...

"...Tu fermeras les yeux à ton tour en imaginant une caresse douce et tendre pour te porter, t´envelopper et t´endormir cette nuit..."
Ici je papillonne et
m'égare....
De jolis liens à découvrir...





























***

Certificat n° 00042352

Merci beaucoup pour tout vos commentaires, c'est très encourageant!

Vos mots à vous..

Texte Libre

Bonjour à tous

...Certains me le reprochent, d'autre l'ont très bien comprit, j'ai fait le choix de ne pas répondre à vos commentaires directement ici, mais plutôt de venir vous écrire en privé ou sur vos propres blogs, j'aime mieux, c'est plus intime...

J’assume ce choix et il n'y a donc rien d'irrespectueux dans me façon de procéder, je suis touchée par tout vos passages et vos commentaires sont pour moi un vrai bonheur, ils m'encouragent et me guident...

Merci à vous tous....
Soleildejuillet & un sourire (encore oui!)

 

P’tit ps : hum il serait donc super de penser à  me laisser un lien ou une adresse où  je puisse passer vous voir…et pour info, mon adresse e-mail est tout en bas de la page

31 Juillet 2007

REMERCIEMENTS :))

J'adresse ici un merci tout particulier à J-C qui fait, depuis quelques mois une correction de mes textes et qui m'aide à m'améliorer, je t'embrasse cher Québécois ;) et promit, très bientôt je dépose toutes tes corrections en faisant la mise à jour ici

....et à vous tous, cher lecteurs, un joli "merci" également, c'est en partie grâce à vous et tous vos mots que je parviens à avancer, à écrire et à partager tout cela ici

Bise ensoleillée en cette fin juillet ;)


Mardi 8 janvier 2008

Au réveil

 

            Je me suis réveillée un peu avant l’aube. Je n’avais plus du tout sommeil. Mais il était encore bien trop tôt pour te réveiller, tout aussi sensuellement soit-t-il ; j’ai donc choisi de me lever, sans bruit… Je me suis fait un café avant de m’installer sur la terrasse, sous le tilleul.

            Le jour pointe à peine mais la chaleur est déjà présente en ce petit matin d’août. L’air sent bon les vacances. N’avez-vous pas remarqué comme les odeurs se modifient selon notre emploi du temps? Notre inconscient prend le pouvoir et influence notre ressenti, dans bien des domaines.

            Quelques frissons m’envahissent. J’aurais dû enfiler un gilet, j’ai tout de même un peu froid, nue sous cette petite nuisette ivoire que tu aimes tant… L’ardeur que tu as eue hier soir à m’en débarrasser ne m’en fera même pas douter.  Je sais combien tu préfères mon corps nu, offert à ta vue, à tes mains caressantes… Me voilà déjà qui m’égare à de douces pensées érotiques.  Je m’y plonge…

 

            Quand le soleil se lève enfin, j’entre à pas de loup dans la maison, entrouvre la porte de la chambre. Tu sembles en pleine phase de réveil ; le drap ne recouvre plus du tout ton corps.  Le soleil a pris sa place et donne à ta peau un aspect encore plus hâlé. Il accentue sa teinte si croustillante. Hum, ce que j’aimerais venir te goutter !  Cela viendra.

            Pour l’instant tu sembles si bien, la tête enfouie sous l’oreiller, allongé sur le ventre.  J’imagine ta queue, sans doute déjà toute excitée, qui se plaît à être ainsi prisonnière entre ton corps et ce lit.  Elle doit vibrer au moindre de tes petits mouvements, prête à tous les assauts.  Elle désire que tu la laisses s’épanouir à son aise. 

 

            Pensive, je te laisse tranquillement te réveiller et me dirige vers la cuisine pour te faire un café.  Je m’en sers un autre par la même occasion puis je file prendre une douche fraîche, mouillant ma longue chevelure que tu aimes tant.

            Je te rejoins ensuite dans la chambre, le corps encore tout mouillé ; je n’ai  essoré que mes cheveux. Tu ne sembles même pas surpris de me voir nue et humide, juste là, presque sous ton nez.

