...

"...Tu fermeras les yeux à ton tour en imaginant une caresse douce et tendre pour te porter, t´envelopper et t´endormir cette nuit..."
Ici je papillonne et
m'égare....
De jolis liens à découvrir...





























***

Certificat n° 00042352

Merci beaucoup pour tout vos commentaires, c'est très encourageant!

Vos mots à vous..

Texte Libre

Bonjour à tous

...Certains me le reprochent, d'autre l'ont très bien comprit, j'ai fait le choix de ne pas répondre à vos commentaires directement ici, mais plutôt de venir vous écrire en privé ou sur vos propres blogs, j'aime mieux, c'est plus intime...

J’assume ce choix et il n'y a donc rien d'irrespectueux dans me façon de procéder, je suis touchée par tout vos passages et vos commentaires sont pour moi un vrai bonheur, ils m'encouragent et me guident...

Merci à vous tous....
Soleildejuillet & un sourire (encore oui!)

 

P’tit ps : hum il serait donc super de penser à  me laisser un lien ou une adresse où  je puisse passer vous voir…et pour info, mon adresse e-mail est tout en bas de la page

31 Juillet 2007

REMERCIEMENTS :))

J'adresse ici un merci tout particulier à J-C qui fait, depuis quelques mois une correction de mes textes et qui m'aide à m'améliorer, je t'embrasse cher Québécois ;) et promit, très bientôt je dépose toutes tes corrections en faisant la mise à jour ici

....et à vous tous, cher lecteurs, un joli "merci" également, c'est en partie grâce à vous et tous vos mots que je parviens à avancer, à écrire et à partager tout cela ici

Bise ensoleillée en cette fin juillet ;)


Lundi 24 mars 2008

…si légère et qui pourtant me fait parfois vaciller.

Elle est si douloureuse que j´en perds mes mots, à défaut d´en perdre mes maux…

Elle me prend au ventre, me serre, m´enserre, me rendant captive, inutile alors que j´aimerais tant faire d´elle celle que vous lirez avec envie.

 

Celle dont les mots à eux seuls éveillent vos désirs les plus fous.

Nous ouvrant ainsi une fenêtre sur votre esprit nous laissant découvrir, les plus secrets de vos fantasmes,  les plus excitants également…

Ces mots qui vous toucheraient là en plein cœur, vous laissant une envie éperdue de faire l´amour, d´offrir du plaisir, d´en recevoir aussi.

Des mots qui seraient couchés là pour votre seul plaisir…mais seulement voilà, ma page reste désespérément vide alors que je la voudrais sensuelle et envoûtante pour vous emporter, et m´emporter moi-même sous l´effet produit…sur vous.

 

J´ai toujours pensé que nous étions « maître » de notre vie, de nos humeurs et de notre bonheur ; pourtant la vie vient me prouver, jours après jours ces derniers temps que « l´envie de vivre »n´est pas toujours suffisante.

Que certains maux ont plus de pouvoir que tout l´espoir et toute la motivation du monde, je n´en suis pas responsable, je ne peux rien contre ça, je dois l´accepter pour survivre, rebondir, et repartir du bon pied.

 

Alors hop, je me secoue un peu le neurone, je digère mes maux et quoi de mieux pour reprendre le cours de ma vie qu´une lecture des plus coquine, écrite par un véritable virtuose des mots, et qui ferait, pour un moment, oublier à mon esprit le négatif et laisserait mon corps reprendre possession de mon plaisir, de mon désir, qui lui, s´était un peu enfui, par lâcheté sans doute.

Vite le faire resurgir et m´en servir, ne plus jamais le laisser s´éloigner de moi ce désir. La douleur, la vie est aussi faite d´elle, mieux vaut l´affronter avant de sombrer.

 

Et voilà que phrase après phrase mon esprit se relâche, se laisse envahir par ces mots cajoleurs et coquins, doux et enivrants ; ma fleur n´y reste pas insensible, le vrai moi reprend le pouvoir, il renaît alors sous mes yeux et bataille avec énergie pour avoir le dessus.

