...

"...Tu fermeras les yeux à ton tour en imaginant une caresse douce et tendre pour te porter, t´envelopper et t´endormir cette nuit..."
Ici je papillonne et
m'égare....
De jolis liens à découvrir...





























***

Certificat n° 00042352

Merci beaucoup pour tout vos commentaires, c'est très encourageant!

Vos mots à vous..

Texte Libre

Bonjour à tous

...Certains me le reprochent, d'autre l'ont très bien comprit, j'ai fait le choix de ne pas répondre à vos commentaires directement ici, mais plutôt de venir vous écrire en privé ou sur vos propres blogs, j'aime mieux, c'est plus intime...

J’assume ce choix et il n'y a donc rien d'irrespectueux dans me façon de procéder, je suis touchée par tout vos passages et vos commentaires sont pour moi un vrai bonheur, ils m'encouragent et me guident...

Merci à vous tous....
Soleildejuillet & un sourire (encore oui!)

 

P’tit ps : hum il serait donc super de penser à  me laisser un lien ou une adresse où  je puisse passer vous voir…et pour info, mon adresse e-mail est tout en bas de la page

31 Juillet 2007

REMERCIEMENTS :))

J'adresse ici un merci tout particulier à J-C qui fait, depuis quelques mois une correction de mes textes et qui m'aide à m'améliorer, je t'embrasse cher Québécois ;) et promit, très bientôt je dépose toutes tes corrections en faisant la mise à jour ici

....et à vous tous, cher lecteurs, un joli "merci" également, c'est en partie grâce à vous et tous vos mots que je parviens à avancer, à écrire et à partager tout cela ici

Bise ensoleillée en cette fin juillet ;)


Mercredi 21 novembre 2007


Attendre comme ça, ce n'est pas humain!

Les minutes passent, je sens ton regard sur moi, tu as quoi? Environ 18 ou19 ans tout au plus. Tes yeux me dévorent alors que je m'assoupis sans cesse tant je suis fatiguée. Je tente de me détendre, nos regards se croisent à chaque fois que je rouvre les yeux. Je me sors donc régulièrement de ma détente.

Même les yeux fermés, je sens bien que tu m'observes, que tu ne vois que moi, j'en suis flattée, un si charmant jeune homme.

Mes pensées vagabondes, je me dis que je t'initierais bien au plaisir des sens toi. La façon que tu as de me détailler me laisse penser que tu n'as jamais connu les délices de l'amour physique.

Une femme d'une dizaine d'années plus âgée que toi ne semble pas le moins du monde t'effrayer, c’est très agréable pour moi de me sentir désirée de la sorte.

Il me plairait bien de venir prendre place à tes côtés pour glisser habillement ma main sur toi. Dommage, la salle est déjà pleine, plus une seule place de libre, ni à tes côtés, ni ailleurs. Remarque, tu es là en face de moi, c'est sans doute le mieux...

De toute façon, aucun autre choix ne s'offre à moi, je devrai donc m'en contenter.

Te voilà qui te lèves, sors de la salle d'attente; j'espère au fond de moi que tu vas revenir, vite revenir que je puisse encore satisfaire mes yeux gourmands.

Cinq minutes passent, tu ne reviens pas. Pourquoi ce trouble qui grandit en moi? Tes regards m'en ont dit beaucoup, les sourires (que je t'ai rendus) également.

C'est assez fou le pouvoir du regard quand deux personnes se plaisent et tentent sans mots de s'apprivoiser.


Te voilà de retour, juste en face de moi, quel délicieux soulagement! Tu n'as pas pu te résoudre à me quitter, c'est ce que j'espère secrètement.


Ton regard devient tout à coup pétillant quand tu commences à discuter de la rentrée de classe avec la dame installée à tes côtés. Votre discussion est pleine de banalités, mais j'en enregistre chaque mot qui me permettra d'en savoir plus sur toi.


C'est ainsi que je sais que tu reprends l'entraînement de rugby mercredi soir. Je t'imagine alors dans les vestiaires de la salle de sport que je connais bien, je suis toutes à mes pensées lorsque le médecin vient chercher un patient, j'espère que ce n'est pas ton tour. Un monsieur se lève et quitte la salle en lançant un "Au revoir" général, nous répondons tous les deux en nous regardant. Je t'offre à nouveau un sourire, je me sens mi-gênée, mi-troublée, c'est plaisant...


Je sais maintenant que ton prénom est Alex. Tu fais partie de l'équipe de rugby locale pour cette année et tu viens d'une ville plus au Sud.
 

Tes yeux (d'un bleu à tomber à la renverse) vont ainsi continuer à me caresser, me faire l'amour pendant de longues et belles minutes. Je n'évite plus du tout ton regard, j'imagine tes caresses, pleines de maladresses mais divines.


J'ai du mal à croire que cela puisse être aussi troublant d'attendre le docteur. C’est maintenant à moi, le temps est passé si vite en ta présence.