 

            C’est comme si tu m’avais entendu arriver.  Sans doute le souhaitais-tu si j’en crois ton regard déjà plein de gourmandise et ce sourire qui en dit si long sur tes intentions.  Si près de toi je frisonne.  C’est ton regard sur moi qui a ce pouvoir.  En une fraction de seconde, j’y lis tant de choses que cela me rend plus désireuse encore.  Ton désir pour moi m’excite.  Je le vois qui grandit sous mes yeux alors que je chemine lentement vers toi ; mon corps ondule, savourant tes yeux.  Ils me disent tout ce que tes mains n’ont pas encore osé me faire ce matin…, et tout ce que tes lèvres veulent déjà me faire subir.

            Tu es a peine sorti de ton sommeil que déjà tu es prêt à te plier à tous mes caprices, à moins que cela ne soit l’inverse.  Et si c’était toi qui voulais me faire assouvir les tiens, tes désirs ?  Qui de nous deux prendra le contrôle ce matin ?  Peu importe, laissons nous porter par nos envies.

 

            Tout en douceur, je m’allonge sur le côté gauche, me colle tout le long de toi.  Je suis de dos, ton torse contre mes épaules. Mes fesses capturent ta hampe, elle se glisse entre elles, s’allonge contre ma raie.  Je me presse un peu plus contre elle, cambrant les reins.  Mon bras se faufile derrière toi, ma main flatte ton cul avant de t’attirer un peu plus contre le mien.  La dureté de ton sexe ne fait aucun doute, il est là, tout contre moi, palpitant, je le sens.

 

            Il est glissant de ton excitation.  Tu lui fais faire de tout petits mouvements de va-et-vient que ton bassin imprime sensuellement.  Le long de ma raie, il prend corps, enfin libre de venir se frotter tout contre ma peau, si près de ma fleur.  Le soleil nous offre une toute douce sensation de brûlure qui accentue notre bien être de l’instant.  J’abandonne tes fesses, ma main caresse ta hanche droite en remontant légèrement du bout des doigts sur ton flanc.  Je me sens bien, lovée comme ça tout contre toi.

 

            Tes lèvres viennent picorer ma nuque pour me faire perdre pied.

            Tu sais très bien l’effet que cette caresse a sur moi...

 

 

 

 

© Soleildejuillet, textes et photos déposés

 

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Jeudi 3 janvier 2008
Bonjour,

Cette nouvelle année qui débute je vous la souhaite remplie de nombreux bonheurs, des grands, des petits, et remplie d'amour bien entendu...

Je désire également qu'elle soit, pour vous comme pour moi, une année pleine de bonne santé


Et puis en fin de compte, nul besoin de trop de mot pour tout simplement vous glisser à l'oreille ces trois petits là:

"BONNE Année 2008..."

Je vous embrasse...et merci de votre présence, elle me touche


Soleildejuillet & un sourire
par Soleildejuillet publié dans : "Mes mots & mes envies, un peu tout ca...."
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Jeudi 20 décembre 2007

J'imagine ton sexe qui se dresse pour moi, cela m'excite.

Le fruit de mon désir s'insinue lentement entre mes lèvres brûlantes.

Il inonde et lubrifie mon sexe palpitant. Que pourrais-je bien te faire?

 

 

Ce que je te ferais?  Ce soir, je crois que je me ferais cruellement douce...

Je crois que mes doigts viendraient tout tendrement te caresser.

Mes mouvements se calqueraient sur ton désir, je suivrais son rythme.

 

 

Je ne désire que ton désir, ton plaisir. Sans que tu ne me touches, tu n'en as pas le droit…

Tu peux ressentir tout ce que je te fais, mais seul ton regard a tout pouvoir sur moi.

Tes mains, je les attache dans ton dos. Je me sers de l'un de mes bas que je viens de faire glisser le long de mes jambes.

L'autre je le passe sur ta bouche sensuelle, entre tes lèvres puis je le noue derrière ta tête, sans serrer…

Enfin juste ce qu'il faut pour neutraliser ta langue coquine et tes lèvres affolantes, me laissant ainsi libre de tout mouvement sur toi.