Egoïstement, renouer avec le plaisir devient mon unique obsession de l´instant.

C´est encore les larmes aux yeux que je laisse mes doigts parcourir mon corps, me déshabiller lentement, caressant avec douceur les ondulations de mes courbes généreuses, sans se soucier du reste…Les larmes cessent de couler, le plaisir prend leur place, il va les sécher.

 

Mon désir de vie est plus fort que tout, j´avais relâché ma garde un temps, j´ai failli m´y perdre, mais je ne suis pas vaincue, je me le prouve à l´instant en noircissant cette foutue page blanche et c´est si bon.

 

Alors oui, je sais, rien de très érotique dans ce petit texte, à moins que je ne vienne vous chuchoter à l´oreille tout le plaisir que j´ai pris à m´attarder sur ma chatte aux lèvres humides, onctueuses de leur nectar de vie,  le fruit de mon excitation. Je me suis fait un point d´honneur à satisfaire, en solitaire, ce désir retrouvé, m´imaginant sous tes yeux, te faisant partager mes gémissements au fur et à mesure de sa monté en intensité. T´entendre me susurrer ces mots qui en un instant savent me rendre folle de désir, perdant toute notion de tout…toute notion de toi…

 

Mes petits doigts prennent ta place, puis mon précieux ami le sex toy, si jouissif entre mes mains agiles. Il ne te vaut pas, je le reconnais mais c´est un bon substitut pour atteindre une jouissance qui se fait attendre et désirer. Les tensions psychologiques rendent le plaisir capricieux mais pas impossible et je me le suis prouvée en m´offrant cette dose « d´hormones du plaisir » qui m´était si vitale aujourd´hui…

 

C´était un instant de vie, du 27 octobre 2006 en fin de journée, la page blanche est oublié, pour un temps en tout cas !

Textes & photos déposés...

 

réédit 24 Mars 2008

par Soleildejuillet publié dans : "Petites histoires érotiques" par Soleildejuillet.
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Dimanche 16 mars 2008

Il y a quelques semaines vous vous êtes égaré près d'une porte entrouverte…

 

De l'image figé de mon corps dans votre esprit est né un petit texte auquel votre inspiration a donné le jour

 

Quand je les ai découverts sur votre blog, j'ai aimé vos mots, ils ont été comme un beau cadeau…

 

Retour à aujourd'hui…

 

Est-ce un rêve ?

Si c'est le cas, je l'aime ce rêve.

 

 

Mon train vient d'arriver en gare. Il est près de 19h00, la journée a été splendide, c'est le début de l'été.

 

Mon petit sac de voyage à la main, je descends du wagon; logiquement vous devez être là. Vous m'avez promis hier de venir m'accueillir à mon arrivée dans cette ville que je ne connais pas encore.

 

Quimper avec vous devrait me plaire, aucun doute à ce sujet. Mais vous, allez vous me plaire ?

 

Parviendrez-vous à me séduire un peu plus encore? Je me le demande tout en marchant sur le quai.

 

 

Je me suis tout de suite sentie bien à vos côtés, en confiance, mais tout de même, un peu intimidée, pleine de retenue,  sans en comprendre la raison.

 

Le trouble peu être…

 

A l'hôtel vous avez réservé deux chambres, j'en suis un peu surprise, mais cela ne me déplait pas pour autant, je l'avoue.

 

Je viens de faire plusieurs heures de voyage, j'ai envie de monter me rafraîchir. Je n'ai pas le temps de vous faire part de ce désir que déjà vous me le proposez. Prendre une douche et changer de tenue ne sera pas du luxe.

 

Vous, vous préférez m'attendre au bar, afin d’éviter d'être seul avec moi peut-être ? Vous ne pouvez pas nier ce trouble qui va grandissant, il sévit en vous, je peux le lire dans votre regard, charmant regard au demeurant. Il me confirme ce que j'avais cru entrevoir en vous, douceur et assurance.

