...

"...Tu fermeras les yeux à ton tour en imaginant une caresse douce et tendre pour te porter, t´envelopper et t´endormir cette nuit..."
Ici je papillonne et
m'égare....
De jolis liens à découvrir...





























***

Certificat n° 00042352

Merci beaucoup pour tout vos commentaires, c'est très encourageant!

Vos mots à vous..

Texte Libre

Bonjour à tous

...Certains me le reprochent, d'autre l'ont très bien comprit, j'ai fait le choix de ne pas répondre à vos commentaires directement ici, mais plutôt de venir vous écrire en privé ou sur vos propres blogs, j'aime mieux, c'est plus intime...

J’assume ce choix et il n'y a donc rien d'irrespectueux dans me façon de procéder, je suis touchée par tout vos passages et vos commentaires sont pour moi un vrai bonheur, ils m'encouragent et me guident...

Merci à vous tous....
Soleildejuillet & un sourire (encore oui!)

 

P’tit ps : hum il serait donc super de penser à  me laisser un lien ou une adresse où  je puisse passer vous voir…et pour info, mon adresse e-mail est tout en bas de la page

31 Juillet 2007

REMERCIEMENTS :))

J'adresse ici un merci tout particulier à J-C qui fait, depuis quelques mois une correction de mes textes et qui m'aide à m'améliorer, je t'embrasse cher Québécois ;) et promit, très bientôt je dépose toutes tes corrections en faisant la mise à jour ici

....et à vous tous, cher lecteurs, un joli "merci" également, c'est en partie grâce à vous et tous vos mots que je parviens à avancer, à écrire et à partager tout cela ici

Bise ensoleillée en cette fin juillet ;)


Lundi 3 juillet 2006


Les souvenirs remontent délicieusement au creux de moi.

Te souviens tu du « Vieux chêne », ce vieil arbre dont il ne restait que le tronc, tu sais celui au bord de la cascade, là où bon nombre d’entre nous ont connu leur « premier baiser ». Leurs tous premiers jeux amoureux, il était entouré de chênes plus jeune et vigoureux.


Il était celui sous lequel la vie nous semblait si belle, sous lequel nous aimions tant nous prélasser par de douces après midi ainsi que les beaux soirs d’été, a rêver nos vies et vivre certain de nos rêves.

Le chant des oiseaux, de jolis gais au plumage bigarré et brillant, nous berçaient. Nous faisions un peu partit de leur monde, nos esprits s´envolaient eux aussi, le soir c´était les cigales qui prenaient le relais, emplissant le silence des lieux.

C’était il y a bien des années, pourtant je me souviens encore de chacun de tes gestes, tu m’avais gentiment plaquée contre son tronc dur, large et épais ce jour là. Ton sourire était si rassurant.  


Je me souviens de ta main qui doucement caressait les courbes de mon corps pendant que l’autre cherchait comment faire disparaître cette petite robe d’été, légère mais qui était de trop.

J’avais cette sensation de ne pas devoir faire cela. Mais le désir reprenait sans cesse le dessus, la raison n´avait pas sa place ici...

..Petit retour dans le passé, tu fais sauter les premiers boutons de ma robe.
Ma poitrine est là, juste sous tes yeux, offerte, je te laisse la goutter, elle est déjà gonflée d’envie, tes lèvres sont douces sur cette peau fine, si fine.
 
Tu me mordilles doucement le téton gauche, j’en frémis de plaisir. Pourtant nous ne devrions pas être là, tu le sais bien, la raison m’emporte encore un instant.

 

Je réajuste ma robe mais ne parviens pas à partir, c’est toi qui conduit, je suis comme prise au piège, un piège qui me plait, tes  filets m´attire alors à quoi bon te résister plus, je m’abandonne sous tes caresses, les derniers soupçons de ma sagesse s´envolent, docilement je laisse tes lèvres me parcourir, me butiner.
 
Quel bonheur tout ce plaisir ! 

Je me souviens de ton odeur, de ton sourire, ton regard emplit de désir qui m’avait tant excité ce jour là, et de la mienne vanillée ce jour là si ma mémoire ne me fait pas défaut,  mon regard est très encourageant, coquin et heureux, mon sourire rayonnant, pétillant sous tes assauts. 

 
Je sais que tu te souviens de tout cela, je te laisse également faire ressurgir dans ton esprit fertile les souvenirs de nos ébats, de notre jouissance, de mon corps qui s´arque encore et encore, des mes gémissements que seul les oiseaux pouvaient percevoir dans cet endroit isolé.

Mes premiers orgasmes, ton plaisir qui s´y mêle libérant les papillons de mon ventre chaud et humide.

  


C´est le regard complice de notre jouissance que nous partions ensuite rejoindre « les autres » au village, ils imaginaient sans doute d´où nous venions, nos corps ne savaient pas encore mentir, nos amis devenaient à leur tour les complices de notre amour, sans dire mot. Je me serrais très fort contre ton corps à l´arrière de ta moto.
A la fin du week end tu repartais prendre la route avec elle pour rejoindre ta grande ville grise, plus au nord. Je n´avais plus alors que les sensations de manque de toi.
 
