"Eux" en 2006...puis plus bas "Eux" aujourd'hui...
Déjà au réveil, dans ce lit encore chaud ils me cajolent, caressant tendrement la peau de mon corps nu. Frôlant mes draps de flanelles. Leurs assauts sont tendres, leurs effleurements si doux. Je me lève et ils se balancent doucement au rythme de mes mouvements. Comme des vagues ils s´échouent entre mes épaules, dodelinent tout le long de mon dos. Ils me titillent si délicieusement que j´en frisonne. Ils m´ensorcellent avec volupté. Une douce fragrance de vanille les accompagne, j´aspire alors à un doux moment d´intimité, l´instant est propice à bien des égarements. Mon esprit oscille entre la raison et les plaisirs charnels que je pourrais m´offrir pour un moment inégalé.
Bien que désireuse, je me résigne. Je me cajolerais à un autre moment. Ils se sentent un instant prisonnier lorsque je fais disparaître ma nudité sous ce léger peignoir. De mes deux mains je viens les délivrer. Les enveloppants pour délicatement venir les laisser s´abandonner en cascade dans le creux de mes reins.
Aux moindres de mes mouvements je les perçois, les ressent.
Ils évoluent gracieusement le long sur ma nuque, caressent mon cou. Ils me subliment comme si j´étais leur égérie.
Leurs présences m´est chère, rassurante. Ils sont comme une arme de séduction, j´avoue que je me cache un peu derrière eux. Ils sont comme une bouffée de confiance. Ils me protégent, tel un bouclier invisible
Je prends plaisir à venir les caresser, les déplacer, les faire glisser entre deux de mes doigts, ils sont si doux..
J´aime en prendre soin, ils sont une continuité de moi à laquelle je suis très attachée, sentiment qui semble bien futile à certains. Ils ne peuvent pas comprendre cette relation si particulière et cela m´est bien égal...
Tu es bien le premier à les apprécier quand ils viennent te caresser en même temps que moi. Tout comme lorsqu´ils ondulent entre mes épaules ou mes seins alors que je te chevauche, t´arrachant des cris de plaisir sans nom. Où bien encore quand ils me recouvrent le visage pendant que tu me prends en levrette. Avoue que tu aimes follement cela. Tu adores cette vision que t´offre notre grand miroir en face du lit, tu joues les voyeurs avec nous même, la scène t´excite plus encore, ta queue durcit davantage. Tes coups de butoirs me rendent dingue de plaisir, de désirs.
Parfois ils te cachent la vision de mes seins excités, d´un mouvement ample je les renvoient dans mon dos, court répit car ils reviennent bien vite te voiler à nouveau ma poitrine, doux rideau brun et soyeux qui éveillent tes sens mon tendre amour.
Soleildejuillet 2006-2008, textes et photos déposés
"Elle" adorait que j'empoigne sa longue chevelure (sans brutalité !) : le fait qu'elle soit contrainte de maintenir la tête en arrière alors qu'au même moment, je m'enfonçais en elle... une sorte de cavalcade animale dont elle raffolait...
c'est sur, moi avec mes 3 poils sur la tête, je ne connais pas ces voluptés, mais je laisse pousser, un jour peut être...
bizz
Ah, l'érotisme de la chevelure... Et cette petite fossette de la nuque féminine, si tendre, juste au-dessous de là où ils commencent à prendre racine... Chut... Je vais me faire du mal là...
A bientôt.... Bises à toi
Que j'aimerais être ce mirroir, passager clandestin de vos ébats...
Bises.
Comme tu es Belle, Soleil ...
Continue...
Comme j’aime te voir
Cuisse ouverte, chatte offerte
Ton doigt agile te branlant
Te voir
Tendue, hanche qui roule
Reins tendus comme pour que je te baise
Tu fermes les yeux m’écoutant
Te voir
Ton sexe rasé de prés
Lèvres écarlates qui s’ouvrent
Ton doigt rentrant et émergeant
Te voir
Tu t’agites plus
Ton souffle devient court
Tu mouilles bruit de succion
Te voir
Tu te tends en arrière
Tes seins dressés sont durs
Tes doigts s’inondent de foutre
Te voir
Te détendre apaisé
Ton doigt calme ton clitoris
Laissant calmer ta jouissance
Te voir te branler
Yannick janvier 2007
et si à ce moment là je te dis que je suis derriere toi, mon membre dans la main, que tu sens sur ton dos.......
Je craque complet ce soir, dans tes mots et photos...
Quelle sensualité enivrante.
Quelle belle chevelure dans laquelle on meurt d’envie de plonger sa main.
J’adorerais empoigner une telle chevelure et guider ta tête vers mes lèvres, vers mon sexe.
Voir tes cheveux danser dans ton dos ou autour de tes seins dressés… complet ravissement.
Vos mots à vous..