 

Là mon esprit  s'égare…

 

J'imagine votre regard qui se blottit au creux du mien et me chavire. Vos mains qui me plaisent tant je les imagine déjà venir redessiner mes courbes, découvrir le grain de ma peau pour me faire frissonner. Vous lisez sans doute en moi car l'air de rien vous me parler de cette douche que je désire aller prendre avant le dîner. Me soufflant doucement à l'oreille qu'il serait temps que je file m'y glisser sous cette eau fraîche, que cela me fera sans doute du bien.

 

Me voilà démasquée, comme a découvert face à vous. Je vous offre un sourire et tourne les talons pour rejoindre l'escalier, je monte rejoindre ma chambre.

 

Une longue et délassante douche et plus tard me voilà qui vous rejoins vêtue d'une petite robe, plutôt légère, toute en suggestion cette tenue-là. Votre regard quant à lui me suggère sans l'ombre d'un doute que je vous plais ainsi. Vos yeux sont gourmands, vous me dévorez sans un mot, me déshabillant un peu plus à chaque battement de cils.

 

Pour le dîner, le serveur nous installe à une petite table ronde, tout naturellement, rapprochant ma chaise, je m'installe près de vous. 

 

J'aime le contact presque imperceptible de votre genou qui frôle le mien. Ma jambe étant nue, je ne peux que m'en rendre compte, vous peut-être pas; votre pantalon est moins sensible que les parcelles de ma peau nue qu'il effleure.

 

Sans en avoir conscience, je passe mes doigts sur mes couverts; à la façon d'une caresse je les flatte. Vous faites de même et de temps à autre nos mains se touchent très légèrement. Aucun de nous ne dit mots à ce sujet et nous parlons sans gêne, de tout, de rien, de nous…

 

Une douce complicité s'installe peu à peu.

 

 

 

A la fin du repas la nuit commence à peine à tomber. Vous me proposez une charmante ballade en voiture pour rejoindre l'Océan, traversant une belle étendue de campagne.

 

C'est très joli, l'air frais est grisant, je me sens bien dans cette voiture à vos côtés.

 

Le jour baisse de plus en plus, c'est le moment que vous choisissez pour me murmurer votre désir : « - Déshabille-toi ! ».

 

Je feins quelques secondes de ne pas vous entendre avant de tout doucement me contorsionner. Me séparant ainsi de ma robe en premier lieu, suivi de mon soutien-gorge, le tout très très lentement, sans un mot.

 

Encore quelques instants plus tard je fais glisser mon string, soulevant un peu mes fesses du fauteuil.

 

Les phares d'une voiture arrivant en face de nous m'éclaire soudain, vous dévoilant mes seins durcis. Ils pointent fièrement sous l'effet de l'excitation que cette situation éveille en moi.

 

Sans vous laisser sentir mon trouble, je vous demande :

 

 «  - Comme ça, cela vous plait ? »

 

Tout en me regardant du coin de l'œil et déposant votre main sur ma cuisse vous me dites :

 

 « - Oui, comme ça Julie… » 

 

Votre main continue son chemin, remontant entre mes cuisses, s'attardant, l'air de rien, au creux de l'aine.

 

Mon excitation s'intensifie, mon nectar lubrifie ma fleur depuis un long moment déjà. Mes lèvres se gonflent, elles sont gorgées de désir, brûlantes d'impatience.

 

Vous ne cessez pas de conduire, vos doigts découvrent ma fine toison avant de se faufiler entre mes lèvres mouillées et  accueillantes.

 

Le plaisir me fait déjà fait basculer la tête en arrière.

 

M'abandonnant totalement sur le siège de votre voiture, je jouis sous vos doigts, intensément.

 

Les vagues du plaisir font se cambrer mon corps pour vous, juste pour vous.

 

La nuit commence à peine mon cher…

 

Rêve ou réalité…

 

par Soleildejuillet publié dans : "Petites histoires érotiques" par Soleildejuillet.
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Mardi 11 mars 2008
Texte de mai 2007, revu et corrigé

 
Je viens d’effectuer une première lecture de ton récit, le dernier album d’Émilie Simon…m’a accompagnée sous tes mots.