La semaine serait ponctuée de nos échanges téléphoniques très sages mais interminables, chaque jour ou presque une lettre de toi le tout en  attendant le vendredi soir et ton retour..

Sais-tu que j´ai encore quelques unes de tes belles lettres d´amour, elles sont cachées sous mon lit dans une petite valise en cuir, au milieu de temps d´autre, comme à mon adolescence, un bout de toi et moi, gravé là, à tout jamais.

Qu´il serait bon de revenir 15ans en arrière...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 ...Soleildejuillet, Mars 2005

par Soleildejuillet publié dans : "Petites histoires érotiques" par Soleildejuillet.
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Jeudi 15 juin 2006

A mi-chemin, le plaisir.






Par SoleildeJuillet1 et Similisuisse

 

J'ai pendant de très long mois jouer les voyeuses, sans jamais répondre sur le forum des récits érotiques, ni écrire en privé, à personne, j'étais une lectrice presque invisible, une lectrice qui y prenait beaucoup de plaisir et j'avais découvert grâce à mes lectures bien des choses sur moi-même.

Un beau jour de mai 2005 je me suis lancée, en privé pour commencer avec un auteur que j'apprécie tout particulièrement, puis j'ai publié mon premier petit récit, il était écrit depuis bien longtemps déjà, j'ai été très bien reçue, je m'y suis sentie bien, j'ai donc déposé mes valises au milieu de ces auteurs talentueux pour beaucoup, dont certain texte m'avaient offert bien des plaisirs, souvent solitaire mais toujours sublimes et délicieux...


Après plusieurs de mes récits publiés et des critiques plutôt encourageantes j'ai reçu un jour, en privé, des commentaires très agréables sur mes récits, cet homme avait des mots qui touchent une femme comme moi, des mots qui m'avaient même parfois perturbée, je l'avoue.

Des MP nous sommes passés aux mails, MSN également, bien que je ne parvienne pas à être à l'aise sur MSN ce qui est totalement contradictoire avec celle que je suis, je fais un certain blocage, c'est pour cette raison qu'une rencontre serait bien plus simple, il verrait par lui-même, sans écran interposé, celle que je suis vraiment, une femme pleine d'assurance et assez entreprenante quand c'est nécessaire...

Je crois qu'il appréhende bien plus que moi cette rencontre, de mon côté je m'en fais une joie, je ne vois pas comment l'homme que j'ai découvert sous ce pseudo pourrait me décevoir, mais on ne peut jamais être sure de rien.


Je n'ai pas en tête une rencontre sage, bien au contraire, mais je ne voudrais pas qu'il me prenne pour une fille super facile car c'est tout de même la première fois qu'une telle aventure m'arrive, je vais bien voir, les choses se feront naturellement j'espère.


Nous sommes très différents l'un de l'autre, il me semble assez réfléchit alors que moi je fonctionne à l'instinct, mon impression est t'elle la bonne?
Je suis très impatiente de le découvrir et de pouvoir vérifier mes sensations. J'espère ne pas l'effrayer avec mon audace et ma franchise, j'espère lui plaire tout en restant moi-même, je pense que lui va me plaire, ces mots m'avaient déjà séduite depuis longtemps quand j'ai découvert son visage, il a beaucoup de charme et j'en viens même parfois à me demander ce qu'il me trouve à moi.


J'ai une envie folle de séduire cet homme qui me fait fantasmer depuis des semaines, bien des fois je me suis caressée après nos échanges, pas besoin d'être très très chaud pour que ceux-ci me fassent beaucoup d'effet.

D'ailleurs à l'instant même je l'imagine en train de me caresser et cela me trouble.

Nous devons donc nous retrouver à "mi-chemin" pour cette première rencontre, c'est lui qui a choisit, je lui fais confiance, ces goûts me semblent sûrs, ce sera donc Grenoble, il sait que je suis une fille naturelle et sans "chichi" comme dise certain, j'espère donc qu' il a tenu compte de cela, je serais très mal à l'aise dans un endroit trop luxueux, j'aime la simplicité et la beauté des choses naturelles.

Cet été, c'est en flânant sur Internet à la recherche de textes érotiques que je suis tombé sur ce forum. Je dois avouer qu'au début je jouais plutôt les voyeurs. Un certain nombre de pseudo revenait régulièrement et nous gratifiais d'histoire plus croustillante les unes que les autres. Après quelque semaine de lectures assidues je me suis lancé dans l'écriture d'une première histoire que j'ai publiée ; non sans l'avoir lue, relue et corrigée maintes et maintes fois.


Les commentaires ont été plutôt timides. Mais à la lecture d un de ses commentaire j'ai voulu connaître un petit peu mieux la personne qui me l'avait envoyé. Je suis d'abord parti à la recherche de ses histoires et j'ai tout de suite aimé son style. J'en ai profité pour lui envoyer mes remarques sur ces récits par message personnel et elle m'a répondu. De messages personnels en messages personnels on a fini par se transmettre nos mails. Puis de mails en mails on en est arrivé à converser par messagerie.