 

 

C'est entre mes mains et sous mon regard que tu vas jouir.

De longs spasmes vont s'emparer de toi. Tu ne pourras pas fermer les yeux ou fuir mon regard car je le capte sans te laisser d'autre choix que de jouir en me regardant bien en face, hum !

Après cette première jouissance, je vais te laisse un moment de répit, un court moment.

Juste ce qu'il faut pour que ton cerveau soit capable de permettre à ton sexe de retrouver toute son ardeur…


 

© Soleildejuillet, textes et photos déposés

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Lundi 17 décembre 2007


Je me prête au jeu pour jouer celui de Cara Mia, le sien est ici, dans le Bain de ses Nuits, allez y plonger...


Si j'étais Un animal : Je serais  une petite  grenouille tropicale, elle rebondit si facilement
Si j'étais Une couleur : Je serais le violet, le pourpre, le mauve…
Si j'étais Une pierre précieuse : Je serais  un petit  saphir
Si j'étais Un élément : Je serais de  l’eau
Si j'étais Un astre : Je serais  le soleil
Si j'étais Un sens : Je serais  celui que j’écoute si souvent, mon sixième sens
Si j'étais Des points forts : Ils seraient  la ténacité, la sensualité, la tendresse et la force à la fois
Si j'étais Des points faibles : Ils seraient l’impulsivité, l’hypersensibilité et le manque de confiance qui s’empare parfois de moi
Si j'étais Un sentiment : Je serais  le partage
Si j'étais Un geste : Je serais  une caresse du bout des yeux
Si j'étais Un paysage : Je serais  une jolie vue, en mi-montagne, les miennes de préférences
Si j'étais Un pays : Je serais l’Italie
Si j'étais Une saison : Je serais  un été sans grosse chaleur
Si j'étais Une fleur : Je serais  une petite pensée, elles sont résistantes les pensées…
Si j'étais Un arbre : Je serais  un chêne
Si j'étais Une chanson : Je serais  celle que me chantait mon père quand j’étais petite
Si j'étais Une légende : Je serais  celle qu’enfant me racontait mon arrière grand mère
Si j'étais Un personnage féerique : Je serais  une petite fée, avec de jolies petites ailes toutes lumineuses
Si j'étais Un endroit : Je serais  ce rocher en forme de petit banc que j’affectionne beaucoup, il est propice à la rêverie  et parfait pour se ressourcer, se retrouver
Si j'étais Une devise : Ce serait « Ne jamais dire jamais »
Si j'étais Un oiseau : Je serais  un petit rouge-gorge
Si j'étais Un bruit : Je serais  celui du crissement de mes cheveux sous une caresse
Si j'étais Une odeur : Je serais celle du désir qui s’éveille
Si j'étais Un climat : Je serais celui sous lequel je vis
Si j'étais Un phénomène naturel : Je serais  un orage, ils me fascinent
Si j'étais Un véhicule : Je serais un vélo, rapide et écolo
Si j'étais Un adverbe : Sensuellement
Si j'étais Un adjectif : Têtue
Si j'étais Une citation ou proverbe :
 Ce serait

bq Il y a du plaisir à rencontrer les yeux de celui à qui l'on vient de donner. eq

de Jean de la Bruyère
Si
j'étais Une épitaphe : Ce serait « Un regard, tout simplement »

Si j'étais Un instrument de musique : Je serais une guitare dont on caresse les cordes
Si j'étais Un monument : Je serais un dolmen, celui près de chez moi, au cœur d’une clairière, un monument à mes yeux
Si j'étais Une danse : Je serais  un slow lascif
Si j'étais Un film : Je serais « Il était une fois en Amérique », de Sergio Léone, il est mon préféré depuis mes 12ans
Si j'étais Un dessin animé : Je serais «  Cat’s eyes »
Si j'étais Un objet : Je serais  un porte-bonheur, un de ceux que l’on a sur soi en permanence
Si j'étais Un bijou : Je serais une bague fine et discrète, en argent
Si j'étais Un parfum :  Je serais celui que je porte, de la vanille
Si j'étais Une matière : Je serais du bois
Si j'étais Un vêtement : Je serais  un petit haut avec un grand col V
Si j'étais Une paire de chaussures : Je serais des sandales d’été toute simple et confortable, en cuir
Si j'étais Une saveur : Je serais salée
Si j'étais Un dessert : Je serais une tarte à la myrtille
Si j'étais Un fruit : Je serais un abricot, bien mur…
Si j'étais Une boisson : Je serais une décoction de fleur d’hibiscus