Je t’avoue mon état actuel, je suis mouillée, excitée, je chavire  … et cela avant même de passer à ma seconde lecture… car oui, je vais me fondre à nouveau sur toi, sous tes mots… Avant cela donc,  je vais aller dans mon petit tiroir à plaisir chercher mon charmant sextoy puis revenir m’installer dans ce fauteuil, lui entre mes petites mains….le glisser entre mes cuisses… entre mes lèvres…. Puis reprendre la lecture….; je ne garantie pas de pouvoir t’écrire juste après… car ce sont d’autres désirs qui se sont d’ores et déjà emparés de moi…

 

…je reviens….

 

…position indécente s’il en est…mais sans doute aussi très excitante pour celui qui m’observe….hum comme ça dans ce siège, mon jouet que je serre entre mes lèvres qui dégoulinent de mon nectar liquoreux….hum tu permets, j’y passe un doigt, l’en recouvre…et le glisse entre mes lèvres, j’aime me goutter comme ça…

 

…ce matin je me suis rasée de près, au milieu de mon mont de vénus, il ne me reste qu’une fine toison…à la façon d’un ticket de métro….je suis douce, toute douce, sensations décuplées, les lèvres à nu….

 

Hum….Je retourne te lire à présent….mes impressions viendront à toi ensuite…mais je peux déjà te dire que je vais me faire jouir sous tes mots!! Là ! Dans mon fauteuil…imaginant ta queue, tes doigts, ta langue, tes lèvres et ton regard sur moi !

 

J’aimerais beaucoup te faire jouir également…

 

…plus tard …

 

Je reprends contact avec la réalité, j’ai éteint mon pc…ramassé mes vêtements et emporté le sextoy avec moi puis je suis descendue, je me suis rhabillée, j’ai bu un verre d’eau, repris mes esprits…

 

Me voilà maintenant devant mon clavier, assise en tailleur, le regard qui pétille encore de ma jouissance…

 

En fait, vu que j’étais déjà très excitée, dès le début de ma lecture, je me suis pénétrée avec ce magnifique sextoy,  je l’ai fait me limer, à divers rythmes et cadences ce joujou….Je l’ai manié de ma seule main gauche, tout du long de ma lecture, la droite me servant à manier ma souris, faisant défiler tes mots sous mes yeux gourmands… ma jambe gauche était relevée et pliée, mon pied en appuis sur mon bureau… la droite, pliée également mais le pied sur l’assise, la cuisse reposant sur l’accoudoir…tu visualises ??....hum, les cuisses donc très largement écartées juste en dessous de mon visage…. J’ai l’odeur de mon sexe excité qui emplit mes narines…hum ça m’enivre…mes sens s’affolent de plus en plus, ma lecture de ton histoire ne me calme en rien, je te vois baisant ces autres femmes, j’imagine ces hommes qui t’observent… cela m’excite follement, j’aimerais être à leurs places, que cela soit moi que tu baises, moi que tu sois en train d’enculer…de tes doigts, de ta queue, de tout ton être…
 

 

J’ai eu grand mal à ne pas jouir avant la fin de ma lecture; j’avais envie de laisser de côté cette souris pour m’occuper de mon clitoris ou même de mon œil de velours. Mon cul était déjà si palpitant, j’en avais des décharges au creux de mes cuisses …et l’envie de toi qui ne cessait de grandir.

 

J’aurais tant aimé à cet instant-là être la chienne sous tes assauts. Ton récit m’a donné des envies très animales, je crois même n’avoir jamais eu autant le désir de me glisser dans la peau d’une pute, une pute affamée de sexe, pire qu’une chienne en chaleur… je n’en reviens même pas de t’écrire ces mots-là…
 

 

Mais revenons-en à mes caresses et à cette délicieuse masturbation que je me suis offerte en te lisant, ce tendre objet allant et venant sans relâche dans ma fente trempée.