Elle fut délicieuse cette rencontre silencieuse, qui en restera là, je le crains, à moins que je ne me rende au Stade un mercredi soir. Qui sait!


Au charmant garçon assis  en face de moi l'autre jour!


 

la première mise en ligne de ce texte avait eu lieu le 8 uin 2006, le revoici après quelques corrections, merci  à J-C

par Soleildejuillet publié dans : "Petites histoires érotiques" par Soleildejuillet.
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Mercredi 24 octobre 2007

Oui, virtuellement tout est possible.  C’est pour cette raison que j’ai tout de suite accepté ta proposition de nous rencontrer dans la réalité cette fois.  Nous nous  connaissons sur la toile que depuis très peu de temps.

 

Tout a été si vite, l’excitation grandissante m’a fait quelque peu perdre le contrôle.  Ce n’est tout de même pas tous les jours que l’on rencontre une personne qui semble si bien correspondre à nos attentes inavouées et à tous nos désirs ; ceux qui sont parfois refoulés aux portes de notre inconscient mais qui ne demandent qu’à ressurgir.

Tu as donc réservé une chambre d’hôtel et m’y as donné rendez-vous tout en me demandant de me parer d’un porte-jarretelles ainsi que de talons hauts.  La consigne était que je laisse la porte entrouverte et que je me bande les yeux en t’attendant.

 

Les jours précédents, j’avais pris le temps de choisir avec soin le fameux porte-jarretelles.  L’ensemble sera blanc et seul témoin de notre rencontre. Ce chanceux te verra avant même que je ne te voie.  J’ai le désir qu’il te fasse un effet fulgurant puisque dans un premier temps mon regard lui ne pourra pas le faire. Ton visage, ton regard, je ne peux que les imaginer.  J’ai la conviction profonde que tu me plairas, je n’ai même aucun doute sur ce point-là.  Contrairement à moi, tu ne m’as pas offert la chance de te découvrir en photo. Les miennes ont dû te plaire, sans cela ta proposition ne serait pas arrivée jusqu’à moi.

 

Le bandeau pour mes yeux, je l’ai essayé avant de me l’offrir. Je désirais être certaine de ne rien voir. Il est en velours noir, tout doux et très opaque.

 

Je suis follement excitée et cela avant même mon arrivée à l’hôtel.  J’ai choisi de porter une jolie petite robe d’été blanche, à la façon d’un chemisier.  Elle est toute boutonnée sur son devant, avec un profond décolleté.  Il ne te laissera sans doute pas indifférent, du moins je l’espère.  Mon parfum, de la vanille, est venu finaliser ma préparation physique.  Mon esprit lui est déjà ailleurs.

C’est le cœur léger, les yeux pétillants et très excitée que je me  rends à l’hôtel.  Sur le chemin, en sortant du métro, des regards masculins se posent sans cesse sur moi.  Peuvent-ils deviner ce que je m’apprête à vivre et combien j’ai envie de le faire, le peuvent-ils ?

 

A mon arrivée à l’hôtel, en me donnant la clé de la chambre la jeune femme à l’accueil me lance un regard complice.  Est-ce moi qui me fais des films ?  Mon esprit ne serait-t-il pas en train de me jouer des tours. Il ne cesse d’imaginer la suite de cette journée. Il ne peut s’empêcher de tenter de deviner les contours de ton visage, la douceur de tes lèvres.  Il rêve du toucher de ta peau tout contre la mienne. Je ne suis plus qu’à moitié ancrée dans la réalité, l’autre étant déjà avec toi, c’est si troublant…

 

Une fois dans la chambre, j’observe attentivement le lieu, comme pour le mémoriser. Je n’aurai bientôt plus la « vue », tous mes autres sens devront être bien plus attentifs qu’à l’habitude. Chacun de leurs capteurs respectifs va devoir s’activer de façon spectaculaire pour me permettre de vivre pleinement ce moment.  J’évolue lentement dans la chambre. Je tire les rideaux pour ne laisser l’endroit que dans une demi-pénombre. C’est ainsi bien plus propice aux égarements et à l’abandon de soi.  Car c’est bien là ce que je m’apprête à faire, m’abandonner à toi, t’offrir ma confiance.

 

J’ouvre trois boutons de plus sur le devant de ma robe. Je m’observe un instant dans le miroir de la salle de bain, assez satisfaite du résultat. Tu ne verras que du blanc ; mis à part le bandeau sur mes yeux et mes chaussures à talons qui elles sont noires. J’aime ce contraste-là.  L’aimeras-tu toi aussi ?

 

Je dépose mon sac à mains dans un coin. Comme prévu je vais entrouvrir la porte, il est bientôt l’heure.  Je place délicatement le bandeau sur mes yeux. Je m’installe tout contre le mur en face de la porte, les mains dans le dos, immobile. Mon cœur est palpitant, mon corps tremblant, je suis pourtant très excitée et ma petite fleur est inondée.  Depuis un long moment déjà, mes lèvres sont gonflées, mon clitoris bandé. J’essaie de n’être plus qu’une oreille attentive aux moindres sons.

