Il y a quelques semaines vous vous êtes égaré près d'une porte entrouverte…
De l'image figé de mon corps dans votre esprit est né un petit texte auquel votre inspiration a donné le jour
Quand je les ai découverts sur votre blog, j'ai aimé vos mots, ils ont été comme un beau cadeau…
Retour à aujourd'hui…
Est-ce un rêve ?
Si c'est le cas, je l'aime ce rêve.
Mon train vient d'arriver en gare. Il est près de 19h00, la journée a été splendide, c'est le début de l'été.
Mon petit sac de voyage à la main, je descends du wagon; logiquement vous devez être là. Vous m'avez promis hier de venir m'accueillir à mon arrivée dans cette ville que je ne connais pas encore.
Quimper avec vous devrait me plaire, aucun doute à ce sujet. Mais vous, allez vous me plaire ?
Parviendrez-vous à me séduire un peu plus encore? Je me le demande tout en marchant sur le quai.
Je me suis tout de suite sentie bien à vos côtés, en confiance, mais tout de même, un peu intimidée, pleine de retenue, sans en comprendre la raison.
Le trouble peu être…
A l'hôtel vous avez réservé deux chambres, j'en suis un peu surprise, mais cela ne me déplait pas pour autant, je l'avoue.
Je viens de faire plusieurs heures de voyage, j'ai envie de monter me rafraîchir. Je n'ai pas le temps de vous faire part de ce désir que déjà vous me le proposez. Prendre une douche et changer de tenue ne sera pas du luxe.
Vous, vous préférez m'attendre au bar, afin d’éviter d'être seul avec moi peut-être ? Vous ne pouvez pas nier ce trouble qui va grandissant, il sévit en vous, je peux le lire dans votre regard, charmant regard au demeurant. Il me confirme ce que j'avais cru entrevoir en vous, douceur et assurance.
Là mon esprit s'égare…
J'imagine votre regard qui se blottit au creux du mien et me chavire. Vos mains qui me plaisent tant je les imagine déjà venir redessiner mes courbes, découvrir le grain de ma peau pour me faire frissonner. Vous lisez sans doute en moi car l'air de rien vous me parler de cette douche que je désire aller prendre avant le dîner. Me soufflant doucement à l'oreille qu'il serait temps que je file m'y glisser sous cette eau fraîche, que cela me fera sans doute du bien.
Me voilà démasquée, comme a découvert face à vous. Je vous offre un sourire et tourne les talons pour rejoindre l'escalier, je monte rejoindre ma chambre.
Une longue et délassante douche et plus tard me voilà qui vous rejoins vêtue d'une petite robe, plutôt légère, toute en suggestion cette tenue-là. Votre regard quant à lui me suggère sans l'ombre d'un doute que je vous plais ainsi. Vos yeux sont gourmands, vous me dévorez sans un mot, me déshabillant un peu plus à chaque battement de cils.
Pour le dîner, le serveur nous installe à une petite table ronde, tout naturellement, rapprochant ma chaise, je m'installe près de vous.
J'aime le contact presque imperceptible de votre genou qui frôle le mien. Ma jambe étant nue, je ne peux que m'en rendre compte, vous peut-être pas; votre pantalon est moins sensible que les parcelles de ma peau nue qu'il effleure.
Sans en avoir conscience, je passe mes doigts sur mes couverts; à la façon d'une caresse je les flatte. Vous faites de même et de temps à autre nos mains se touchent très légèrement. Aucun de nous ne dit mots à ce sujet et nous parlons sans gêne, de tout, de rien, de nous…
Une douce complicité s'installe peu à peu.
A la fin du repas la nuit commence à peine à tomber. Vous me proposez une charmante ballade en voiture pour rejoindre l'Océan, traversant une belle étendue de campagne.
C'est très joli, l'air frais est grisant, je me sens bien dans cette voiture à vos côtés.
Le jour baisse de plus en plus, c'est le moment que vous choisissez pour me murmurer votre désir : « - Déshabille-toi ! ».
Je feins quelques secondes de ne pas vous entendre avant de tout doucement me contorsionner. Me séparant ainsi de ma robe en premier lieu, suivi de mon soutien-gorge, le tout très très lentement, sans un mot.
Encore quelques instants plus tard je fais glisser mon string, soulevant un peu mes fesses du fauteuil.
Les phares d'une voiture arrivant en face de nous m'éclaire soudain, vous dévoilant mes seins durcis. Ils pointent fièrement sous l'effet de l'excitation que cette situation éveille en moi.
Sans vous laisser sentir mon trouble, je vous demande :
« - Comme ça, cela vous plait ? »
Tout en me regardant du coin de l'œil et déposant votre main sur ma cuisse vous me dites :
« - Oui, comme ça Julie… »
Votre main continue son chemin, remontant entre mes cuisses, s'attardant, l'air de rien, au creux de l'aine.
Mon excitation s'intensifie, mon nectar lubrifie ma fleur depuis un long moment déjà. Mes lèvres se gonflent, elles sont gorgées de désir, brûlantes d'impatience.
Vous ne cessez pas de conduire, vos doigts découvrent ma fine toison avant de se faufiler entre mes lèvres mouillées et accueillantes.
Le plaisir me fait déjà fait basculer la tête en arrière.
M'abandonnant totalement sur le siège de votre voiture, je jouis sous vos doigts, intensément.
Les vagues du plaisir font se cambrer mon corps pour vous, juste pour vous.
La nuit commence à peine mon cher…
Rêve ou réalité…
Vos mots à vous..