 

À la fin de ma lecture, j’ai enfin laissé ma main droite s’aventurer sur mon clitoris à l’agonie mais sans le satisfaire, j’ai juste lubrifié de mon jus un de mes doigts afin de me pénétrer… dans cet étroit passage, celui qui sait si bien se dilater sous les effets du désir, du plaisir et j’ai adoré me doigter comme ça, alors que mon sextoy était toujours au creux de ma chatte dégoulinante de cette envie de toi…

 

L’orgasme, la jouissance ont très vite pris possession de moi, je n’en pouvais plus, j’étais de toute façon dans un état semi-orgasmique depuis de longues minutes; tout mon corps n’était que plaisir, je n’entendais plus rien, je ne voyais plus que nous, je t’avais là avec moi, tu étais en train de me baiser et j’ai adoré cela…

 

 

Etre ta « chienne », ta« pute » l’espace de ce moment m’a énormément plu…

 

 

Au moment de jouir, je t’ai imaginé me retirant ton sexe, que j’avais alors plaisir à sucer …de la bouche et éjaculer, gicler sur mon visage, ma bouche, mes cheveux…. Hum…il me faudra donc renouveler ce moment….et te permettre ainsi de te décharger dans mon cul tout en masturbant mon clito bandé ! puis également te sentir jouir et gicler dans ma chatte…

 

 

Je ne t’offrirais pas mes lèvres pour un doux baiser…

 

J’avais seulement envie de baiser avec toi…. Ne m’en veux pas, la tendresse n’avait pas sa place entre toi et moi à cet instant-là…

par Soleildejuillet publié dans : "Petites histoires érotiques" par Soleildejuillet.
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Lundi 3 mars 2008
Bonjour à tous,

Envie de vous faire part de la transformation du  blog "Photosensualité" en site, il sera désormais
 
Ce blog est un concours de photo, chaque semaine un nouveau thème est proposé, au travers du nouveau site "Eve" la fondatrice du blog (le sien est ---> ICI <--- )et tous ceux qui y participent  espère toucher un plus grand nombre de personne...attirer de nouveau participant également!!

J'espère vous y croiser, certain le savent déjà, j'y participe régulièrement et ce serait un plaisir si vous vous laissiez tenter à vôtre tour, si ce n'est en participant au moins en venant voter entre le vendredi et le lundi midi de chaque semaine

Je vous copie ici les mots d'Eve, ceux de l'ancien blog sur Auféminin:

RAPPEL :
Blog en mutation !

Le blog déménage... et se transforme en site.

POURQUOI ?
Pour donner au blog une nouvelle dimension et tenter de toucher un plus grand nombre de personnes.
Le blog souffre d'un manque de participants et pourtant, d'après le sondage proposé dernièrement l'idée semble plaire... Alors...

POUR QUI ?
Pour tous ceux qui aiment la photo et qui aiment partager...
Pour ceux qui veulent continuer l'aventure PhotoSensualité...
Pour ceux qui veulent continuer à affronter d'autres participants...

A découvrir donc, le nouveau site où il faudra voter désormais :
www.photosensualite.ptibook.com

N'hésitez pas à l'insérer dans vos favoris... et n'oubliez pas : pour participer et envoyer vos créations : photosensualite@yahoo.fr

A très vite !!
Eve


Quant à moi, je vous embrasse et vous souhaite à tous un bon début de semaine
Soleildejuillet & un sourire

par Soleildejuillet publié dans : "Mes mots & mes envies, un peu tout ca...."
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Mercredi 27 février 2008

TAG

 

 

 

Double Tag pour moi, je crois qu’il y a encore qql jours j’aurais refusé mais je me suis dit que ce Jeu pourrais peu être bien m’aider à sortir de ce pseudo-silence dans lequel je me suis renfermée depuis quelques temps. J’ai du mal à le quitter, alors c’est l’occasion

 

Je ne viens même presque plus vous lire, ce n’est pas bien mais sans doute en avais-je besoin, mais là, il est grand temps d’en sortir

J’ai envie de chasser les nuages et de remettre le pied à l’étrier comme dirait ma grand-mère

 

Je vais donc me prêter au Jeu et répondre à ce questionnaire auquel m’ont convié, presque en même temps…  L’Eronaute et Cara Mia

J’ai lu les leurs et j’y découvre certaine similitude, n’y voyez pas là une quelconque copie, car ce n’est pas du tout le cas, je vais même éviter de les mentionner, histoire de ne pas faire en double mais je garantis rienet puis c’est moi, comment me changer !