 

Soudain un bruit de pas, très discret ; il me semble que la porte s’ouvre. Le bruit de pas cesse un instant.  Peut-être est-ce toi qui m’observes depuis le pas de la porte, à moins que cela soit un curieux.  Les pas s’approchent.  Je sens que c’est toi, je le sais, c’est une évidence.  Le froissement qui me parvient aux oreilles me laisse penser que tu quittes ta veste de moto et la poses sur le lit sans doute. L’odeur du cuir arrive à mes narines, elle m’enivre comme je vais bientôt m’enivrer de ton odeur à toi.

 

Je suis toujours aussi tremblante alors que tes pas se rapprochent de moi.  Je n’ose plus bouger, ni même respirer, l’ambiance change. Je me sens dans une dimension toute autre, mon esprit fourmille d’idées qui s’entrechoquent les unes contre les autres, je perds un peu pied.  Pourtant, tu ne m’as pas encore touchée, ni même frôlée. Hum, que ce moment est agréable, divin même ! Tu approches, je le sens, je devine ton regard sur moi.  Cela me perturbe de plus en plus.  J’aimerais avoir la possibilité de plonger mes yeux dans les tiens. J’ai très envie d’y lire ton désir et de le faire mien.

Je sens un léger souffle sur mes lèvres, il est chaud ce souffle, ton souffle. J’aimerais que tu prennes ma bouche, que tu m’offres un baiser pour ce tout premier contact. Tu n’en fais rien mais je devine ton trouble, tout aussi puissant que le mien. Je devine cette envie que tu as de goutter ma bouche, de titiller sensuellement ma langue du bout de la tienne.  Ce désir que tu as de les laisser faire connaissance, en silence, juste nos souffles qui glisseraient l’un sur l’autre, se mêleraient…

 

Mes mains sont toujours dans mon dos. Je me fais violence pour ne pas venir te frôler, te toucher, te caresser.  Je sais au fond de moi que je dois te laisser prendre l’initiative.  J’ai accepté de m’abandonner à toi et je vais tenir parole, bien que mes sens aient le désir te t’offrir plus.

Un frisson m’électrise toute entière alors que  ta main gauche se dépose sur ma nuque.  Je sens ton énergie qui me transperce. C’est comme si tu m’avais pénétrée alors que tu m’as seulement frôlée, belle contradiction des sens.  De la droite, tu saisis doucement ma taille, m’attirant un peu contre toi. Le rapprochement est certain, tes lèvres glissent subtilement le long de mon cou, presque sur ma nuque.  Elles frôlent la naissance de mes cheveux.  J’ai enfin l’occasion de me repaître de ton odeur, elle me plaît. Les mouvements que tu imprimes dans le creux de mon cou trahissent tout le plaisir que tu as à te délecter de moi de la sorte. Je sais que tu aimes déjà être là, tout contre moi. Tu n’es sans doute pas près de t’éloigner de mon corps brûlant de ce désir que tu as si bien su éveiller au cœur de mon être tout entier. Il infiltre mon esprit, le fait vaciller.

 

Le contrôle de mes mains m’échappe et tu t’en saisis tendrement. Fermement tu les replaces dans mon dos, sans un mot. Je me sens comme au bord d’un gouffre avec cette folle envie d’y plonger qui me prend au ventre. Elle me fait tourbillonner cette envie tant tu m’excites. Je crois que tu le sais et que tu en joues. Tu mènes mon délicieux supplice de plus en plus loin.  J’imagine que tu me testes.

 

Tu sais, je ne te l’ai encore jamais écrit mais nombre de fois déjà depuis notre rencontre, je me suis offert des instants, de très longs instants de plaisirs en solitaire en t’imaginant toi à la place de mes doigts, toi sous mes attentions. Dans mon esprit, tu y prenais beaucoup de plaisir, au moins autant que moi ; ton plaisir décuplait le mien. J’ai préféré taire cela, ne sachant pas alors si je pourrais un jour vivre ces instants.

 

En faisant à nouveau se faufiler tes lèvres tout contre ma joue, tu reprends le contrôle de mon corps. Je ne peux retenir un gémissement de plaisir qui vient troubler le silence de la chambre. Mon excitation est très accentuée par ton odeur. J’aime ce mélange de toi et du cuir, cela te rend très mâle. C’est encore plus troublant à mes yeux, eux qui ne peuvent même pas de voir. La frustration est grande pour ce détail qui a toute son importance, et bien plus encore.

Le regard, lui par qui tant de choses se transmettent et se disent sans même un mot. A l’habitude, il est mon plus bel allié, il me trompe rarement mon regard, tout comme celui que l’on peut m’offrir. J’aime lire en lui mais aujourd’hui je n’ai pas ce repère. Je me concentre pour forcer mon esprit à trouver une autre façon de te mettre à jour, te découvrir sans te voir, te voir au travers de tes gestes.