Ca fait maintenant plusieurs mois que nous conversons par mail et par messagerie. Toi du sud de la France, moi de Suisse.


Ce n'est pas sans une appréhension, que je sais mutuelle, que nous avons décidé aujourd'hui de nous retrouver pour un week-end en toute amitié. Juste pour que les mots que nous nous envoyons se rapportent à un visage et qu'ils trouvent enfin un timbre et une sonorité.
Nous avons décidé de faire chacun la moitié du chemin qui nous sépare l'un de l'autre. C'est dans un hôtel au sud de Grenoble que nos avons prévu de passer ce week-end.


2h30 environ de route me sépare de toi, nos échanges par mails me plaisent beaucoup, m'excite même, par contre lors de nos dialogues sur MSN je suis comme pétrifiée, je ne suis plus moi-même alors que là, durant cette route, traversant ces paysages dont les couleurs commencent à virer au rouge orangé, je ne suis pas effrayée du tout.
Je sais que notre rencontre va bien se passer, j'ai l'impression de te connaître, nos préférences sexuelles sont proches, tu me trouves bien peu de tabous, je crois que cela te plait beaucoup. Une rencontre en toute amitié me semble bien peu probable. Je la souhaite bien plus coquine cette rencontre.


Cette attirance pour toi est purement sexuelle, je l'assume et j'ai le désir d'aller au bout de cette pulsion, notre rencontre sera sans lendemain, pure histoire de sexe, je désire qu'elle le reste, les sentiments n'entre pas en jeu entre nous, j'ai juste envie de toi, c'est aussi simple que ça !
Envie typiquement masculine, je ne vais pas le nier !


Nous nous sommes donné rendez-vous à la sortie de l'autoroute en cette fin d'après-midi ensoleillée d'automne. Je t'attendais seulement depuis quelques minutes quand tu es descendue de ta voiture. Tu m'avais bien envoyé quelques photos de toi où j'avais pu apprécier certaines facettes de ta beauté. Mais alors là...
J'en suis presque resté bouche bée... La réalité dépassait ce que j'avais pu imaginer ou deviner sur les photos. Je suis venu vers toi pour te saluer.


L'autoroute m'indique la Sortie sud de Grenoble, c'est là que je vais enfin te rencontrer, si tu as osé venir...je me rends compte tout à coup que tu n'as même pas mon numéro de portable…


Je suis la seule à pouvoir te joindre, tu m'avais, l'air de rien, glissé ton numéro un jour, au cas où j'aurais envie de t'envoyer un SMS, chose que je n'ai pas faite.


Pourtant l'envie était grande, mais je savais très bien qu'un SMS finirait par amener un appel téléphonique et je ne voulais pas de cela, je refuse qu'une voix hante mes jours et mes nuits sans même que je ne connaisse la personne.

Je paie l'autoroute, passe la barrière et en arrivant à la petite aire de repos je t'aperçois de loin, aucun doute c'est toi, j'ai envie de klaxonner, mais je ne veux pas que tu me trouves déjà "fofolle" avant même de m'avoir vu, j'assume ce que je fais, mais tout de même.

Je passe devant toi et stoppe ma petite Toyota Yaris rouge flamboyant juste devant ta voiture, enlève ma ceinture, retire la barrette qui maintien mes longs cheveux bruns et les laissent venir naturellement se déposer sur mes épaules et mon dos. Je n'aime pas avoir les cheveux attachés, mais pour conduire c'est de rigueur.

Je descends de la voiture, tu es là qui vient vers moi, mon coeur s'emballe un court instant puis très vite se reprend.


"Bon... bonjour Elodie. Je suis Fabian." Je suis tellement troublé par ta beauté que ce bonjour a été un peu timide et empoté de ma part.

- "Bonjour Fabian" tu étais, il me semble, très troublé, en te faisant la bise je t'ai glissé à l'oreille "et moi c'est Elodie" avec un sourire taquin que tu n'as sans doute pas vu.

Nous nous sommes embrassés un peu maladroitement sur les joues. Puis, je t'ai proposé de me suivre avec ta voiture jusqu'à l'hôtel.

J'ai tout naturellement prit ta main dans la mienne pour que tu m'accompagnes à ma voiture avant de partir pour l'hôtel, j'étais pleine d une impatience nouvelle pour moi, je te trouve encore plus charmant que sur tes photos, derrière ton visage de charmeur se cache un homme tendre et attentionné, j'en suis certaine.

J'ai hâte d'arriver et de profiter enfin de ce petit séjour avec toi.

Je nous ai choisi un lieu magnifique pour notre rencontre. Il se situe près du Mont Aiguille, au sud de Grenoble. J'avais réservé quelques jours auparavant deux chambres contiguës et communicantes dans le château de Pâquier. J'avais aussi réservé une table dans un restaurant de la région ; histoire de ne pas mourir de faim dés notre arrivée et surtout pour fêter dignement cette première rencontre.