 

Avant de débuter, vous remercier, vous les lecteurs silencieux et les tous autres qui passe ici avec leurs commentaires ou bien dans mes mails, ca me fait du bien de vous avoir, c’est important pour moi

J’écris pour moi en tout premier lieu mais pour vous ensuite, n’oubliez jamais ca :-)
 

Règlement :

- Mettre le lien de la personne qui vous tague
- Mettre le règlement sur votre blog
- Mentionner six choses/habitudes/tics importants chez votre petite personne
- Taguer six personnes à la fin de votre billet en mettant le lien de leur page perso - Avertir directement les personnes taguées

Hop, je me lance, mais je sais pas faire court,  désolée (enfin non même pas !)

 

1/ Tout aussi contradictoire que cela puisse paraître j’ai sans cesse ce besoin d’être rassurée…j’ai pourtant confiance en moi

 

2/ Je déteste les habitudes, les conventions, les choses qui se font parce que c’est la tradition ou parce que c’est soit disant ce qui se fait !

J’aime moi faire les choses ou les dire comme il me semble bon ou bien de le faire

(Mais ma franchise ne plait pas toujours… qu’importe, je reste moi-même, je préfère pour ma tranquillité d’esprit)

 

3/ Je suis une véritable petite addict au virtuel, au net ! (même si ces temps ci je suis moins « là »…)

 

4/ Je me lave les cheveux tous les jours, j’adore ca ! (mais c’est finalement une sorte de toc qui me prend un temps fou vue leurs longueurs !)

 

5/ J’aime la vie, profondément, et bien que je sois  assez tolérante et respectueuse des choix des autres j’ai tout de même beaucoup de mal avec les personnes qui sont défaitiste, qui trouve que la vie est nulle, ca me dépasse, c’est plus fort que moi…

 

6/ Ecrire m’est vital mais ca, je pense que vous l’avez comprit, c’est ma façon à moi d’exorciser certaine chose et d’en embellir d’autres,  sans même en parler au travers de mes mots (un peu compliquée a fille quand même mais le principal c’est que cela me soit bénéfique, comment rendre ce que l’on aime heureux si nous ne le sommes pas nous même ?

 

Voilà, j’ai sans doute fait un peu hors sujet mais c’est comme ca que j’avais envie de faire… alors j’assume :-)

 

A mon tour j’invite quelques hommes, je ne compte pas et puis comme ca si certain refuse il en restera peu être tout de même six, faites moi plaisir messieurs, mais sans vous forcer bien entendu, loin de moi cette idée…. ;-)

 

Je sais bien que ce n’est peu être pas votre truc et je vous avoue d’ailleurs que ce n’est pas du tout le mien non plus, bien que Cara Mia soit déjà parvenue à me donner envie de faire mon portrait chinois il y un petit  moment ;-)

 

Je vous cite donc messieurs…

(Oui, que des hommes car je les trouve un peu mit de côté avec ce « Jeu »

 

 Mesrêvedelle pour commencer, car je pense que cela pourrait lui  être bénéfique à lui aussi ce type de « communication » là, pas érotique et pourtant si pleine de nous et puis quoi qu’il en pense, qu’il le sache où non, c’est grâce à cet homme que j’en suis là aujourd’hui, l’envie d’écrire et l’inspiration, tel un catalyseur il a agit sur moi à mes débuts sur la toile, merci toi :-)

 