 

J’aime sentir mes mains dans mon dos, même sans être attachées. Le simple fait de savoir que tu les désires ainsi me rend fébrile et vulnérable. Je suis à ta merci et j’aime que tu me remettes doucement à ma place si ces coquines-là elles viennent à s’égarer, l’air de rien. Et là, tes lèvres qui ne cessent leur lente progression, passant d’une joue à l’autre, puis à mon menton, hum ! Tu me fais vaciller.  Je suis toujours aussi tremblante, non pas de peur, mais de plaisir. Mon cœur bat la chamade, ma respiration se fait de plus en plus désorganisée. Elle chancelle tout autant que moi.

 

Je ne me serais jamais cru capable de tout cela il y a encore deux semaines. Moi la femme fidèle et heureuse en couple, être ici, dans tes bras ; je vais tromper mon mari. Pourtant je sais au plus profond de moi que c’est une trahison pleine d’amour que peu de personnes sont capables de comprendre. Je l’aime, je m’apprête pourtant à le tromper.  Je me suis sentie prête à assumer tout cela. Le chemin fut long dans les méandres de mon esprit mais je sais désormais que je ne l’en retrouverai que mieux après cette aventure avec toi.

 

Tes lèvres me rendent dingue. Je suis littéralement en train de me liquéfier sous tes assauts encore très sages ; ma mouille inonde ma fleur avec abondance. Ta langue effleure mes lèvres, les humidifiant au passage. Je frémis et mes lèvres s’entrouvrent. Ma langue se faufile entre elles et vient caresser la tienne mais tu me la reprends aussitôt. Je ne peux alors  m’empêcher de laisser s’échapper cette petite phrase pleine de ma frustration, témoin de mon impatience  « Prends-moi, bon sang, mais prends-moi !!! »

 

Toi, comme si de rien n’était, tu continues tes caresses, ta main droite découvre ma hanche. Elle passe sur mon flanc et me fait frissonner. Je suis toute haletante, ta main se glisse sur le haut de mes fesses, remonte dans mon dos. Je sens mon ventre se tendre de plaisir, il se contracte. C’est là que les petits papillons du plaisir entrent en jeu, ils tourbillonnent au creux de moi. Mon bassin imprime d’imperceptibles mouvements que je ne contrôle plus.  Je ne suis plus maîtresse de mon corps, tu l’es toi à présent…

.....la deuxième partie est en ligne, juste en dessous :-)

par Soleildejuillet publié dans : "Petites histoires érotiques" par Soleildejuillet.
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Mercredi 24 octobre 2007

2ème partie

 

A cet instant précis la frustration est grande. Tout aussi contradictoire que cela soit, j’adore que tu me l’imposes de la sorte, tu me crois sans doute soumise à tes désirs. C’est pourtant bien moi qui contrôle en fin de compte. Chacun de tes gestes est fonction des réactions que te transmet mon corps. Je sens ta main assez incertaine sur ma peau si sensible. Tu trembles toi aussi. Le trouble que j’éveille en toi est bien plus intense que tout ce que j’avais pu imaginer. Lentement tu laisses tes doigts s’aventurer le long de mes courbes. Tes mains ne sont plus que caresses.  J’ondule de plaisir alors que l’une d’elles s’est insinuée sous ma robe ; elle la remonte innocemment. Je sens ta paume chaude qui découvre un peu plus encore ma peau, elle semble se plaire à mon contact ta main.  Les frissons qui s’emparent de moi doivent sans doute en changer un peu le grain. Sentiras-tu cette modification qui s’opère sous tes attouchements ?  As-tu conscience de mes seins qui durcissent de plus en plus ?  Mes tétons se tendent, ma peau durcit et prend cet aspect fripé si parlant. En voilà un joli témoin du désir qui sévit en moi.

 

Ton corps se colle au mien, tu me presses contre toi, à tel point que je peux en être certaine. C’est bien ton sexe bandé que je sens au travers de ton pantalon de moto. Cette bosse est très parlante, très excitante également. A ce contact, la pression monte encore d’un cran, tu me fais évoluer de plus en plus haut vers les sommets du plaisir, vers ceux de l’attente aussi, de l’impatience également.

 

J’aimerais venir t’embrasser, laisser libres mes mains. Elles aimeraient tant, de la pulpe de mes doigts, palper ta peau, en découvrir le grain, la douceur, te faire frissonner, chavirer et succomber peut- être.

 

Ton souffle me confirme que ta bouche se rapproche enfin de moi.  Ta langue suit les contours de mes lèvres avant de tout sensuellement s’infiltrer entre elles. Tu la fais s’emmêler à la mienne. Tout d’abord timide, elle a tôt fait de te rendre cette caresse. Elle ose ma langue et tu le lui rends bien en venant la sucer avec gourmandise puis la mordiller.

Ce que j’aimerais que tu libères mes mains. Toujours dans mon dos elles s’impatientent ces deux là, elles pourraient te faire tant et tant de choses. Cette position fait ressortir ma poitrine toute gonflée d’envie. Elle est là, juste sous tes yeux, elle t’est offerte. Qu’en feras-tu ?