Une fois nos valises déposées à l'hôtel, Elodie est montée dans ma voiture pour le trajet jusqu'au restaurant. Je dois avouer que sa présence à mes côtés me déconcentrait. Je roulais donc très lentement histoire de ne pas gâcher ce week-end par un accident.


Il faut dire que je nous ai concoctés un week-end bien remplis. Le samedi je veux l'emmener au sommet du Mont Aiguille, ce qui n'est pas une course facile. J'espérais secrètement que cette course ne serait pas trop évidente pour Elodie, car je comptais bien pouvoir l'aider dans cette ascension et que celle-ci nous rapproche encore plus. Le dimanche j'ai prévu de la faire voler en Parapente à St Hilaire. Là aussi la promiscuité et les sensations que lui apportera ce vol devraient me permettre de la séduire. En fait en préparant ce week-end je n'avais pour objectif, il me semble, que de l'impressionner. Maintenant que je l'ai vu, mon but est assurément de la séduire.


J'ai laissé à Fabian le soin de tout organiser, il avait l'air d'y tenir et d'avoir déjà tout plein d'idée en tête, je lui ai donc fait confiance, j'aime qu'un homme prenne des initiatives, Fabian me plait déjà, en quelques minutes j'ai su que tout serait magique à ces côtés.
Le Château de Pâquier m'a conquise au premier regard avec ses chambres d'hôtes, nous nous sommes installé sommairement car il nous fallait déjà repartir pour le restaurant, je lui ai tout de même demandé de "m'accorder" 30 minutes afin de prendre une douche et me faire belle pour lui...Bien des idées me sont venues à l'esprit sous cette douche, l'envie secrète qu'il vienne m'y rejoindre et me fasse l'amour avec passion... Mais non !


Je me suis habillée de façon sage et sensuelle, comme j'aime avec un décolleté qui ne fait que suggérer, rien de vulgaire.
Un léger maquillage, très naturel et me voilà fin prête, je te rejoins à ta voiture, direction le restaurant.

Je te sens toujours très mal à l'aise, je ne te plais peut être pas, sans doute est tu déçus en fin de compte, tu conduis très lentement, ta prudence est étrange.

J'ai trouvé le restaurant sur Internet et j'ai tout de suite réservé une table pour te faire la surprise. Il se situe dans un magnifique corps de ferme, entièrement rénové. On retrouve à l'intérieur cette ambiance d'étable. Les tables sont disposées dans des sortes d alcôves. C'est donc dans une certaine intimité que nous dégusterons ce repas fait de mets traditionnel.

Après une demi-heure de route, nous voilà arrivé devant cette bâtisse. Je te sens admirative en découvrant ces lieux, comme tu l'avais déjà été tout à l'heure, quand nous étions arrivés devant le château. J'adore cette sensation de te surprendre. J'aime ta façon de t'émerveiller des surprises que je te fait.


On nous place à une table un peu à l'écart des autre, en choisissant notre repas et le vin qui l'accompagnera nous parlons de chose et d'autre afin de mieux nous connaître.


Nous voici dans ce magnifique restaurant, tu as drôlement bien choisit, cela renforce mon avis de tout à l'heure
J'aime déjà l'ambiance chaleureuse qui se dégage de ce lieu, le repas va être agréable, c'est une évidence !

De plus ce petit coin douillet où nous avons été placés est propice au petit jeu de séduction ou aux gestes sagement déplacés.

- "Je dois t'avouer qu'avant que je ne te voie arriver tout à l'heure à la sortie de l'autoroute je n'étais pas sûr que tu viendrais. Je suis très content que tu sois là avec moi !"


- "Je crois qu'avec tous les échanges que nous avons eu par écrit, tu n'avais aucune raison de douter de ma venue, mais je t'avoue avoir douté moi aussi de la tienne, c'est tout naturel je crois pour une première rencontre"

- "Jusqu'à maintenant, comment trouves-tu mes surprises ?"

- "Je suis..comment dire.. sous le charme, tu as du lire dans mes pensées pour avoir aussi bien choisit, tes surprises me plaisent et je suis certaine que tu en as encore bien d autre pour moi"

Plus notre soirée avance, plus notre conversation tourne au jeu de séduction. J'adore ça, moi, te séduire ! En plus je sens que ce jeu te plait, que tu réponds à mes avances verbales par des sous entendus, que tous tes mots sont prétextes à me charmer.
Encore timidement et à l'abri de la nappe, je glisse délicatement mon pied contre le tiens. Tu ne le retires pas !...


Au court du repas j'ai senti que tu étais peu à peu plus à l'aise, en confiance, cela m'a rassuré quand tu as commencé gentiment à vouloir me charmer, le jeu de séduction a alors commencé, entre regards et sous entendu fiévreux, chaque mot est devenu important.