Libertin, de Liberté et Dominatition (pour qu’il n’y ai pas confusion) pour apprendre à mieux le connaître

 

Flint, parce que j’aime le lire et que je pense que se serait bien qu’il se dévoile un peu plus…mes paroles n’engagent  que moi

 

La Fleur du Mâle parce que derrière celui qui nous montre ses photos je suis presque certaine qu’une jolie plume est en attente, il faut la laisser s’exprimer un peu en lui ouvrant doucement la porte

 

Steven, parce que répondre à ce questionnaire ne le force en rien à poster une photo de lui et parce que ces posts me manque

 

Kaos, qui j’en suis certaine va nous surprendre ;-)

 

Philo, le tendre Philo qui risque fort de ne pas vouloir se prêter au jeu mais je tente, tant pis si il grimace en se découvrant sur cette petite liste…

 

Et pour finir jai envie de taguer également Maître Décadent, si il est d’accord vu qu’il a mit son blog en veille mais sait t’on jamais, il y a toujours un espoir dans la vie

 

 

Ps : bah oui moi aussi les PS c’est mon truc (ptit clin d’œil pour Cara!)

La photo c’est une de mes récentes participations au concours du blog Photosensualité sur Auféminin, le thème c’était « Chaussettes », et son titre qql chose du genre, « Je crois que c’est à toi… »

 

Et au passage je vous confis un autre petit truc sur moi, je n’aime pas qu’un homme porte des chaussettes blanches, et ne venez pas me demander pourquoi !

 

Ps bis : si l’un d’entre vous désire que je le retire de la liste je le ferais sans soucis, un mail va partir pour vous…

 

Moi qui ne pensais pas parvenir à répondre, me voilà à vous déposer une page entière, c’est agréable pour commencer la journée (enfin ca l’est pour moi en tout cas !)

 

Je vous embrasse, douce journée

 

Soleildejuillet…

par Soleildejuillet publié dans : "Mes mots & mes envies, un peu tout ca...."
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Jeudi 21 février 2008

(Réédition de ce texte de 2006 aujourd'hui avec quelques modifications et corrections)


Cela fait des mois, des années même, presque 5 ans pour être exacte que tu viens chaque jour sur les forums de ce site pour lire. Tu es toujours silencieux mais désormais tu ne peux plus te passer de lui.

 

Tu en arrives même au point de négliger de plus en plus ton travail, tu te connectes aussi de chez toi.

 

Le soir en rentrant, la nuit car tu ne dors presque plus, puis le matin dés ton réveil, avant même de partir au travail.

 

Le week-end et les vacances sont pour toi une douce bénédiction, tu préfères rester devant ton PC devenu vital, plutôt que de sortir voir tes amis.

 

Tu vas finir par les perdre, tu le sais, mais c'est plus fort que toi.

 

Tu vis au travers de cette rencontre, rencontre pourtant si peu probable.

 

 

C'est ici que tu l'as rencontrée, elle, la femme, celle que tu idéalises, celle que tu as formée dans ton imaginaire à force de la lire, à force de les lire...

 

Tu es encore plus "dépendant" depuis la création du forum des "Textes érotiques. Tu te caresses souvent en l'imaginant, les imaginants, celles qui écrivent les récits qui te font autant jouir.

 

Celles que tu imagines parfaites quand tu rêves d'elles.

Ta jouissance est certes puissante, mais solitaire, toujours solitaire.

 

Au fil des années, tu as fait "Une" de toutes ces femmes, prenant ce qui te plait le plus chez chacune d'elle formant un puzzle sans fin, changeant sans cesse les morceaux pour la modeler au gré de tes humeurs, de tes envies, suivant les saisons, brune l'été, blonde l'hiver ou inversement.

 

 

Le virtuel est pour toi une échappatoire, une fenêtre sur des moments plus pimentés qui apportent, qu'importe ce qu'en pensent les gens, un certain équilibre à ta vie.

 

Puis vient le jour où tu la croises elle, bien réelle dans ce petit cocoon virtuel, tu aimes la lire.