 

Avec agilité, tu te décides enfin à la libérer. Serais-tu décidé à assouvir mon impatience, à la faire cesser ? Je n’en suis pas si certaine mais je savoure chaque instant que tu m’offres. Toute aussi frustrante que soit ma situation, je n’en mouille pas moins abondamment. Je dois pourtant reconnaître que privée de la vue et de mes mains, je me sens quelque peu impuissante. Cela te donne sur moi un pouvoir qui me fait défaillir. Mon habituelle tendance à plus de domination, j’ai dû la mettre de côté. Je ne regrette absolument pas de l’avoir fait.

 

Mes seins s’exhibent maintenant fièrement sous ton regard que je ne peux qu’imaginer. C’est à ce moment précis que je sens comme un souffle chaud sur mes seins ; sans attendre je découvre le contact de tes lèvres humides. Ta langue s’attarde tout doucement, sans précipitation sur mon sein droit. De sa pointe, tu fais durcir un peu plus la mienne. Mon ventre se vrille, mon estomac se creuse, le désir m’inonde. Tout cela aussi bien physiquement que mentalement, je ne suis plus que plaisir et j’aimerais pouvoir t’en offrir également.

Ta main gauche s’égare, elle effleure mon ventre tout en descendant plus bas, toujours plus bas, très lentement, comme pour me rendre dingue, dingue de désir, pour toi. Tu relèves ma robe et elle s’engouffre au creux de mes cuisses, délicatement ; elle freine sa course et frôle à peine mon string. Ma fleur se fait impatiente, ma mouille si abondante s’insinue entre mes jambes. Tu pourrais venir la goutter sans même avoir à me dévêtir, le sais-tu seulement ? Sans doute que non puisque tu cèdes sous mes ondulations de bassin en venant, de deux doigts, découvrir par toi-même mon état d’excitation avancée.

 

Et là c’en est trop. Tu as franchi une limite que je m’étais moi-même fixée et qui m’autorise à venir me fondre sur toi. D’un mouvement agile, je te capture au cœur de mes bras, tout en te plaquant à ton tour contre le mur. J’ai toujours le bandeau sur mes yeux, c’est donc avec le bout de mes petits doigts que je vais enfin pouvoir te « voir ». Je les fais se promener sur ton torse, ton ventre, puis je remonte vers ton visage pour en redessiner les contours.  Mon esprit est en pleine ébullition. Je caresse tes lèvres, ta nuque, tes cheveux avant de poser mes deux mains sur ta poitrine et de me laisser descendre lentement le long de ton corps. Mon visage suit leurs chemins. Je sens tout près de mes lèvres ton corps qui frémit de plus en plus. Je passe sans ralentir de chaque côté de ton membre tendu à l’extrême dans ton pantalon. Je le frôle sans même m’y attarder, mon nez savoure ton odeur de mâle.

 

C’est à genou devant toi que j’entreprends de te débarrasser de tes vêtements. Je fais sauter un à un les boutons de ton pantalon puis je le fais glisser le long de tes jambes. En même temps, ma main vient se saisir de ta queue qui se cache encore sous ton boxer. Je freine alors un peu ma précipitation pour tout délicatement accueillir ton membre dans ma main. Je le fais sortir de tes sous-vêtements. A ce stade, ce sont mes lèvres qui viennent prendre le relais. Je te happe sans te laisser le temps de réagir, tu n’as pas d’autre choix. Ton sexe est déjà au fond de ma gorge et ma langue le cajole, s’enroule autour de lui. Je te suce avec volupté et j’en mouille de plus belle. Ta liqueur à toi se répand sur mon palais, j’aime ton goût. T’en rends-tu compte ?

 

Je te suce toujours avec plaisir et application lorsque tes deux mains viennent s’accrocher à mes cheveux. Tu m’accompagnes, cela m’excite encore plus de me savoir ainsi à tes pieds, soumise et pourtant  seule maître de ton plaisir. Le mien grandit et sans en avoir conscience une de mes mains va se faufiler dans mon string. Mes doigts rencontrent mes lèvres trempées, les caressent puis s’aventurent sur mon petit détonateur. Lui, il est prêt à bien des folies. Je l’agace un peu plus ce coquin-là. Mon esprit vacille. Je me sens toute proche d’une sensationnelle explosion de plaisir.

 

J’ai cette si douce sensation de ne plus toucher terre, mon corps est léger. Mon esprit n’a plus aucune emprise sous mon corps. Le plaisir que nous partageons, que nous nous offrons a pris la place de mon cerveau. J’ai très envie qu’il ne cesse jamais ce plaisir-là.