Merci à Cara Mia que j'embrasse :-)


 

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Vendredi 14 décembre 2007

J’aime que tu sois au creux de moi…

 

Tout comme j’aime être moi alanguie là, sur le ventre, les reins offerts.

Je suis cambrée et ta tête vient se lover dans ce creux...

Elle est délicatement calée par mes fesses.

 

A l'inverse, je pourrais être allongée sur le dos, ton visage serait tout contre mon ventre chaud.

Tu aurais ainsi une vue imprenable sur mes seins tendus ; ou encore sur mon mont de Vénus, délicatement entretenue.

 

Mais ce que j'adore tout autant, c'est tellement tendre, c’est ton visage tout contre le mien.

Là, près, si près de mon oreille attentive aux moindres de tes soupirs, aux moindres de désirs....

 

Je t’aime, infiniment…

 

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Lundi 10 décembre 2007


Tout comme vous, j'aime frôler et refrôler l'explosion de mon plaisir.

Le faire durer, allumer la mèche puis la faire se consumer lentement.

M'approcher tout près de l'orgasme sans lui laisser la possibilité de venir « m'achever » tout de suite.


        Je préfère jouer avec les sensations, en repousser toujours un peu plus les limites.

J’aime me rendre folle de désir avant de finalement laisser cette explosion avoir lieu. Ce sont alors mes gémissements et cris qui emplissent les lieux.

 

Mon corps est parcouru de longs spasmes et contractions de plaisirs parfois si intenses que la frontière entre douleur et plaisir devient indissociable. La douleur n'existe plus dans ces instants-là.

 

Elles sont difficiles à expliquer et à décrire toutes ces sensations là. Mieux vaut les vivres !


 



© Soleildejuillet, textes et photos déposés

 

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Lundi 3 décembre 2007

Une envie sourde m'envahit en me mettant au lit.


Tu es là, à mes côtés, tendrement endormi, il est presque minuit, j'ai très envie de toi.

Tu es épuisé de ta journée, très physique, une de celles qui    forgent ton si beau corps, une de celles qui le musclent...


J'aime la façon dont tu prends soin de ce corps massif, musclé, je sais que tu le fais en partie pour moi, mais aussi pour ton propre plaisir.

 


J'adore.

Ce petit côté métro sexuel que tu entretiens n'est pas pour me déplaire, tu sais très bien que je ne suis pas fan des "hommes poilus".

 

Ta respiration est calme, sereine, tu es beau...

 


Je me décide pourtant à tenter ma chance, sans succès je l'avoue. Ton corps tout chaud dans le lit n'est pas réceptif à mes caresses, à mon désir.

 

Ton sommeil est très profond, je le respecte.

 

Je me sens quand même un peu frustrée, j'ai tant envie de toi...

 


Il en faut plus pour me décourager, je vais devoir faire honneur à ce désir qui sévit en moi si délicieusement.

 

Je serai seule, mais qu'importe, il serait bien dommage qu'il reste inassouvi, je suis certaine que tu es d'accord avec moi, autant que j'en profite.

 

A défaut de tes caresses, de ta langue et ton sexe fort, je me contente de mes petits doigts qui sont plutôt doués pour ce qui est de satisfaire mes envies et tu le sais très bien mon amour!


Je m'autorise à penser à un autre homme, un homme pour lequel je fantasme, un homme sans visage, celui de mes rêves érotiques.

 

 

Tu dors de toute façon.

 

Un univers de fantasme où tout est possible me tend les bras, je le laisse m'emporter...

Cet homme viendrait me dire des mots excitants au creux de l'oreille, des mots qui me porteraient jusqu'à la jouissance, sans même qu'il ne me touche...