Ton regard me plait, je me sens bien avec toi, une sorte de complicité est installé entre nous ce soir.

Je savais bien que cette endroit était propice aux petits jeux sous la table, tu viens enfin de te décider à glisser ton pied contre le mien, je prends cela pour une invitation mon cher, en réponse je glisse ma main sous la table où je trouve ta cuisse droite, les tables pour deux sont étroites en ce lieu et c'est une bénédiction pour ma main...

Après ce magnifique repas, nous sommes rentré jusquà "notre" château. Pendant tout le trajet je t'ai regardé d'un oeil. Je pense que j'attends un signe de toi pour m'arrêter et t'embrasser. Mais rien ne vient. Peut être es-tu fatiguée ? C'est ça ! Tu dois être fatiguée ! C'est pour ça que tu ne fais pas ce signe tant attendu.


Durant le trajet de retour jusqu'au château je n'ai cessé un instant de nous imaginer dans une des chambres, la mienne, à faire l'amour, je me laisse aller à mes idées coquines,ta conduite est fluide, je ne vois pas la route défiler, nous voilà déjà au Château.

Il faut que je trouve une idée pour t'attirer dans ma chambre, ma main sur ta cuisse ne t'as pas du tout dérangé je crois, humm je crois que je laisserais simplement la porte communicante ouverte, le message sera clair j'espère ?


Je t'accompagne jusqu'à la porte de ta chambre et je t'embrasse délicatement sur la joue en te souhaitant une bonne nuit. Lors de ce baiser, les commissures de nos lèvres se sont touchées. Ce contact m'a littéralement électrisé. Je rentre dans ma chambre encore tout chamboulé par ce baiser. Je prends vite une douche pour me remettre de mes émotions et juste avant de me coucher, je vérifie discrètement si tu as déverrouillé la porte communicante qui sépare nos deux chambres. A mon grand étonnement elle est ouverte.


Des milliers d'idées me tournent dans la tête quand je rejoins mes draps. Je repense à notre soirée, à ce bon repas, à tous ces sous entendu que tu m'as fait, à nos gestes câlins sous la table, à tes yeux plongés dans les miens. Toutes ces images me reviennent en mémoire et m'empêche de dormir. Mes idées se transforment en fantasmes.


J'ai fait la crêpe dans mon lit pendant près d'une heure avant de me décider. Je vais l'ouvrir cette porte. Ce dernier rempart qui me sépare de toi. Je veux te voir dormir. Je veux me blottir contre ton corps et tant pis si tu me jettes. Au moins je serais fixé sur tes intentions à mon égard. Je verrais bien si le charme que tu m'as fait ce soir n'était qu un jeu de séduction.

Maintenant que je suis devant cette poignée j'hésite encore. Que dois-je faire ? Faut-il que je vienne te rejoindre. Je ne veux vraiment pas gâcher notre complicité par mes envies. Je suis là, comme un imbécile, nu et figé devant cette porte.


Voilà prêt d'une heure que nous sommes revenu, je l'ai entendu prendre une douche et il a forcément du voir que la porte était ouverte, alors pourquoi ne vient t'il pas ?

Me voilà qui doute, je doute de lui, de moi, de mon charme, de cet échange séducteur durant la soirée, n'était-ce qu'un jeu pour lui ??
Le sommeil me gagne peu à peu et je n'entends pas la porte qui s'ouvre.

J'étais endormie sur ce grand lit, ma nudité offerte à ta vue, allongée sur le ventre, légèrement tournée sur le côté, ma jambe gauche à demi pliée, un bras soutenant ma tête, mes longs cheveux bruns étalés de parts et d'autres de mon dos, mon cou et mon visage, je suis tournée vers la fenêtre, je pourrais aussi bien faire semblant de dormir à l'instant, pourtant, tu sens bien au contact de tes lèvres sur mon corps que je dors réellement
Je m'éveille peu à peu à tes caresses, les frissons m'envahissent doucement, tu couvres chaque petit morceaux de moi de tes attentions, c'est divin.


J'ai la sensation que tu connais déjà chaque millimètre de mes courbes tant tes baisers sont surs et bien placés, m as-tu déjà fait l'amour auparavant ??


Je me retourne lentement, ouvre les yeux et te découvre enfin, toi qui me sort si agréablement de mon sommeil, mes mains retrouvent les tiennes, elles se reconnaissent, tu te laisses guider, pour mon plus grand plaisir, je suis bien dans tes bras, ma petite fleur est inondée de mon nectar qui se glisse déjà entre mes lèvres, mais qui es-tu donc pour aussi bien parvenir à me troubler?


Finalement je l'ouvre. Quel spectacle magnifique. Tu es étendue sur ce grand lit à baldaquins, ton corps halé entièrement offert à mon regard. Tu parais si bien et si détendue comme ça, couchée sur le coté et me tournant le dos. Délicatement je m'étends près de toi. Tout en dormant, tu bouges un petit peu, comme si tu voulais me laisser un peu de place. Je vais enfin savoir si tu m'attendais.


