous êtes égaré près d'une porte entrouverte…

 

De l'image figé de mon corps dans votre esprit est né un petit texte auquel votre inspiration a donné le jour

 

Quand je les ai découverts sur votre blog, j'ai aimé vos mots, ils ont été comme un beau cadeau…

 

Retour à aujourd'hui…

 

Est-ce un rêve ?

Si c'est le cas, je l'aime ce rêve.

 

 

Mon train vient d'arriver en gare. Il est près de 19h00, la journée a été splendide, c'est le début de l'été.

 

Mon petit sac de voyage à la main, je descends du wagon; logiquement vous devez être là. Vous m'avez promis hier de venir m'accueillir à mon arrivée dans cette ville que je ne connais pas encore.

 

Quimper avec vous devrait me plaire, aucun doute à ce sujet. Mais vous, allez vous me plaire ?

 

Parviendrez-vous à me séduire un peu plus encore? Je me le demande tout en marchant sur le quai.

 

 

Je me suis tout de suite sentie bien à vos côtés, en confiance, mais tout de même, un peu intimidée, pleine de retenue,  sans en comprendre la raison.

 

Le trouble peu être…

 

A l'hôtel vous avez réservé deux chambres, j'en suis un peu surprise, mais cela ne me déplait pas pour autant, je l'avoue.

 

Je viens de faire plusieurs heures de voyage, j'ai envie de monter me rafraîchir. Je n'ai pas le temps de vous faire part de ce désir que déjà vous me le proposez. Prendre une douche et changer de tenue ne sera pas du luxe.

 

Vous, vous préférez m'attendre au bar, afin d’éviter d'être seul avec moi peut-être ? Vous ne pouvez pas nier ce trouble qui va grandissant, il sévit en vous, je peux le lire dans votre regard, charmant regard au demeurant. Il me confirme ce que j'avais cru entrevoir en vous, douceur et assurance.

 

Là mon esprit  s'égare…

 

J'imagine votre regard qui se blottit au creux du mien et me chavire. Vos mains qui me plaisent tant je les imagine déjà venir redessiner mes courbes, découvrir le grain de ma peau pour me faire frissonner. Vous lisez sans doute en moi car l'air de rien vous me parler de cette douche que je désire aller prendre avant le dîner. Me soufflant doucement à l'oreille qu'il serait temps que je file m'y glisser sous cette eau fraîche, que cela me fera sans doute du bien.

 

Me voilà démasquée, comme a découvert face à vous. Je vous offre un sourire et tourne les talons pour rejoindre l'escalier, je monte rejoindre ma chambre.

 

Une longue et délassante douche et plus tard me voilà qui vous rejoins vêtue d'une petite robe, plutôt légère, toute en suggestion cette tenue-là. Votre regard quant à lui me suggère sans l'ombre d'un doute que je vous plais ainsi. Vos yeux sont gourmands, vous me dévorez sans un mot, me déshabillant un peu plus à chaque battement de cils.

 

Pour le dîner, le serveur nous installe à une petite table ronde, tout naturellement, rapprochant ma chaise, je m'installe près de vous. 

 

J'aime le contact presque imperceptible de votre genou qui frôle le mien. Ma jambe étant nue, je ne peux que m'en rendre compte, vous peut-être pas; votre pantalon est moins sensible que les parcelles de ma peau nue qu'il effleure.

 

Sans en avoir conscience, je passe mes doigts sur mes couverts; à la façon d'une caresse je les flatte. Vous faites de même et de temps à autre nos mains se touchent très légèrement. Aucun de nous ne dit mots à ce sujet et nous parlons sans gêne, de tout, de rien, de nous…

 

Une douce complicité s'installe peu à peu.

 

 

 

A la fin du repas la nuit commence à peine à tomber. Vous me proposez une charmante ballade en voiture pour rejoindre l'Océan, traversant une belle étendue de campagne.

 

C'est très joli, l'air frais est grisant, je me sens bien dans cette voiture à vos côtés.

 

Le jour baisse de plus en plus, c'est le moment que vous choisissez pour me murmurer votre désir : « - Déshabille-toi ! ».

 

Je feins quelques secondes de ne pas vous entendre avant de tout doucement me contorsionner. Me séparant ainsi de ma robe en premier lieu, suivi de mon soutien-gorge, le tout très très lentement, sans un mot.

 

Encore quelques instants plus tard je fais glisser mon string, soulevant un peu mes fesses du fauteuil.

 

Les phares d'une voiture arrivant en face de nous m'éclaire soudain, vous dévoilant mes seins durcis. Ils pointent fièrement sous l'effet de l'excitation que cette situation éveille en moi.

 

Sans vous laisser sentir mon trouble, je vous demande :

 

 «  - Comme ça, cela vous plait ? »

 

Tout en me regardant du coin de l'œil et déposant votre main sur ma cuisse vous me dites :

 

 « - Oui, comme ça Julie… » 

 

Votre main continue son chemin, remontant entre mes cuisses, s'attardant, l'air de rien, au creux de l'aine.

 

Mon excitation s'intensifie, mon nectar lubrifie ma fleur depuis un long moment déjà. Mes lèvres se gonflent, elles sont gorgées de désir, brûlantes d'impatience.

 

Vous ne cessez pas de conduire, vos doigts découvrent ma fine toison avant de se faufiler entre mes lèvres mouillées et  accueillantes.

 

Le plaisir me fait déjà fait basculer la tête en arrière.

 

M'abandonnant totalement sur le siège de votre voiture, je jouis sous vos doigts, intensément.

 

Les vagues du plaisir font se cambrer mon corps pour vous, juste pour vous.

 

La nuit commence à peine mon cher…

 

Rêve ou réalité…

 

par Soleildejuillet publié dans : "Petites histoires érotiques" par Soleildejuillet.
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Mardi 11 mars 2008
Texte de mai 2007, revu et corrigé

 
Je viens d’effectuer une première lecture de ton récit, le dernier album d’Émilie Simon…m’a accompagnée sous tes mots.

Je t’avoue mon état actuel, je suis mouillée, excitée, je chavire  … et cela avant même de passer à ma seconde lecture… car oui, je vais me fondre à nouveau sur toi, sous tes mots… Avant cela donc,  je vais aller dans mon petit tiroir à plaisir chercher mon charmant sextoy puis revenir m’installer dans ce fauteuil, lui entre mes petites mains….le glisser entre mes cuisses… entre mes lèvres…. Puis reprendre la lecture….; je ne garantie pas de pouvoir t’écrire juste après… car ce sont d’autres désirs qui se sont d’ores et déjà emparés de moi…

 

…je reviens….

 

…position indécente s’il en est…mais sans doute aussi très excitante pour celui qui m’observe….h