 


Il ne ferait que guider mes gestes, j'écouterais sa voix, suivrais ses indications, jusqu'aux moindres détails, jusqu'à jouir devant lui...

 

Je n'ai nulle envie de te réveiller. Je me lève et prends au passage mon dernier petit joujou dans le tiroir, puis je descends dans la salle de bain.

 


Là, je m'installe confortablement, assisse à même le sol, une serviette épaisse me protège du carrelage, contraste plutôt agréable ce chaud-froid, mais il ne faudrait pas prendre mal tout de même.

 


J'allume le petit chauffage soufflant, l'air me réchauffe très vite.

 

Je suis assisse là, le dos en appui sur la baignoire, bien calée, très à l'aise, les jambes repliées et les cuisses écartées.

 

Mon bouton d'amour est déjà gorgé de désir, je sens mon nectar qui s'échappe de mon sexe offert à mes attentions, à mes intentions aussi.

 

La position est certes très indécente, mais je suis certaine que cette vue t'exciterait beaucoup ; je t'imagine même en train de m'observer par la porte restée entrouverte...

 


Commencent alors des caresses légères, presque des effleurements tant elles sont douces, sur mes lèvres pour commencer, passant et repassant d'un côté, puis de l'autre de mon bouton déjà gonflé d'envie, l'évitant soigneusement...

 


Mon corps glisse, je me retrouve allongée par terre, je sens à peine le froid du carrelage, mon dos se cambre, mes cuisses s'agitent, s'ouvrent, se referment, cherchent à prendre appui pour une position plus indécente encore, le plaisir monte.

 

Les caresses se font plus fortes, plus appuyées.

 


Maintenant mon bouton d'amour est cajolé lui aussi, titillé, pincé, enroulé ; il se dévoile, se découvre, s'abandonne...

 

La voix de cet homme continue à me bercer, le plaisir m'envahit de plus en plus, ma respiration se fait plus courte, mon ventre ondule et réclame, j'ai chaud, je bouillonne de l'intérieur.

 


Je me décide à utiliser plus profondément mon sexe de latex, il est sans vie, mais mon plaisir va prendre corps sous ses assauts, je le guide dans ma grotte très humide, il s'y glisse, se fait une place, je l'enveloppe.

 

Les va-et-vient se font plus rapides.

 

Mon autre main s'occupe toujours de mon clitoris impatient, il s'agite et s'affole sous mes doigts, il grossit de plus en plus, se gonfle, douce sensation, la jouissance est proche, si proche.

 


Mon cerveau se libère, je sens les spasmes de mon orgasme qui arrivent, mes reins sont brûlants, mon coeur bat la chamade, mes joues rougissent plus encore.

 

Puis je perds pieds, mon corps se cambre, se tord, mes gémissements et mes râles emplissent toute entière cette minuscule pièce.

 


Je ralentis le rythme de mes mouvements, laisse à mon corps le temps de reprendre conscience, le bien-être s'empare de moi, les spasmes de mon plaisir s'espacent, je me détends, me laisse aller, porter, transporter...

 


Je me redresse, regarde autour de moi puis me relève, l'air ailleurs, le regard dans le vague, un sourire béat et épanoui accroché aux lèvres...

 

Je me regarde dans le miroir, satisfaite de l'image de plaisir que me renvoient mes expressions, puis je me glisse sous l'eau chaude de la douche ; je me prélasse dans la douceur de ce gel vanillée. Assise sur le rebord de la baignoire, je laisse l'eau chaude glisser entre mes cuisses, mes lèvres sont encore toutes gonflées de plaisir, les petites sont telles des pétales de fleurs qui s'épanouissent, mon clitoris à un volume encore très important.

 


Un filet de mon nectar s'écoule doucement...

 


Combien de temps suis-je restée là ??



……………..Soleildejuillet, Février 2006

 Correction 3 décembre 2007... textes et photos déposés

 

par Soleildejuillet publié dans : "Petites histoires érotiques" par Soleildejuillet.
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Jeudi 29 novembre 2007


Parce qu’il est des instants ou les maux prennent le dessus malgré nous, malgré tout.