Tu me soulèves doucement et m’installes sur le bord du lit. Je suis sur le dos, mes pieds reposent à même le sol. J’aime ce contact froid qui contraste avec la chaleur de nos corps. Mes cuisses se sont tout naturellement écartées, comme pour mieux t’accueillir. J’ai le désir fou que tu viennes savourer ma fleur si impatiente de toi. Il me semble que tu pourrais me faire jouir d’un simple effleurement. Chaque micro parcelle de mon corps est excitée, à fleur de peau, à fleur d’orgasme. Un orgasme que je vais laisser monter tout doucement, ne pas me précipiter, je ne dois pas me précipiter. Ce que nous vivons là mérite d’avoir toute mon attention

 

Savourons cet instant veux-tu ? Au fil des minutes cette rencontre se transforme en un moment terriblement sensuel, rempli de magie. Un peu comme un rêve mais ce n’en est pas un, je ne vais pas me réveiller déçue et seule dans mon lit. Oh non alors, le rêve va continuer, se fondre en nous, nous envahir…

 

Un à un, tu fais disparaître les boutons de ma robe puis me la retires. Il ne me reste plus que ce joli porte-jarretelles choisi pour toi et mon bandeau sur les yeux, dernier rempart entre nous. Je sens que tu me couves du regard. C’est sans doute affolant pour tous tes sens de m’avoir là, sous les yeux, presque nue, offerte, les cuisses écartées. Ma fleur éclose qui ne demande qu’à te tenter. Je le sais, je le sens, tu es maintenant à genoux par terre, entre mes cuisses que tu caresses du bout des doigts, comme si j’étais précieuse ou fragile. Tu évites soigneusement mon sexe lisse, tu le contournes, cela me rend folle.

Mon bassin ondule de plus belle quand c’est de ta langue que tu viens me caresser. Tu évites toujours soigneusement mes lèvres. Mon clitoris agonise sous ces coups volontairement distants. Mais là voilà qui vient le frôler, une décharge investit mon corps tout entier. Elle me paralyse un instant avant que tu ne te décides à me déguster.

 

Ce cunnilingus qui débute est prometteur de bien des plaisirs. Je m’attends à ne pas être au bout de mes surprises avec toi. Ta langue, très joueuse et coquine alterne les mouvements et les rythmes. Tu vas me rendre folle, je me sens défaillir sous ses assauts si subtils. Je pince et caresse mes seins durcis pendant que tu me suces. Tu m’aspires, me lèches et me happes avec gourmandise. Je sens l’orgasme poindre, mon esprit s’évade, il s’envole, je perds pied…

 

Au loin je perçois un bruit quelque peu familier, tu es en train de nous protéger. Cet instant si précieux se vivra à couvert. Tu enfiles un préservatif puis je sens que tu bouges, ton corps vient se coller au mien. En appui sur un de tes bras, tu t’allonges sur moi, ton sexe est si près du mien. Ma fleur est prête à t’accueillir. Elle est désireuse, l’impatience n’a plus lieu d’être. Tu seras bientôt en moi, cette simple idée m’enfrissonne davantage encore. Ta main glisse sur ma taille, remonte en caressant ma poitrine, glisse dans mon cou, sur ma joue. C’est à cet instant précis que tu me retires le bandeau, me rendant ainsi la vue. Je te vois enfin. Depuis que j’attendais cet instant. Je te savoure du regard. L’intensité du moment est totalement indescriptible.

 

En une fraction de seconde je sais que je ne regretterai rien de ce moment. Tu me le dis sans un mot avant de tout lentement me pénétrer.  Comme les pétales s’épanouissent à la floraison, ma fleur s’ouvre au passage de ton sexe. Tu épouses parfaitement ma caverne chaude et humide. Elle t’enserre pour mieux te faire partager les sensations en se refermant tout autour de toi. Mon sexe te happe avec volupté. Je t’emprisonne de plaisir, tu es à moi, en moi, le temps se suspend.

 

C’est les yeux dans les yeux que nous partageons ces instants, c’est si intense, je crois rêver…

 

Tu te glisses au plus profond de mon sexe et cesse un instant tout mouvement avant de faire chemin inverse. Sans te précipiter, savourant chaque millimètre de nos sexes respectifs ; ma mouille t’enveloppe et te fait me coulisser en toute aisance. J’apprécie la largeur de ta queue qui vient me remplir. Ma fleur qui était si impatiente n’en peut plus de pleurer son désir, je te suis totalement offerte, abandonnée, comme soumise. Tes mains passent sous mes fesses et me soulèvent pour mieux me posséder. Tu me pénètres jusqu’à la garde, ça me rend folle de désir, attisant davantage mes envies de toi. Te sentir comme ça en moi m’électrise, me fait délirer.

Nos regards ne se quittent pas, j’aime ce que nos yeux se disent. J’ai l’impression que tu lis en moi. Tu accélères tes coups de butoirs, mon corps se tord, se vrille. Je me débats de jouissance. Ma fleur se contracte sous tes assauts.