 

Un soir tu finis par te dévoiler, sortant de ton silence. Tu lui écris, y mettant tout ton coeur.

 

Aucune réponse de sa part ne te parvient. Tu commences à être triste, tu consultes sans cesse tes messages, le jour, la nuit avec l'espoir secret de l'y lire.

Une semaine passe, puis deux…

 

 

Arrive enfin une réponse d'elle, tu n'y croyais pourtant plus vraiment.

Ses mots sonnent magnifiquement à tes oreilles, le feeling est immédiat, naturel et partagé. Tu ressens en elle une sensualité, un érotisme qui te chavire, ton coeur s'emballe, tu la désires si fort.

 

 

Te reviennent en mémoire les émotions de tes premiers amours comme quand un simple effleurement de doigts, de mains, un regard ou une parole te procure une douce tension, juste là, au creux de ton ventre et que ta hampe prend de bien belles proportions.

Elle se gorge de désir offrant une bosse excitante à ton pantalon devenu trop étroit.

Elle pleure de plaisir, tu mouilles, ton boxer en est le témoin privilégié...

 

Te voilà dans un rêve. Tu es dans une espèce de petit hall, complètement désert.

Il y fait presque totalement noir. Sur ta droite, presque en face de toi, une porte s'ouvre, la lumière que diffuse cette ouverture l'éclaire délicatement.

Elle ne t'a pas encore vu, elle relève la tête, surprise de voir une silhouette en entrant dans cette obscurité. Ses yeux s'habituent rapidement à la pénombre, son coeur s'emballe, ses mains tremblent d'émotion, mais ça tu ne peux pas le savoir...

 

Tu te sens comme un adolescent gauche et timide, tu ne penses qu'à ce désir qui s'empare de toi. Tu as cette envie sourde de t'approcher d'elle, doucement, tendrement.

Tu désires qu'elle ressente tous les sentiments, toute l'émotion que tu as là, dans ton petit coeur qui déborde d'elle.

 

Tu aimerais tant venir lui offrir un baiser, le baiser, le premier, celui dont on se souvient toute une vie, celui qui est porteur de temps d'espoir, de tant d'amour.

Un de ceux que l'on grave à jamais en nos cœurs

 

La sensualité est le maître mot de cette rencontre, un sentiment presque palpable se dégage de vous. Vos yeux pétillent, tu sais très bien que tu n'auras rien de plus qu'un baiser en ces lieux.

 

Dans ton dos, juste derrière la porte il y a la vie réelle, une simple cloison vous sépare d'elle, tu sais que l'échange ne sera que furtif, mais délicieux.

 

Tu serres un peu plus contre toi le porte document que tu as à la main, comme pour te donner une contenance que tu ne parviens pas à trouver. Ton regard semble déstabilisé.

 

En revanche, tu es loin de te douter qu'elle aussi partage ce désir, cette envie. Son ventre se fait de plus en plus chaud. Sa fleur s'ouvre doucement mais son regard ne laisse rien transparaître.

 

Tu ne peux pas deviner qu'elle serre et desserre sa petite fleur humide pour amplifier les sensations, des sensations qui te rendraient fou de désir.

Elle le sait et garde ce petit secret pour elle. Elle désire tout sauf t'affoler davantage.

 

Ton trouble est si grand que même un aveugle pourrait le deviner. Tu diffuses des ondes de désir qui inondent la pièce entière.

 

Vos regards se croisent, se reconnaissent et se parlent. Tu aimes ses yeux rieurs, son regard coquin, sa bouche gourmande et son sourire qui est comme une invitation, une tentation.

 

 

Tu fermes un instant les yeux.

 

Quand tu les ouvres à nouveau elle n'est plus là.

 

 

Un rêve, tout cela n'était qu'un rêve. Tu es dans ton lit. La tension est forte, mais tu sais maintenant que si l'occasion se présente un jour, tu le lui offriras ce baiser sans avoir la crainte de te voir gentiment repousser par cette femme que tu aimes tant.