Parce que ça fait mal de se sentir tout a coup sombrer, re-sombrer.

Parce que parfois on ne peut rien contre cela.

Parce que ça nous prend au corps et au cœur.

Parce que sa force nous tire vers le bas pour nous faire basculer dans cette espace temps ou rien, plus rien n’est réel, où tout n’est qu’hallucinations et cauchemars.

Une fraction de seconde et je sombre, pas dans le plaisir, pas non plus dans la folie.

C’est un « monde » pire que la folie.

Je préférerai d’ailleurs sombrer dans une folie qui soit la mienne.

Quitte à être la seule à en comprendre le sens.

Qu’importe les autres si moi j’y suis bien, sans douleur…sans elle tout simplement.

Et vivre sans la peur quasi constante de la voir s’abattre sur moi.

La peur de la sentir m’envahir et me posséder.

Les anciens n’avaient pas totalement tord en parlant de « possession », de personne possédée par le diable car c’est un peu ce que je ressens finalement, même si je ne crois pas plus au diable qu’en dieu !

 

Ne plus jamais la sentir, j’aimerai tant cela, dommage que ma devise soit de ne jamais dire jamais.

Juste, parce que la vie est faite ainsi, parce que rien ne peu se maîtriser totalement et que les maux ont des pouvoirs qui nous laisse impuissant.

Mon esprit vacille, se scinde en deux, je ne me maîtrise plus qu’à moitié.

Elle a tout pouvoir sur ce demi-moi si vulnérable alors…

Je résiste et me bas pour reprendre le contrôle mais rien n’y fait, elle est bien plus forte que moi.

Elle parvient toujours a avoir le dernier mot quand elle trouve une faille pour s’introduire en moi….

 

29 Novembre 2007…humeur du jour.. Douleur du jour mais pas douleur toujours !

Demain tout ira mieux :-)

 

Ps : merci pour tous vos mots  et concernant le texte « Virtuellement », vous avez raison, je ne peux pas le laisser comme ca, me laisser comme ca, il aura donc une suite, un second chapitre, un jour…

 

Je vous embrasse

 

Ps : Rassurez-vous, j’ai en moi la force nécessaire pour rebondir

Il me faut souvent toucher le fond pour mieux remonter à la surface.

par Soleildejuillet publié dans : "Mes mots & mes envies, un peu tout ca...."
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Mardi 27 novembre 2007

Tout cela n´a aucun sens, aucune logique mais je vais te le raconter tout de même, t´ouvrant une porte sur mon esprit un peu à part. Il est normal, enfin je crois; simplement il ne fonctionne pas tout à fait de la même façon que celui du commun des mortels.

 

Il me laisse ainsi entrevoir ce que bien peu de personnes sont capables de voir…

 

Les mystères du cerveau, ses secrets, toutes les possibilités qu´il nous offre restent à explorer. Les rêves en font partie, fantasmes refoulés ou pur moment de divagation, qu´importe les ingrédients, ce sont nos rêves et je ne chercherai pas à les interpréter. Nul besoin de cela pour les avoir en horreur ou les trouver magnifiques  bien qu’ils soient souvent totalement fous…

 

Ce rêve-là a pris bien des chemins détournés avant de me conduire à notre plaisir; il m´a semblé si vrai, je l´ai vécu si intensément. Les sensations étaient palpables, mon état à mon réveil pouvait en témoigner; cette douce humidité ne laisse aucun doute possible quant au désir engendré.

 

La veille je m´étais endormie en pensant à toi.

 

J’avais plongé mes yeux couleur noisette dans ton regard si troublant. Il est d´un noir intense fait de douceur, douce contradiction. En m´endormant, j´ai demandé au marchand de rêves de me guider vers toi. Tu me chavires tant. Ton aura est puissante, enivrante, je l´ai sentie dès l´instant ou mon regard s´est posé sur ta photo. Il est pourtant rare qu’un cliché inanimé puisse faire passer cette sensation.

 

C´était un jour de mai, si je me souviens bien. Ce jour-là, sans rien savoir de toi j’étais déjà comme envoûtée.