 

Alors que tu me prends avec fougue, je m’agrippe à toi et d’un mouvement, je te retourne sans jamais me séparer de toi. Tu es maintenant sur le dos, à ma merci. Je suis empalée sur ton membre viril, j’ondule de plus belle, entièrement maîtresse de la cadence. Je te l’impose, te la fais délicieusement subir. Ma fleur coulisse tout le long de ton sexe, le libère presque entièrement. Je fais jouer ton gland sur mon clitoris avant de te posséder à nouveau, m’empalant jusqu’à la garde. J’aime le sentir, de tout son long en moi. Je me fais aller et venir sur lui, sans jamais perdre le contrôle, maîtrisant mon plaisir, contenant mon orgasme.

 Soleildejuillet, Textes et photos déposés, octobre 2007

 

par Soleildejuillet publié dans : "Petites histoires érotiques" par Soleildejuillet.
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Samedi 6 octobre 2007

J’aimerais que tu me caresses, puis te caresser toi.
J’aspire à ce que tu me lèches, puis à te lécher toi.
Je voudrais chavirer sur toi... avant que tu ne chavires sur moi.
Je désire frissonner du bout de tes doigts.
Avant de te frissonner toi.

J’aimerais que tu me baises par tous les orifices.
Puis te faire subir le même doux supplice.
J’aspire à être embrassée par cette bouche qui n'embrasse pas.
Puis à t'offrir mes lèvres... toutes mes lèvres.
Je voudrais jouir sous ta langue qui prendrait d’assaut ma fleur.
Puis te faire jouir à ton tour entre mes lèvres chaudes, au cœur de ma bouche accueillante...
Je désire sentir ta queue me prendre sans ménagement... avant que de mes doigts je ne te prenne également...

J’aimerais être prise, là, maintenant
M’abandonnant totalement à toi
J’aspire à être ta langue...
Je voudrais ta queue... avant que...
Je désire... je te désire...
Je nous désire... tant...

par Soleildejuillet publié dans : "Petites histoires érotiques" par Soleildejuillet.
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Jeudi 20 septembre 2007

Cher lecteur,

 

Ferme les yeux et imagine un peu ce que mes mots vont te suggérer...

Peut-être qu’alors tu prendras également part à ce corps à corps auquel je suis en train de rêver…

Mais sans  me toucher, juste par la pensée.

 

C’est une fusion physique rêvée que je te propose, une évasion mentale pour une montée du plaisir, toute en douceur. Ma rêverie est faite de douceur sensuelle, elle s’alterne avec les échanges un peu plus intenses, un peu plus forts, à la façon d’une douce brusquerie désirée qui intensifie le plaisir. Un peu comme un doux moment sauvage j'en conviens, mais oh combien plaisant ce moment-là.

 

Je me suis offert cela il y a peu de temps, une lente montée vers le désir, le plaisir, le tout pendant de longues, très longues minutes.

J'ai alors eu bien du mal à ne pas céder trop rapidement à la jouissance. Mon esprit, entièrement palpitant, était impatient.

Il a pourtant dû se faire une raison, je l'ai fait patienter. Je l’ai maintenu dans cet état semi-orgasmique que j'adore....

 

L’explosion d’une première vague de plaisir a déferlé en moi.

Elle fut suivie d’un second orgasme, libérateur et fulgurant. Il était telle une promesse d'encore bien des plaisirs. Ensuite, je n'ai pas cessé mes caresses,  maintenant ce plaisir et ce désir comme en suspend. Il est là, prêt à surgir afin de m’envahir à nouveau, au moment voulu.

 

C’est en le ravivant sans cesse que quelques minutes plus tard un troisième  orgasme a pris possession de tout mon corps.

Je me suis laissée aller, abandonnée à lui.

Il m’a laissé chancelante et haletante, perlée des sueurs du plaisir.

Hum…

 

J'ai partagé ce moment avec toi, à distance.

L’as-tu seulement ressenti ?

 

par Soleildejuillet publié dans : "Mes mots & mes envies, un peu tout ca...."
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Jeudi 13 septembre 2007


Je me sens sur toi, en toi. Tu es imprégné de mon odeur de femme. De celle de mon sexe, de mon nectar.

Elle est sur toi, cela me rend songeuse de sentir ma propre odeur sexuelle sur ton corps en me réveillant.

Nous n’avons dormit que quelque minute, juste un petit somme d’après l’amour.

 

Nous voilà  à nouveau désireux l’un de l’autre…

Je sens déjà cette chaleur entre mes jambes. Ma fleur prend à nouveau vie sous tes regards, sous tes mots…Ton odeur m’enivre, je m’en imprègne à mon tour…

Quelle intensité. Je fonds, chavire, soupire, gémit. Je quitte mon corps pour rejoindre le plaisir.

Je deviens le plaisir, je prends ton sexe dur entre mes lèvres.

Je te savoure, te goutte, te suce, te lèche et t’aspire….

Je te fais monter, monter, monter…

Je laisse ton orgasme poindre mais sans le laisser te posséder. Je le fais te tourner autour… C’est sans fin, tu ondules, tu gémis et te cambres.