Je me décide. Je promène mes lèvres humides sur ton corps offert. J'embrasse tendrement les reliefs qui se présentent à moi. A chaque baiser ma langue se fraie un chemin entre mes lèvres pour déguster l'arôme vanillé de ton corps.

Le grain de ta peau se modifie à mesures de mes attentions. Les frissons t'envahissent et ton corps s'arque progressivement, au fur et à mesure de mon exploration.


Le désir envahit ton être et mes bisous de plus en plus coquins te soutirent de légers gémissements, qui m'invitent à poursuivre le relevé cartographique que je fais de toi. Ma démarche est quasi scientifique. Aucun centimètre, que dis-je, aucun millimètre de ta peau d'abricot ne sont laissés de côté. Mes mains se joignent aux tiennes et tu les conduis dans une découverte tactile de tes formes. Je suis comme un aveugle lisant du bout de ses doigts un livre érotique. J'aime ça !

J'aime savoir ton corps à la merci de mes attentions buccales, J'aime savoir ton corps sous le joug de mes caresses. J'aime te savoir prête à te soumettre à mes désirs, prête à succomber au plaisir que je saurais t'apporter. Cette idée me comble de bonheur. Cette idée fait monter en moi un flot de désir pour toi.

Je sens dans ton être le désir que tu as pour moi. L'envie que tu as de découvrir mon corps. L'impatience de tes mains à vagabonder sur mes formes. Je te sens prête à venir chercher en moi l'instrument de ton plaisir. Je te sens prêtre à m'utiliser comme un jouet. Je te sens dominatrice !


Je me sens soudain bien faible et vulnérable, presque à ta merci sans même te connaître, prête à m'offrir à toi, tes lèvres ont prit possession de moi, cela ne se fait pas, je devrais reprendre le contrôle de moi-même, ce serait plus raisonnable... mais plus raisonnable pour qui ?
Non, je n'ai en fait aucune envie d'être raisonnable, j'ai envie que tu me désires plus que tout, que ce désir te fasse perdre la tête et que je fasse de toi ce que je veux.

 Très vite tu utilises mes mains comme des outils à la recherche de ta jouissance. Très vite je ne suis qu'un objet dédié à ton seul plaisir. Tu ne prends de moi que ce qui à de l'intérêt pour toi. Les caresses que tu me prodigues ne sont là que pour t'émoustiller, que pour faire monter la pression de ton plaisir.

Dans ces moments d'abandon, ton intimité dégage un parfum musqué qui me fait tourner la tête. Je ne pense qu'à boire le miel qui s'écoule de ta fleur. Je rêve de son goût et de sa consistance. Je le devine épais et avec une petite odeur animale. J'imagine son goût légèrement salé et sucré à la fois.


Tu ressens mon envie de te déguster mais tu n'as pas encore décidé que le moment était venu pour que je lape ce nectar qui te coule délicatement entre les jambes. C'est toi qui prend le commandement et qui, pour encore plus nous faire monter la pression, te saisis de mes attributs. Tu entames alors un très léger vas et vient sur mon sexe et, tes yeux figés dans les miens, tu viens manger la pulpe de mes lèvres. Ta langue fouille ma bouche avec détermination et méticulosité.

Je ne sais plus que faire. Ton comportement m'a déstabilisé. La branlette que tu me prodigues me troubles au plus haut point. Je n'avais pas l'habitude de tant de détermination chez une femme avant de te connaître. J'aimerais prendre l'initiative mais tu ne m'en laisses pas l'occasion. C'est toi qui à la partition de nos ébats. C'est toi qui en donne le rythme et le tempo. C'est toi le chef d’orchestre de notre amour.

Tu prends une de mes mains et tu l'utilises pour te masturber. Mes doigts sont rabaissés au rang de godemiché pour délicatement ouvrir tes pétales et caresser ton bouton.

Je n'en peu plus. Entre tes caresses et celle que tu te prodigues avec mes mains, ma verge atteint un niveau de tension que je ne connaissais pas. Je n'imaginais même pas que ce fut possible de bander pareillement. J'en ai mal et tu le sais. Mes râles en sont la preuve.

J'aime ce pouvoir que tu me donnes, tu me fais confiance, tu t'abandonnes pleinement à mes envies pour cette nuit, une nuit où je te laisserais sans doute bien peu de repos !

Nous passons du virtuel au réel, nos désirs sexuels prennent enfin corps, nous pouvons assouvir nos envies, seuls tous les deux dans cette magnifique chambre, elle est romantique cette pièce, par contre moi je ne le suis pas temps, je me sers de toi et ton désir pour assouvir les miens, en voilà un réflexe animal, le plus impressionnant c'est que j'y prends beaucoup de plaisir.


Je sais que tu n'attends que le moment ou enfin je vais t'autoriser à venir prendre possession de moi, de mon plaisir et de mon corps, laisser tes lèvres goutter les miennes, laisser ta langue se faufiler partout où tu le souhaites, mais pour l'instant c'est encore la mienne qui file et se faufile sur ton corps, qui descend sur ton ventre, mon corps frémit, le tien aussi, ma langue et mes lèvres aspirent et lapent ta hampe tendue, mes doigts courent sur tes bourses, les titillent, les câlines, tu n'en peux plus et dans un souffle je te glisse


- "je suis à toi, entièrement...fais de moi ce que tu souhaites Fabian..."

par Soleildejuillet publié dans : "Ecrit avec "Eux..."
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Mardi 30 mai 2006

 


C'était l'été, j'ai encore en mémoire les sensations, les odeurs, c'était la période où tout était permit...je devais avoir dans les 15-16ans, j'avais déjà eu plusieurs expériences sexuelles, mais je n'y prenais pas vraiment de plaisir, enfin ce n'était pas le top quoi, j'aimais bien faire l’amour, sans plus...mais les hommes eux, étaient comme fous cela devait leur plaire à eux...

 
Nous on se connaissait depuis le primaire, tu étais un "grand", 4 ans de plus que moi environ, nous n'avons jamais été ensemble au collège, vu la différence d'age, mais nous étions dans la même bande d'amis depuis mes 12 ans environ, tous les mercredi et samedi en général, on se retrouvait tous, je sentais bien que ton regard sur moi avait changé au fil du temps, moi aussi j'avais changé, je n'étais plus une petite fille, mais j'étais encore la copine de ta petite sur, celle qui avait toujours eu ses "entrées" dans ta chambre étant plus jeune, celle avec qui tu jouais comme un grand frère, nous avions même parfois dormit ensemble à la belle étoile devant chez toi...

Désormais, les rapports étaient différents, ton regard les avait fait changer.
Je savais très bien que je te plaisais, mais tu ne faisais rien, moi je te dévorais littéralement du regard, j'étais toujours la plus proche possible de toi, parfois nos mains se frôlaient et mon coeur se mettait à battre plus fort, j'avais chaud fait tout à coup...nos regards l’un pour l’autre étaient intenses mais rien ne se passait


Un jour ton meilleur ami a commencé à me draguer, tu n'as eu aucune réaction.... moi il me plaisait bien, je crois qu'à cette période là ma tête tournait facilement pour un garçon, très et trop souvent, j’étais volage, j'avais le coeur en miette à cause de mon premier amant, avec qui cela c'était très mal passé, autant moralement que sexuellement, j'avais une vision de l'amour et du sexe assez négative, mais j'étais tout de même très très attirée par les hommes et vous étiez tous les deux très charmants...
Beaucoup moins timide il s’est jeté à l'eau et nous sommes sortit ensemble quelques temps, sans plus, je lui ai brisé le coeur, comme à beaucoup je l'avoue.


L'été est arrivé, les bals du samedi soir, les barbecue entre amis, nous sortions beaucoup à l'époque, buvions pas mal, j'avais la chance(enfin c’est ce que je croyais...) d'avoir une mère très permissive.

 Un jour, n'y tenant plus de te voir ainsi me tourner autour sans agir, j'ai parlé à ton ami, tu sais F, celui avec qui j'étais sortie, il m'a dit que tu étais amoureux de moi, que tu le lui avais avoué, mais que tu n'étais jamais sortie avec une fille.

 
Sur le coup j'ai eu du mal à y croire, toi si charmant, aucune fille ne t'avait fait craquer avant....et puis à bien y réfléchir, c'est vrai que je ne t'avais jamais vu avec une fille, je me suis alors rapprochée de toi au fil des jours et tu avais l'air très heureux que je le fasse, un soir de juillet, à une soirée, je me suis donc lancée, j'ai tenté une approche, tout en séduction et quand je t'ai embrassé, cela c'est fait tout naturellement, tu étais un peu hésitant dans tes gestes, mais ce baiser fut délicieux pour moi, notre petite histoire à commencé ainsi, très sagement, mais quand tu me raccompagnais le soir dans ta voiture, une golf, je me souviens bien, nos baisers se faisaient plus pressants, nos corps se cherchaient, je savais que tu avais un peu peur ... je ne voulais surtout pas que cela se fasse dans de mauvaises conditions, j'avais moi-même trop souffert de ma première fois et je voulais que cela soit un moment magique pour toi, je voulais te l’offrir ce moment, y prendre plaisir et t’en donner, je crois que c'était la première fois que j'avais autant envie de faire l'amour avec un garçon, j'aurais du t'attendre toi au lieu de le faire plus tôt et trop jeune(je n’avais pas 15ans)avec un salaud..

J'avais donc prévu un week end chez mon père, il était absent et me laissait seule chez lui, j'avais l'habitude de cela, mais jamais personne n'y était venu avec moi, tu es d’ailleurs le seul à y être venu avant mon amour actuel, franche comme je suis, j'ai dit à mon père que tu viendrais, il n'était pas contre et savait très bien que j’avais déjà eu des relations sexuelles, alors pourquoi me l’interdire hein??...