 

J’accentue la cadence, j’accentue ton plaisir avant de laisser ta jouissance se libérer, t’emporter.

Il est intense ton plaisir, de puissantes et longues giclées de ton foutre viennent s’échouer en moi…

J’ai ton goût dans ma bouche, sur mes cheveux. Il enrobe mes doigts, recouvre mes lèvres, puis il coule dans mon cou ton plaisir….

 

Ton odeur s’infiltre dans mes narines, je te respire…

Tes gémissements et râles mêlés me rendent heureuse. J’aime ta jouissance et ses fragrances….

Hum t’avoir là, en moi….de cette façon, cela me rend dingue de désir…


 

Texte un peu modifié le 13 septembre 2007

par Soleildejuillet publié dans : "Petites histoires érotiques" par Soleildejuillet.
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Jeudi 6 septembre 2007
A venir découvrir ce nouveau blog que j'ai crée avec la complicité et la contribution de charmants et charmantes Bloggueurs d'ici où d'ailleurs....


Participations ouvertes à tous, n'hésitez pas ;-)

A plaisir de vous y croiser...

Bise ensoleillée
et ca c'est ma première contributions là bas...


par Soleildejuillet publié dans : "Mes mots & mes envies, un peu tout ca...."
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Jeudi 30 août 2007
Bonjour,

Après quelques corrections de la part de J-C (que je remercie à nouveau au passage...) je vous propose à nouveau ce récit.
Je laisse tout de même sa premiere édition car vos commentaires me tiennent à coeur.

Merci à tous.


Fais-moi basculer…

 

 

La douceur est seul maître ici. Nous n’avons plus aucun pouvoir, c’est elle qui nous possède et elle fera de nous ce qu’elle désire. Nous sommes sous sa coupe, les douces victimes consentantes de son si délicieux poison... Il s’infiltre déjà doucement en nous.

 

J’aime cette ambiance. Tu as tout mis en scène pour nous.

 

Tu as remplis la baignoire d’eau chaude, y mêlant des petites billes fondantes à la rose.

 

Elles ont produit une mousse dense et soyeuse, son parfum a empli la pièce.

 

 

 

J’aime beaucoup l’effet magique que donne toutes les bougies flottantes que tu as déposées sur la mousse du bain. Je suis juste là, assise sur le rebord de la baignoire. Vêtue de mon plus simple appareil. Nue sous tes yeux. Je sens ton regard qui glisse tout le long de mon dos.

 

Je me retourne pour t’offrir un regard doux et plein de désir. Tu éveilles en moi tant de tendresse. Ma sensualité s’en trouve décuplée, magnifiée. Tes yeux me font savoir combien tu me trouves tentante  et excitante. Tes envies de m’explorer sont palpables. Tu es brûlant. Je suis fautive, ce feu qui sévit en toi, c’est moi qui l’ai allumé, j’en suis ravie.

 

Tu es alangui dans l’eau, seul ton visage, ton cou et tes épaules ne sont pas recouverts de mousse. Je ne peux pas voir le reste de ton corps, mais j’imagine qu’il est dans le même état que ton sexe…tendu à l’extrême…à mon avis…

 

Mes seins sont offerts à ta vue. Tu t’en délectes sans détourner le regard, tu assumes et j’aime beaucoup ça. Oser affronter mon regard dans te telles conditions n’est pas des plus simple, tu aimes ce défi que je te lance sans un mot.

 

Tes yeux n’ont de cesse que de passer de ma poitrine durcie à mes yeux qui te dévorent.

 

 

 

Te voir te mordre les lèvres de la sorte m’inspire la certitude que tu es troublé. Troublé au plus haut point. Ce petit détail te trahit et j’adore cela. Lentement tu sors ton bras de l’eau fumante pour venir glisser ta main au creux de mes reins ; enveloppant ma taille au passage. Un frisson traverse mon corps tout entier.

 

Ce premier petit contact me chavire, mes sens s’affolent.

 

Quand tu entames un cheminement tout le long de mon dos, mes idées s’entrechoquent. Tu remontes alors très lentement vers ma nuque, puis tu bifurques vers mon épaule avant de redescendre le long de mon bras. Ta main s’en saisit tendrement et tu m’attires vers toi, dans l’eau. Je bascule et glisse, sur toi. Ma nudité rejoint la tienne dans un bruit d’eau ; la vapeur nous enveloppe, elle protège notre plaisir. Mon corps se colle au tien, ce face à face aquatique me convient. Je me sens dans mon élément et toi comme un poisson dans l’eau…

 

 

 

Je suis tout contre toi, nos corps fusionnent si bien, je plonge mon regard dans le tien. Ton dard palpitant se presse contre mon ventre plein de désir. Mes lèvres viennent frôler les tiennes, je te les mordille et tu frémis.

 

J’ondule sur toi, le mouvement est presque imperceptible mais la sensation est très intense.

 

Je laisse mes bras venir le long de mon corps, l’eau me porte, un peu comme si j’étais en apesanteur, j’en profite pour pas