 
Nous sommes donc partit tous les deux, il faisait très chaud, on c'est arrêté à la rivière près de chez mon père, un coin désert et dans un petit gourd d’eau nous nous sommes baignés, caressés, embrassés longuement, mais j'ai stoppé là tes avances, j'avais bien d’autres idées en tête pour nous...

 
Arrivés chez lui nous avions faim, très faim et j'ai fait un peu à manger, nous sommes ensuite allé nous installer, poser nos sacs, on devait y rester 2 jours, je t'ai montré la chambre, tu m'as semblé surprit, il n'y en avait qu'une...mais ravit !

 
Je t'ai titillé en douceur toute la fin d'après midi et puis nous avons mangé sur la terrasse, on était bien, très bien et c'était très calme dans le petit hameau, pas vraiment besoin de parole entre nous deux, on se connaissait déjà presque entièrement, à la nuit tombée, un peu enivrés que nous étions par le vin blanc et la vodka nous sommes partit dans la chambre, elle a une grande baie vitrée, qui donne sur la montagne et par laquelle personne ne peux voir, il n'y a personne en face.

 
C'était un soir de pleine lune, sans un nuage, on se voyait presque comme si il y avait eu une petite lampe d'allumée dans la pièce...

 Je me suis approchée de toi, me suis collée à toi, tout en force et en douceur, histoire de bien te faire comprendre mes intentions...tu as vite comprit et tu m'as embrassé avec fougue et passion, j'étais aux anges, toi et moi, seul chez mon père, un grand lit et le clair de Lune, les étoiles, c’était parfait, le cadre dont je rêvais, je me suis éloignée de toi, je savais très bien que tu me voyais, malgré la nuit, la lune était là, bien pleine, une bénédiction...

 
Je me suis lentement, très lentement mise à nue devant toi, tu m'as longtemps dévoré du regard avant de t'approcher de moi et de caresser doucement ma poitrine que tu n'avais encore jamais vu nue, tu as détaché mes longs cheveux brun et je te sentais vibrer de tout ton corps, cela me plaisait follement je dois dire...
Tu portais un short en jean délavé très court et un débardeur noir...ton corps sec et musclé était magnifique, j'adorais, je te trouvais si beau...

J'ai empoigné ta ceinture et l'ai défaite vigoureusement, t'ai débarrassé de ton short, ton caleçon noir moulait très bien ton sexe plus que raide et brûlant de désir pour moi, cela me faisait mouiller comme jamais encore...

 
Je t'ai presque arraché ton débardeur...je crois qu’à cet instant là je n'en pouvais plus, ton caleçon avait comme par magie déjà disparut et me laissait contempler ton sexe magnifique tendu voir moi, prêt à tout pour moi...


Je t'ai fait allonger sur le lit, on s'est embrassé passionnément et longuement, tes mains hésitantes au début commençaient à courir sur tout mon corps et être plus sures d’elles, nos caresses mutuelles ont durés longtemps, jusqu'au moment où je me suis mise sur toi, je t'ai branlé doucement tu étais dans un état second et je me suis empalée sur toi, tes peurs s'étaient envolées et je te voyais, me regardant, un regard plein de confiance et d'amour c'était beau, c'était bon.


Je t'ai fait l'amour pour la première fois, tu as eu un orgasme très bref mais intense je crois, moi j'avais ressentit beaucoup beaucoup de plaisir, mais d'orgasme je n'avais encore jamais eu de ma vie...j'étais alors comblée, c'était la première fois que moi je ressentais autant de plaisir et de satisfaction, j'en voulais presque encore, mais tu t'es endormit, me tenant dans tes bras et me disant des mots doux, que jamais encore je n'avais entendu, je venais de passer un moment plus que magique, il restera à jamais gravé en moi car dans mon esprit, mon premier amant, ma première fois c'est toi et je t'en suis infiniment reconnaissante.

 
Le lendemain mon père est rentré, plus tôt que prévu, nous étions tous les deux un peu gênés je crois, heureusement que nous avions déjà profiter et prit du plaisir l'un de l'autre, la nuit suivante a été très sage, il y avait mon père dans le coin, juste des caresses, mais c'était très agréable.


Nous sommes rentrés le soir et une semaine après je t'ai quitté, je ne sais plus pourquoi, mais je me souviens avoir parfois un peu regretté, mais tu n'étais pas fait pour moi et je ne voulais pas te faire trop souffrir je pense...


Merci pour cette nuit magique, je t'ai aimé à ma façon, pas amoureuse mais presque je crois et c'est sans doute pour ne pas l'être que j'ai fuit..
C’est lâche un fille qui a peur de souffrir et qui du coup fait souffrir l'autre
Bisous


Ps : j’espère que tu as un bon souvenir de cette première fois

 

 

 

 

 

 

 

 

par Soleildejuillet publié dans : "Petites histoires érotiques" par Soleildejuillet.
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Mercredi 24 mai 2006

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